PeopleDoc

éditeur de logiciel et services de stockage de documents en ligne

PeopleDoc est une entreprise spécialisée dans la dématérialisation de la gestion des ressources humaines en ligne fondée en France en par Jonathan Benhamou et Clément Buyse, sous le nom de NovaPost. Rachetée pour 300 millions de dollars en par Ultimate Software, elle fusionnée dans le groupe Ultimate Kronos Group (UKG) en .

PeopleDoc
logo de PeopleDoc

Création 01/09/2007
Forme juridique SAS, société par actions simplifiée
Siège social Paris 75009
Direction Smith Stacy-Ann , Howe Russell , Taylor Graham
Activité Gestion des ressources humaines et industrie du logicielVoir et modifier les données sur Wikidata
Société mère Ultimate Software (en) (depuis )[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Effectif Entre 250 et 499 salariés (donnée 2022)
SIREN 499 898 047

Chiffre d'affaires 42,4 millions € (2025)[2]
42,4 milions € (2024)
Résultat net 11,9 millions € (2025)
17,4 millions € (2024) perte

Histoire

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Prémisses de l'entreprise

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Jonathan Benhamou, alors étudiant du programme HEC Entrepreneurs, se voit suggérer par son parrain de promotion Pierre Kosciusko-Morizet, inspiré par Jean-David Chamboredon, la création d'une entreprise qui concurrencerait La Poste en proposant une boîte aux lettres en ligne sécurisée pour recevoir ses factures et documents administratifs. Cette première activité cesse néanmoins rapidement[3].

En , Une directrice des ressources humaines de M6 donne à Jonathan Benhamou et Clément Buyse l'idée de proposer aux employeurs de gérer de manière numérique la relation documentaire entre l’employeur et ses salariés[3]. L'entreprise est alors rebaptisée PeopleDoc, et propose un bulletin de salaire dématérialisé et un coffre-fort numérique[4].

Développement

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En , l'entreprise effectue une levée de fonds de 17,5 millions de dollars[3].

Le , une nouvelle levée de fonds de 28 millions de dollars est effectuée par ses actionnaires historiques, incluant entre autres Accel Partners, Alven Capital et Kernel Investissements, ainsi qu'Eurazeo[3].

En , comme plusieurs licornes, l'entreprise héberge à Paris sa recherche et développement et l'essentiel des personnels commerciaux et marketing aux États-Unis[5].

Rachat et disparition

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En , l'entreprise est présente en France, Allemagne, Finlande, au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni et aux Pays-Bas[6]. Son siège est à Paris[7] et elle a 50 millions de dollars depuis sa création. L'entreprise des États-Unis Ultimate Software, qui édite des logiciels de gestion de personnels, la rachète la même année[6] pour en faire une filiale[8] en payant 50 % de son acquisition en liquidités et 50 % en actions, avant d'être elle-même acquise par un fonds privé de capital-investissement 6 mois après[9]. L'entreprise est intégrée à UKG[10].

En , le fonds Hellman & Friedman qui possède les entreprises Ultimate Software et Kronos les fusionne, et met à leur tête Aron Ain, CEO de Kronos depuis 15 ans[11]. Le prix des actions des cofondateurs et des salariés qui bénéficient de bons de souscription de parts de créateur d'entreprise (BPSCE), augmente de 25 %[9].

En , le fonds d'investissement qui possède les entreprises Ultimate Software, éditeur d'un logiciel de gestion de ressources humaines, Kronos qui édite un logiciel de gestion des effectifs, et PeopleDoc, décide de les fusionner dans Ultimate Kronos Group (UKG), qui sera dirigée par Aron Ain. Leur siège social sera partagé entre le Massachusetts et la Floride[12].

Services proposés

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En , l'entreprise propose un service en ligne[7], avec un service de gestion des demandes des salariés, de signature électronique, contrats de travail et de processus RH[4], ainsi que des programmes automatisés pour répondre aux questions récurrentes des salariés envers les RH[7]. Ce service reste accessible après le départ des salariés de leur entreprise[12].

Clientèle

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En , l'entreprise compte 400 entreprises clientes parmi lesquelles Danone, Total, Fast Retailing, et American Express[3].

Le , l'entreprise est utilisée par 4 millions de personnes. Elle alors signe un partenariat avec SAP pour intégrer sa solution au logiciel SuccessFactors utilisé par ses clients pour 50 millions de personnes. Une application est alors développée avec l'intégrateur Arago Consulting pour gérer les demandes des salariés tels que les bulletins de paie ou les congés maternité[4].

En , l'entreprise gère 10 millions de salariés et une clientèle de 3 500 entreprises[10].

Effectif

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En , l'entreprise compte 100 salariés[3].

Lors de son rachat, en , elle emploie 265 salariés[7].

Notes et références

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  1. « https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/les-trois-vies-de-peopledoc-1214807 »
  2. https://www.pappers.fr/entreprise/peopledoc-499898047
  3. 1 2 3 4 5 6 Kira Mitrofanoff, « La start-up PeopleDoc lève 28 millions de dollars », Challenges, (lire en ligne)
  4. 1 2 3 Pauline Houédé, « PeopleDoc s'allie au géant allemand SAP » Accès libre, sur Les échos,
  5. Nicolas Rauline et Guillaume Bregeras, « Start-up : la chasse aux licornes a commencé dans la French Tech » Accès libre, sur Les échos,
  6. 1 2 Basile Dekonink, « La pépite française PeopleDoc va être rachetée pour 300 millions de dollars », Les échos, (lire en ligne Accès libre)
  7. 1 2 3 4 Challenges avec AFP, « La pépite française des RH PeopleDoc bientôt rachetée par Ultimate Software pour 300 millions de dollars », Challenges, (lire en ligne Accès libre)
  8. Nicolas Certes, « PeopleDoc bientôt racheté par Ultimate Software » Accès libre, sur Le Monde informatique,
  9. 1 2 Guillaume Bregeras, « Les trois vies de PeopleDoc », Les échos, (lire en ligne Accès payant)
  10. 1 2 Emmanuel Guimard, « Clément Buyse, co-fondateur de PeopleDoc, rejoint Epsor », Les échos, (lire en ligne Accès libre)
  11. Emmanuelle Delsol, « Kronos et Ultimate Software joignent leurs forces dans la gestion cloud des RH » Accès libre, Le Monde informatique
  12. 1 2 Maryse Gros, « RH : PeopleDoc, Kronos et Ultimate Software deviennent UKG » Accès libre, sur Le Monde informatique,

Voir aussi

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