Philippe de Lens
Philippe de Lens, né à Gand (Pays-Bas autrichiens) le et décédé dans la même ville, alors située dans le Royaume uni des Pays-Bas, le est un homme politique néerlandais, bourgmestre de Gand (nl), membre de la Première Chambre des États généraux puis gouverneur de la province de Flandre-Orientale.
| Philippe de Lens | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Bourgmestre de Gand (nl) | |
| – (5 ans) |
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| Réélection | 1817 |
| Successeur | Philippe Piers de Raveschoot |
| Membre de la Première Chambre des États généraux | |
| – (15 ans) |
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| Gouverneur de la province de Flandre-Orientale | |
| – (7 ans) |
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| Successeur | Hendrik Jacob van Doorn van Westcapelle (nl) |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Philippe Balthazar Marie Ghislain comte de Lens, baron de Meulebeke |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Gand |
| Date de décès | (à 65 ans) |
| Lieu de décès | Gand |
| Nationalité | |
| Père | Robert de Lens de Meulebeke |
| Mère | Maria van Zinzerling |
| Fratrie | François de Lens |
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Biographie
modifierOrigines et vie privée
modifierPhilippe Balthazar Marie Ghislain de Lens est l'ainé des huit enfants de Robert de Lens de Meulebeke et de la baronne Maria van Zinzerling et porte le titre de Comte de Lens par son père et de baron de Meulebeke par sa mère. Le plus jeune de ses deux frères, François de Lens, fait une carrière remarquée dans les forces armées du Royaume uni des Pays-Bas en y terminant Général-Major.
Le , il épouse Reine-Marie-Colette de Lichtervelde avec laquelle il a deux filles : Albertine (1799-1868) et Marie (1801-1868). Un arrêté du le fait chevalier (nl) de la province de Flandre-Occidentale, en même temps que son père, qui décède deux ans plus tard, avec le double titre de comte et de baron, transmissible par primogéniture. En 1819, il revend le château Ter Borcht (nl)[1] qui lui avait été transmis par son père.
Carrière politique
modifierÀ la chute du Premier Empire de Napoléon Ier, il devient « maire » de Gand (nl) et y accueille le roi de France, Louis XVIII, lors des Cent-Jours, souhaitant au Roi de « retrouver le plus vite possible le trône de ses ancêtres ».
Après la création du Royaume uni des Pays-Bas par le congrès de Vienne en 1815, le roi Guillaume Ier le nomme membre de la Première Chambre des États généraux le et est confirmé « bourgmestre » de Gand le . Le de la même année, il devint administrateur de la toute nouvelle université de Gand[2].
Il est nommé gouverneur de la province de Flandre-Orientale le et doit, en conséquence, démissionner de son poste à la Première Chambre. Pour raisons de santé, il demande une décharge honorable qui lui est octroyée par un arrêté royal du , prenant effet le de la même année. Il est simultanément réintégré dans ses fonctions de membre de la Première Chambre, poste qu'il occupe jusqu'à sa mort en , peu avant la révolution belge.
Bibliographie
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: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- Isidore de Stein d'Altenstein, Généalogie de Lens, Bruxelles, Auguste Decq, coll. « Annuaire de la noblesse de Belgique », (lire en ligne), p. 165.
; - Gilles de Kerchove d'Ousselghem, Une famille présumée éteinte: de Lens, coll. « Le Parchemin », ;
- Oscar Coomans de Brachène, État présent de la noblesse belge, vol. Annuaire 1992, Bruxelles, État Présent, ;
- (nl) Guy Schrans, Vrijmetselaars te Gent in de XVIIIde eeuw, Gent, Liberaal Archief, ;
- (nl) P.J. Blok et P.C. Molhuysen, Nieuw Nederlandsch biografisch woordenboek, vol. 8, Leiden, (lire en ligne), p. 1033.
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Voir aussi
modifierNotes et références
modifier- ↑ (nl) « KASTEEL TER BORCHT, MEULEBEKES MOOISTE STUKJE ERFGOED », sur La Rivée (consulté le )
- ↑ (nl) « Ph.B.M.Gh. baron Van Meulebeke graaf de Lens », sur Parlement.com (consulté le )