Philippa de Dammartin
Philippe[1] ou Philippa de Dammartin (av. 1227-ap. 1277) est une noble de la haute aristocratie française du XIIIe siècle. Par sa mère, elle descend des capétiens : son arrière-grand-père est le roi de France Louis VII le Jeune.
| Comtesse d'Eu Dame de Coucy Comtesse de Gueldre |
|---|
| Naissance |
Av. 1227 |
|---|---|
| Décès |
Ap. 1278 |
| Sépulture | |
| Autres noms |
Philippe de Dammartin Philippe de Ponthieu |
| Époque | |
| Période d'activité |
v. 1240-v. 1278 |
| Famille | |
| Père | |
| Mère | |
| Fratrie | |
| Conjoint | |
| Enfants |
| Grands-parents |
|---|
Elle devient par ses trois mariages successifs comtesse d'Eu, dame de Coucy, puis comtesse de Gueldre.
Biographie
modifierFamille
modifierPhilippa est la seconde fille de Simon de Dammartin (v. 1180-)[2], comte d'Aumale de 1206 à 1214, puis de 1234 à 1239, et de Marie de Ponthieu (av. 1199-1250), comtesse de Ponthieu (1225-1251)[3],[4]. Entre et , sa mère Marie se marie en secondes noces avec Mathieu de Montmorency[5], seigneur d'Attichy (♰ 1250 à la bataille de Mansourah)[6],[7].
Sa sœur aînée, Jeanne de Dammartin (1220-1279), hérite des comtés d'Aumale et de Ponthieu, et devient reine de Castille (1237-1252) par son mariage avec Ferdinand III (v. 1199-1252) en 1237[8]. Par cette union, Philippa est la tante d'Éléonore de Castille (v. 1241-1290), comtesse de Ponthieu, reine consort d'Angleterre (1272-1290), première épouse d'Édouard Ier d'Angleterre (1239-1307). Son autre sœur, Agathe, est l'épouse d'Aimeri II de Châtellerault(v. 1170-1242), vicomte de Châtellerault. Leur fille, Jeanne (v. 1235-1315), épouse en premières noces Geoffroy Ier de Lusignan (v. 1223-1274), seigneur de Jarnac[9].
Son oncle paternel est le célèbre Renaud de Dammartin, comte de Boulogne (1190-1227)[10], comte de Dammartin (1200-1214), comte d'Aumale (1204-1206) et comte de Mortain (1206-1214)[11]. En 1214, avec son frère Simon, ils sont vaincus par Philippe II Auguste à la bataille de Bouvines[12],[13],[14].
Décès et sépulture
modifierPhilippa de Dammartin disparait des actes après [15],[16]. Elle semble avoir été inhumée au monastère de Graefenthal avec son troisième époux, Otton II de Gueldre [réf. nécessaire].
Mariages et descendance
modifierPhilippa de Dammartin s'est mariée trois fois :
Raoul II d'Exoudun
modifier
Par son premier mariage, elle devient vers 1240 la troisième épouse de Raoul II d'Exoudun (v. 1207-), comte d'Eu (1244-1246) de la maison de Lusignan[17],[18]. Raoul II est le fils de Raoul Ier d'Exoudun (v. 1169-1219) et d'Alix d'Eu (v. 1180-1245), issue de la maison de Normandie et héritière des comtes d'Eu[19]. Les comtés de Ponthieu et d'Aumale sont voisins de celui d'Eu.
Leur union reste sans postérité.
Philippa de Dammartin est la belle-mère de Marie d'Exoudun (v. 1232-), née du second mariage de Raoul II avec Yolande de Dreux (1216-), unique enfant et héritière de son époux[20]. En , peu après le décès de Raoul II d'Exoudun, Philippa obtient la garde des terres poitevines de sa belle-fille, Marie d'Exoudun, auprès d'Alphonse de Poitiers, frère du roi[21],[22].
Raoul II de Coucy
modifierVeuve[23], Philippa épouse en secondes noces l'héritier de la maison de Coucy, Raoul II (♰ 1250), seigneur de Coucy (1242-1250)[24]. Il est le fils du renommé Enguerrand III de Coucy dit le Bâtisseur (1182-), seigneur de Coucy, Marle, Crépy, Vervins, et de Marie de Montmirail (1192-1272), dame de Montmirail, La Ferté-Ancoul, La Ferté, Condé, Oisy, Crèvecœur, vicomtesse de Meaux, châtelaine de Cambrai, héritière de la maison de Montmirail[25].
Ils ont comme unique enfant :
- Enguerrand de Coucy, mort jeune avant 1250[26].
Raoul II de Coucy participe à la septième croisade en Égypte et décède lors de la bataille de Mansourah, le , aux côtés du comte Robert Ier d'Artois, frère du roi Louis IX[27],[28]. Son frère Enguerrand IV (v. 1228-1310) lui succède[29].
Otton II de Gueldre
modifierVeuve une seconde fois dès 1250[30], Philippa épouse en 1252, Otton II dit le Paralysé (v. 1215-), comte de Gueldre (1229-1271)[31],[24]. Il est le fils de Gérard III (v. 1185-1229), comte de Gueldre et de Zutphen, et de Marguerite de Brabant (v. 1192-1231)[32].
Ils ont trois enfants :
- Renaud Ier de Gueldre (1255-1326), comte de Gueldre, comte de Zutphen (1271-1326)[31],[33], et duc de Limbourg (1279-1288) par mariage ;
- Philippa de Gueldre (♰ 1294), mariée, avant le , à Walram II de Valkenburg (1253-1302)[34] ;
- Marguerite de Gueldre (♰ 1282/1287), mariée le à Thierry VII (1256-1305), comte de Clèves[35].
Ascendance
modifierSceaux et armoiries
modifierSceau [1246]
modifierSceau appendu à un hommage lige de la comtesse à Alphonse, comte de Poitiers (Paris, )[36].
Avers : Navette, 70 × 45 mm[37],[38],[39],[40].
Description : Femme debout, vue de face, en robe et manteau, coiffure carrée, tenant une fleur de lys à la main droite, et accostée de deux étoiles.
Légende : ✠ ..GILL'M • PHILIPPE • VXORIS • RADVLFI • COMITIS • AV..
Légende transcrite : Sigillum Philippe, uxoris Radulfi, comitis Augi
Contre-sceau : Triangle[41],[38],[39],[42].
Description : Écu burelé au lambel, surmonté dans le champ d'une fleur de lys.
Légende : ✠ CONTRASIGILLV PHILIPPE
Légende transcrite : Contrasigillum Philippe
Sceau [1271]
modifierSceau appendu à un acte de Renaud Ier, comte de Gueldre (mercredi )[43].
Description : La comtesse, debout avec une fleur.
Légende : [P]HILIPE • COMITISE ⠅AVGL • ET ⠅DNE •
Sceau du secret : scutiforme[46],[47].
Description : Écu semé de billettes, au lion à la queue nouée brochant.
Légende : ....LLVM* MEVM • SECRE... •
Armoiries [1246]
modifierPhilippa de Dammartin adopte pour ses armoiries le burelé caractéristique de la maison des Lusignan, dont son mari Raoul II d'Exoudun est issu, avec une brisure.
| Blasonnement :
Écu d'argent à neuf burelles d'azur brisé d'un lambel de trois pendants de gueules
Commentaires : Blason de Philippa de Dammartin, comtesse d'Eu, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1246. |
Armoiries [1271]
modifierEn , veuve pour la troisième fois, Philippa de Dammartin porte les armoiries de son époux défunt : Otton II de Gueldre ( ♰ )[48].
| Blasonnement :
Écu d'azur semé de billettes d'or, au lion à la queue nouée du même brochant sur le tout
Commentaires : Blason de Philippa de Dammartin, comtesse de Gueldre, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1271. |
Notes et références
modifier- ↑ Nobili mulieri Philippe.
- ↑ Cartulaire du comté de Ponthieu (éd. Ernest Prarond), t. II : Mémoires de Société d'émulation d'Abbeville, Abbeville, Fourdrinier, (lire en ligne), CXXXIII : Pour l'obit du comte Simon, p. 182-183.1239, octobre : Somme à prendre sur la vicomté de Rue pour le décès de Simon, comte de Ponthieu.
- ↑ François-César Louandre, Histoire d'Abbeville et du comté de Ponthieu jusqu'en 1789, t. I, Paris - Abbeville, Jeunet, (lire en ligne), p. 157-159.
- ↑ René de Belleval, Mémoire sur les comtes de Ponthieu de la deuxième race et sur les familles qui sont issues d'eux, Paris, Alcan Lévy, (lire en ligne [PDF]), VI : Marie, p. 6.
- ↑ Fils de Mathieu II de Montmorency, connétable de France.
- ↑ André Du Chesne, Histoire généalogique de la maison de Montmorency et de Laval, Sébastien Cramoisy, (lire en ligne), p. 104-106.Chartes datées de : 1246, 1248, 1248 & 1249 + sceaux et contre-sceaux.
- ↑ Cartulaire du comté de Ponthieu (éd. Ernest Prarond), t. II : Mémoires de Société d'émulation d'Abbeville, Abbeville, Fourdrinier, (lire en ligne), CXLIII : Vente d'un cens sur la vicomté, p. 192-193.1242, septembre, Crécy.
- ↑ François-César Louandre, Histoire d'Abbeville et du comté de Ponthieu jusqu'en 1789, t. I, Paris - Abbeville, Jeunet, (lire en ligne), p. 163.
- ↑ Anaïs Lancelot, Les vicomtes de Châtellerault : une puissance discrète (XIIe – XIIIe siècles), vol. 1 (Mémoire de Master 2 sous la direction de Martin Aurell), Poitiers, Université de Poitiers, (lire en ligne [PDF]), p. 50-51.
- ↑ Chartes de l'Abbaye de Jumièges (v. 825 à 1204) (éd. Jules-Joseph Vernier), vol. II : 1170-1204, Rouen, Lesteringant, (lire en ligne), CCXVII, p. 179-181.1200, 19 septembre à décembre, Jumièges : Renaud, comte de Boulogne, du consentement de la comtesse Ide, sa femme, de Raoul et Simon, ses frères, de Mathilde, comtesse de Dammartin, sa mère, donne aux religieux de Jumièges, pour le repos de l'âme de son père Albéric comte de Dammartin, enterré dans ladite abbaye, 11 livres de rentes sur te fief Roger-Vasquet à Lillebonne.
- ↑ Henri Malo, Un grand feudataire, Renaud de Dammartin et la coalition de Bouvines : contribution à l'étude du règne de Philippe-Auguste, Paris, Honoré Champion, , 373 p. (lire en ligne).
- ↑ Georges Duby, Le Dimanche de Bouvines : , Paris, Galiimard, , 284 p. (lire en ligne).
- ↑ Dominique Barthélemy, La bataille de Bouvines : Histoire et légendes, Paris, Perrin, , 544 p. (lire en ligne).
- ↑ Société d'émulation d'Abbeville, « Les comtes de Ponthieu et la bataille de Bouvines (27 juillet 1214) », Conférence par Mme Raphaële Jaminon-Boinet, docteur en histoire médiévale, sur societe-emulation-abbeville.com, .
- ↑ (nl) Oorkondenboek der Graafschappen Gelre en Zutfen tot op den slag van Woeringen, 5 juni 1288 (éd. Ludolf Anne Jan Wilt Sloet van de Beele), La Haye, Martinus Nijhoff, 1872-1876 (lire en ligne), no 985, p. 956.1277, août, Chapelle de Notre-Dame au Translay..
- ↑ Cartulaire du comté de Ponthieu (éd. Ernest Prarond), t. II : Mémoires de Société d'émulation d'Abbeville, Abbeville, Fourdrinier, (lire en ligne), CCXV : Le Translay, p. 279-2801277, août, Le Translay : Lettres de Fondation de la chapelle du Translay.
- ↑ Aubry de Trois-Fontaines (éd. Paul Scheffer Boichorst), « Chronica a monacho Novi Monasterii Hoiensis interpolata », dans Monumenta Germaniae Historica, Scriptorum, t. XXIII : Chronica aevi suevici, Hanovre, Impensis Bibliopolii, (lire en ligne), p. 947 :
« Obiit comes de Pontivo Symon quatuor relinquens filias, quarum unam duxit rex Castelle de Hispania Fernandus, et filius ejus Alfunsus duxit filiam regis Arrogonensis. Alteram natu majorem filius vicecomitis de Castro Araudi, tertiam filius comitis de Augo, quartam comes de Roceio. »
- ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 1 : Texte (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), p. 842 :
« Les trois femmes successives de son cousin Raoul II d'Exoudun sont en 1222, Jeanne, fille du duc Eudes III de Bourgogne, en 1224, Yolande, sœur du comte Robert III de Dreux, et dans les années 1240, Philippa de Dammartin, fille de Simon, comte d'Aumale et de Ponthieu. »
- ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 11 (« Le sous-lignage d'Eu »), p. 170.
- ↑ Le chartrier de l'Abbaye prémontrée de Saint-Yved de Braine, 1134-1250 (éd. Elèves de l'Ecole des Chartes, dir. Olivier Guyotjeannin), Mémoires et documents de l’Ecole des chartes, Paris, École nationale des chartes (no 49), (lire en ligne), B 15, p. 336-337.1240 : Raoul [II] d'Exoudun, comte d'Eu, confirme la donation faite à Notre-Dame-et-Saint-Yved de Braine par son épouse défunte, Yolande de Dreux, d'une rente de 10 livres provinois sur la terre de Paars, qui est du fief du comte de Braine, [Jean Ier de Dreux].
- ↑ Layettes du trésor des chartes (éd. Alexandre Teulet), t. II : de l'année 1224 à l'année 1246, Paris, Plon, (lire en ligne), no 3567 : Conventiones initæ inter comitissam Augi et comitem Pictavensem, p. 644.1246, novembre, Paris : Philippa, comtesse d'Eu, [veuve de Raoul II d'Exoudun] fait hommage lige au comte de Poitiers, Alphonse, de la garde des terres que son mari défunt tenait dans le comté de Poitiers. Elle lui a remis en gage le château de Civray pour qu'il le tienne pendant cinq ans. Elle lui versera annuellement pour l'entretien du château et de la garnison la somme de 120 livres, à raison de 40 livres en trois annuités puis il lui rendra le château, sauf si d'ici là elle a perdu la garde en s'étant remariée auquel cas le comte gardera le château jusqu'à la majorité de l'héritier. À sa restitution, elle et les héritiers du château devront donner des garanties au comte que le château lui sera remis lorsqu'il en fera la demande. Elle jure sur les Évangiles, que les châteaux de Melle, de Chizé et toutes les autres forteresses qu'elle tient de lui seront remises si cela lui était demandé. L'héritier, lorsqu'il aura atteint sa majorité sera tenu de faire de même.
- ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 1 : Texte (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), p. 568 ; 571 ; 816 ; 866 ; 900 :
« Lorsque Raoul II d'Exoudun meurt, le 2 septembre 1246, sa veuve, Philippa de Dammartin, vient directement traiter avec Alphonse de Poitiers, suzerain des Exoudun, pour leurs terres poitevines. Elle obtient de pouvoir assurer le bail de l'héritage de sa fille Marie qui lui serait ôtée si elle venait à se remarier. Le château de Civray doit pourtant être abandonné au comte de Poitiers à titre de garantie. »
- ↑ Les registres d'Innocent IV (1243-1254) recueil des bulles de ce pape (publ. Élie Berger), t. I, Paris, Ernest Thorin, (lire en ligne), no 2665 : Philippæ, relictæ comitis Augis, indulget ut, quamdiu vidua fuerit, privilegiis olim eidem comiti concessis gaudeat, p. 397 :
« Nobili mulieri Philippe »
1247, 6 mai, Lyon : Le pape Innocent [IV] accorde à Philippa [de Dammartin], veuve de Raoul [II d'Exoudun], comte d'Eu, compte tenu de la pureté et de l'intégrité de la dévotion que son défunt mari avait envers l’Église romaine, et du fait qu'il s'était croisé, de pouvoir jouir de tous les privilèges autrefois accordés à son mari pendant le temps de son veuvage. - 1 2 Dominique Barthélemy, Les Deux âges de la seigneurie banale : pouvoir et société dans la terre des sires de Coucy, milieu XIe – XIIIe siècle, Paris, Publications de la Sorbonne, (lire en ligne), chap. IV (« Élaboration d’une baronnie (XIIIe siècle) »), Les héritiers d’Enguerran III, § 205.
- ↑ Société Internationale de Castellologie, « La dynastie des Enguerrand de Coucy (fin XIIe s.-1397) », sur burgenkunde.de, fig. Généalogie des Enguerrand de Coucy.
- ↑ Jules Tardif, « Le procès d'Enguerran de Coucy (suite) », Bibliothèque de l'École des chartes, vol. 79, , p. 443 (lire en ligne).
- ↑ Matthieu Paris (éd. Henry Richards Luard), Matthæi Parisiensis, Monachi Sancti Albani, Chronica Majora, vol. V : A. D. 1248 à A. D. 1259, Londres, Longman, (lire en ligne), p. 158-159.
- ↑ Jean de Joinville (trad. Natalis de Wailly), Histoire de Saint Louis, Credo et à Louis X, Paris, Firmin-Didot, (lire en ligne), XLV : Passage du fleuve à gué ; mort du comte d'Artois, p. 120, § 219 :
« li sires de Couci que l’on appeloit Raoul »
- ↑ Jules Tardif, « Le procès d'Enguerran de Coucy (suite) », Bibliothèque de l'École des chartes, vol. 79, , p. 443-444 (lire en ligne).
- ↑ Cartulaire du comté de Ponthieu (éd. Ernest Prarond), t. II : Mémoires de Société d'émulation d'Abbeville, Abbeville, Fourdrinier, (lire en ligne), CLVIII : Port et Noyelles, p. 215-216.1251, juillet.
- 1 2 (nl) Oorkondenboek der Graafschappen Gelre en Zutfen tot op den slag van Woeringen, 5 juni 1288 (éd. Ludolf Anne Jan Wilt Sloet van de Beele), La Haye, Martinus Nijhoff, 1872-1876 (lire en ligne), no 925, p. 895.1271, 10 janvier : mort d'Otton, comte de Gueldre, son fils Renaud lui succède.
- ↑ (nl) Historisch genootschap, Codex diplomaticus Neerlandicus, t. V, Utrecht, Kemink en Zoon, (lire en ligne), Gerrit, dye 3e van dye naem, wordt de 6e Graue van Gelre ende Sutphen, p. 111.
- ↑ (nl) Historisch genootschap, Codex diplomaticus Neerlandicus, t. V, Utrecht, Kemink en Zoon, (lire en ligne), Greue Renholt, dye 1e, graue van Gelre ende Sutphen dye 8e graue, p. 188.
- ↑ Urkundenbuch für die Geschichte des Niederrheins (éd. Théodore Joseph Lacomblet), vol. 2 : von dem Jahr 1201 bis 1300 einschliesslich, Düsseldorf, Elberfeld, Schönian, (lire en ligne), no 674, p. 394-395.
- ↑ Urkundenbuch für die Geschichte des Niederrheins (éd. Théodore Joseph Lacomblet), vol. 2 : von dem Jahr 1201 bis 1300 einschliesslich, Düsseldorf, Elberfeld, Schönian, (lire en ligne), no 487, p. 272-273. :
« quod comes Gelrensis dabit filiam suam secundam, ex uxore sua quam nunc habet genitam, in uxorem Theoderico primogenito domini Theoderici senioris filii comitis Cliuensis »
1260, 13 mai - ↑ Hommage lige de la comtesse à Alphonse, comte de Poitiers (parchemin, original), Paris, Archives nationales, coll. « J / 192 » (no 16), , larg. 220 mm x haut. 332 mm, dont 29 mm de repli (lire en ligne), autrefois scellé du sceau de Philippa, comtesse d'Eu, en cire blanche, sur double queue.
- ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 921 : Philippette, Comtesse d'Eu, troisième femme du comte Raoul III (1246), p. 412.
- 1 2 3 Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 306, p. 204.
- 1 2 3 Marie Grégoire, « Corpus », dans Héraldique des femmes en France : Archéologie et histoire, Montréal, Editions JFD, (lire en ligne [PDF]), no 1372 : 1246 Philippette de Dammartin, comtesse d'Eu, p. 1726.
- ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Philippa de Dammartin - sceau - 1246 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, CNRS / IRHT.
- 1 2 Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 921 bis : Philippette, Comtesse d'Eu, troisième femme du comte Raoul III (1246) / contre-sceau, p. 412.
- 1 2 SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Philippa de Dammartin - contre-sceau - 1246 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, CNRS / IRHT.
- ↑ (nl) Oorkondenboek der Graafschappen Gelre en Zutfen tot op den slag van Woeringen, 5 juni 1288 (éd. Ludolf Anne Jan Wilt Sloet van de Beele), La Haye, Martinus Nijhoff, 1872-1876 (lire en ligne), no 927, p. 896.
- ↑ (nl) Corpus sigillorum Neerlandicorum : De Nederlandsche zegels tot 1300 (éd. Klaas Heeringa, Hajo Brugmans), vol. 1 : Texte, La Haye, Martinus Nijhoff, 1937-1940 (lire en ligne [PDF]), no 486 : Philippa, moeder van Reinoud (I), graaf van Gelre, p. 48.
- ↑ (nl) Corpus sigillorum Neerlandicorum : De Nederlandsche zegels tot 1300 (éd. Klaas Heeringa, Hajo Brugmans), vol. 2 : Sceaux, La Haye, Martinus Nijhoff, 1937-1940 (lire en ligne [PDF]), Première partie, planches 1-115, sceaux 1-699, pl. 80, fig. 486.
- 1 2 (nl) Corpus sigillorum Neerlandicorum : De Nederlandsche zegels tot 1300 (éd. Klaas Heeringa, Hajo Brugmans), vol. 1 : Texte, La Haye, Martinus Nijhoff, 1937-1940 (lire en ligne [PDF]), no 487 : Philippa, moeder van Reinoud (I), graaf van Gelre, p. 48.
- 1 2 (nl) Corpus sigillorum Neerlandicorum : De Nederlandsche zegels tot 1300 (éd. Klaas Heeringa, Hajo Brugmans), vol. 2 : Sceaux, La Haye, Martinus Nijhoff, 1937-1940 (lire en ligne [PDF]), Première partie : planches 1-115, sceaux 1-699, pl. 80, fig. 487.
- ↑ (nl) Corpus sigillorum Neerlandicorum : De Nederlandsche zegels tot 1300 (éd. Klaas Heeringa, Hajo Brugmans), vol. 2 : Sceaux, La Haye, Martinus Nijhoff, 1937-1940 (lire en ligne [PDF]), Première partie, planches 1-115, sceaux 1-699, pl. 80, fig. 484.
Sources et bibliographie
modifierSources diplomatiques
modifier- Cartulaire du comté de Ponthieu, éd. Ernest Prarond, Mémoires de Société d'émulation d'Abbeville, t. II, Abbeville, Fourdrinier, 1897. [lire en ligne]
- (nl) Codex diplomaticus Neerlandicus, éd. Historisch genootschap, t. V, Utrecht, Kemink en Zoon, 1860. [lire en ligne]
- (nl) Oorkondenboek der Graafschappen Gelre en Zutfen tot op den slag van Woeringen, 5 juni 1288, éd. Ludolf Anne Jan Wilt Sloet van de Beele, La Haye, Martinus Nijhoff, 1872-1876. [lire en ligne]
Sources sigillographiques
modifier- (nl) Corpus sigillorum Neerlandicorum : De Nederlandsche zegels tot 1300, éd. Klaas Heeringa, Hajo Brugmans, La Haye, Martinus Nijhoff, 3 vol., 1937-1940. [lire en ligne]
- SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Philippa de Dammartin », sur sigilla.irht.cnrs.fr. [lire en ligne].
Bibliographie
modifier- Dominique Barthélemy, Les Deux âges de la seigneurie banale, pouvoir et société dans la terre des sires de Coucy, milieu XIe – XIIIe siècle, Paris, Publications de la Sorbonne, 1984. [lire en ligne].
- Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell, Université de Nantes, 4 vol., 2 797 p., . [lire en ligne]
Annexes
modifierArticles connexes
modifier- Maison de Dammartin-en-Goële
- Liste des seigneurs puis ducs d'Aumale
- Simon de Dammartin
- Liste des comtes de Ponthieu
- Marie de Ponthieu
- Jeanne de Dammartin
- Comté d'Eu
- Liste des comtes d'Eu
- Liste des comtesses d'Eu
- Maison de Lusignan
- Armorial de la maison de Lusignan
- Raoul II d'Exoudun
- Liste des seigneurs de Coucy
- Liste des comtes et ducs de Gueldre
- Otton II de Gueldre
- Renaud Ier de Gueldre