Pi1 Pegasi

étoile géante de la constellation de Pégase

Pi1 Pegasi (en abrégé π1 Peg) est une étoile binaire présumée de la constellation de Pégase. Elle est faiblement visible à l'œil nu avec une magnitude apparente de 5,58[2]. Le système est situé à environ 289 années-lumière de la Terre.

π1 Pegasi
Description de cette image, également commentée ci-après
Image de π1 (à droite) et de π2 Pegasi (à gauche).
Données d'observation
(époque J2000.0)
Ascension droite 22h 09m 13,625 10s[1]
Déclinaison +33° 10 20,477 2[1]
Constellation Pégase
Magnitude apparente 5,58[2]

Localisation dans la constellation : Pégase

(Voir situation dans la constellation : Pégase)
Caractéristiques
Type spectral G8IIIb[3]
Indice U-B +0,77[2]
Indice B-V +1,00[2]
Astrométrie
Vitesse radiale −6,97 ± 0,91 km/s[1]
Mouvement propre μα = −53,215 mas/a[1]
μδ = −73,313 mas/a[1]
Parallaxe 11,285 1 ± 0,138 4 mas[1]
Distance 88,612 ± 1,087 pc (289 al)[4]
Magnitude absolue +0,84[5]
Caractéristiques physiques
Masse 1,92 M[5]
Rayon 11,00+0,51
−0,83
 R[6]
Gravité de surface (log g) 2,58 ± 0,23[7]
Luminosité 62,8 ± 0,8 L[6]
Température 4 792 ± 35 K[7]
Métallicité [Fe/H] = −0,23 ± 0,04[7]
Rotation 4,0 km/s[8]
Âge 1,32 Ga[5]

Désignations

π1 Peg, 27 Peg, HD 210354, HIP 109352, HR 8449, BD+32°4349, FK5 833, SAO 72064[4]

Environnement stellaire

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Pi1 Pegasi est une binaire astrométrique présumée[9], ce qui signifie que l'étoile possède un compagnon invisible qui perturbe le mouvement mesuré au fil des années. Le système présente une parallaxe annuelle de 11,29 ± 0,14 mas mesurée par le satellite Gaia, ce qui indique qu'il est distant de 88,6 ± 1,1 pc (289 al) de la Terre[1]. Il se rapproche du Système solaire à une vitesse radiale de −7 km/s[1].

Propriétés

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L'étoile primaire, la composante visible, est une étoile géante jaune évoluée de type spectral G8IIIb[3]. On estime qu'elle est âgée de 1,3 milliard d'années et qu'elle est 1,92 fois plus massive que le Soleil[5]. Le rayon de l'étoile est environ 11 fois plus grand que le rayon solaire[6], elle est 63 fois plus lumineuse que le Soleil[6] et sa température de surface est de 4 792 K[7]. Elle tourne sur elle-même à une vitesse de rotation projetée de 4,0 km/s[8].

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 (en) A. Vallenari et al. (Gaia collaboration), « Gaia Data Release 3 : Summary of the content and survey properties », Astronomy & Astrophysics, vol. 674, , article no A1 (DOI 10.1051/0004-6361/202243940, Bibcode 2023A&A...674A...1G, arXiv 2208.00211). Notice Gaia DR3 pour cette source sur VizieR.
  2. 1 2 3 4 (en) D. Hoffleit et W. H. Warren, « Bright Star Catalogue, 5e éd. », Catalogue de données en ligne VizieR : V/50. Publié à l'origine dans : 1964BS....C......0H, vol. 5050, (Bibcode 1995yCat.5050....0H)
  3. 1 2 (en) H. A. Abt, « Visual multiples. VIII. 1000 MK types », The Astrophysical Journal Supplement Series, vol. 59, , p. 95–112 (DOI 10.1086/191064 Accès libre, Bibcode 1985ApJS...59...95A)
  4. 1 2 (en) * pi.01 Peg -- High Proper Motion Star sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
  5. 1 2 3 4 (en) Yoichi Takeda, Bun'ei Sato et Daisuke Murata, « Stellar Parameters and Elemental Abundances of Late-G Giants », Publications of the Astronomical Society of Japan, vol. 60, no 4, , p. 781–802 (DOI 10.1093/pasj/60.4.781, Bibcode 2008PASJ...60..781T, arXiv 0805.2434) (voir données dans le Tableau 1).
  6. 1 2 3 4 (en) A. G. A. Brown et al. (Gaia collaboration), « Gaia Data Release 2 : Summary of the contents and survey properties », Astronomy & Astrophysics, vol. 616, , article no A1 (DOI 10.1051/0004-6361/201833051, Bibcode 2018A&A...616A...1G, arXiv 1804.09365). Notice Gaia DR2 pour cette source sur VizieR.
  7. 1 2 3 4 (en) C. Soubiran, N. Brouillet et L. Casamiquela, « Assessment of [Fe/H] determinations for FGK stars in spectroscopic surveys », Astronomy & Astrophysics, vol. 663, , article no A4 (DOI 10.1051/0004-6361/202142409, Bibcode 2022A&A...663A...4S, arXiv 2112.07545)
  8. 1 2 (en) Alessandro Massarotti et al., « Rotational and radial velocities for a sample of 761 HIPPARCOS giants and the role of binarity », The Astronomical Journal, vol. 135, no 1, , p. 209–231 (DOI 10.1088/0004-6256/135/1/209 Accès libre, Bibcode 2008AJ....135..209M)
  9. (en) P. P. Eggleton et A. A. Tokovinin, « A catalogue of multiplicity among bright stellar systems », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 389, no 2, , p. 869–879 (DOI 10.1111/j.1365-2966.2008.13596.x, Bibcode 2008MNRAS.389..869E, arXiv 0806.2878)

Liens externes

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