Pierre Georges Duport

général français

Pierre Georges Duport, né le à Haguenau (Bas-Rhin) et mort le à Paris, est un général d'armée français. Il s'illustra durant la Première Guerre mondiale où il combat aux Ardennes, sur la Marne et en Champagne.

Pierre Georges Duport
Fonction
Haut-commissaire de France au Levant (intérim)
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 74 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Cimetière Granon (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Allégeance
Activité
MilitaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Grade militaire
Distinction

Il est Haut-commissaire de la République française au Levant entre et le . Son bref mandat est caractérisé par une tentative de répression de la Grande révolte syrienne.

Enfance et formation militaire

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Né dans le à Haguenau (Bas-Rhin), il est le fils du capitaine des lanciers Pierre Duport (1818-1884) et de Marie Clémence Birot (1839). Sorti de Saint-Cyr en 1885, il sert en Algérie de 1885 à 1888.

Capitaine breveté d’état-major avec mention très bien, il devient en 1889 officier d’ordonnance du général Ludovic Lucas[1].

Carrière militaire

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Comme chef de bataillon, il suit les cours du Centre des hautes études militaires, puis passe, comme lieutenant-colonel à l’État-Major général du ministre de la Guerre en 1911.

Il est nommé colonel du 9e régiment d’Infanterie en 1914 et prend ainsi part à toutes les opérations de la 4e armée aux Ardennes, sur la Marne et en Champagne. Il reçoit le , le commandement, par intérim, de la 47e brigade.

Général de brigade le , il passe au commandement de la 131e division d’Infanterie avec laquelle il sert en 1916 en Argonne et à Verdun. Commandant du 14e corps d’armée en , comme général de division, à titre temporaire, et nommé chef d’état-major général de l’armée en . C'est sous son commandement que la 37e et la 77e division de l'Armée américaine entrèrent à Baccarat et à Badonviller[2].

Il est promu Général de division le et commanda successivement la 13e division d’Infanterie, le 6e corps d’armée, la Sixième région militaire et le 18e corps d’armée. Engagé dans la seconde bataille de la Marne qui se solde, en , par une victoire décisive pour l’issue de la guerre, il fait une entrée victorieuse à Brumath le [3].

Il est nommé membre du Conseil supérieur de la Guerre le , inspecteur général d’infanterie et membre de la commission mixte des travaux publics[1].

Haut-commissariat au Levant

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Il est nommé au Levant, au moment des incidents du Djebel el-Druze, comme Haut-commissaire intérimaire au Levant entre le et le .

Son mandat est marqué par la défense de la citadelle de Rachaya contre les insurgés[4].

Fin de vie

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Passé au cadre de réserve le  ; il est maintenu, hors-cadres, membre du Conseil supérieur de la Guerre, jusqu’en 1929[1].

En 1930, il est contacté par le journaliste Jacques Péricard lors de sa rédaction d'un ouvrage sur la bataille de Verdun[5]. Il meurt le à Paris et est enterré au cimetière Granon (Marmande)

Récompenses et distinctions

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Décorations françaises

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Décorations étrangères

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Hommages

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Plusieurs voies publiques et autres lieux sont nommées d'après lui en France :

Notes et références

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  1. 1 2 3 « DUPORT Pierre Georges », sur Fédération des Sociétés d'Histoire et d'Archéologie d'Alsace (consulté le )
  2. 1 2 (en-US) « Pierre Duport », sur Hall of Valor: Medal of Honor, Silver Star, U.S. Military Awards (consulté le )
  3. « Marmande : une rue, une histoire… la rue du Général-Duport », sur SudOuest.fr, (consulté le )
  4. La défense de Rachaya (20 au 24 novembre 1925)... / préface du général Duport,..., (lire en ligne)
  5. « Témoignage de Duport (Général) et correspondance avec Jacques Péricard », sur archives.somme.fr (consulté le )
  6. « Général de Corps d’Armée DUPORT – Musée des Etoiles » (consulté le )

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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