Pierre Jallaud
Pierre Jallaud est un réalisateur français né le à Paris et mort à Lyon le [1].
Biographie
modifierPierre Jallaud est ancien élève de l'IDHEC, 2e promotion entrée en . Il fut membre de la Société civile des auteurs-réalisateurs-producteurs (ARP) depuis 1990, et ancien président de la Société des réalisateurs de films (SRF).
Fait Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres en juin 1982.
Filmographie
modifierLONGS METRAGES et TELEFILMS
- 1968 : Une infinie tendresse, long métrage, 92 min, avec José Guerra et Christophe Jean. Caméra : Georges Barsky. Montage : Philippe Gosselet
Grand Prix International d'Art et d'Essai (par la Confédération Internationale des Cinémas d'Art et d'Essai) Sélections : Chicago International Film Festival (1972/1973) - Melbourne Film Festival 1975 - Mostra di Venezia (XXX 1969)[2]
- 1973 : La Chaise vide, long métrage, 90 min, avec Maxime Le Forestier, Martine Chevalier, Cyril Stockman
Médaille de la Minerve d'Or décernée par la Société d'Encouragement au Bien (fév.1977) Sélections : Fifth International Film Festival of India (New Dehli 1974)
- 1978 : Mais qu'est-ce qu'on va faire de lui? , téléfilm réalisé pour l'émission Les Dossiers de l'Ecran (Antenne 2),
- 1981 : Un contretemps inoubliable , téléfilm de la série "Mon meilleur Noël" (France 3), avec Pierre Vernier, Boudjema Bouhada, Jacques Hadjae, Laurence Mercier, Louis Navarre
- 1985 : Le Temps d'un instant, long métrage, 92 min, avec Paul Crauchet et Janine Darcey. Caméra : Georges Barsky.
Festival de Cannes 1985 : "Mention" décernée par le Jury International Œcuménique
COURTS METRAGES et DOCUMENTAIRES
- 1953 : Des maisons et des hommes, court métrage, 17 min (coréalisateur : François Villiers)
- 1953 : Donzère-Mondragon Bridge, court métrage, 21 min (coréalisateur : François Villiers). Commentaire d'Alain Allioux dit par Pierre Vaneck et Pierre Leproux. Images de Pierre Dolley et Roger Moride.
- 1953 : Quatre murs et un toit,
- 1955 : Fleuve Dieu, court métrage, 19 min, dit par Pierre Fresnay
- 1956 : Spirales, court métrage, 17 min
- 1958 : Rhône, fleuve perdu
- 1959 : Araya par Margot Benacerraf (Montage : Pierre Jallaud)
- 1960 : Le Journal d'un certain David, court métrage, 11 min (coréalisatrice : Sylvie Jallaud). Dessins de David Jallaud, musique de Thomas Jallaud
Prix Hommage au court métrage, Festival de Cannes, 1960.
- 1960 : 47 rue Vieille du Temple, court métrage, 14 min
- 1960 : Comme un reflet d'oiseau, court métrage, 28 min (coréalisatrice : Sylvie Jallaud)
- 1961 : Une douce vie de chien, court métrage, 11 min (coréalisatrice : Sylvie Jallaud), musique de Jacques Bondon
- 1964 : Véronique et le chat, court métrage, 17 min (coréalisatrice : Sylvie Jallaud)
- 1964 : Le cinquième jour, court métrage, 10 min (coréalisatrice : Sylvie Jallaud)
- 1965 : Concorde ou la vie immédiate, tourné en 70 mm.
- 1965 : De Clément Ader à l'Aérospatiale
- 1967 : Réalité Concorde, court métrage, 11 min
- 1968 : L'Alouette répond toujours, court métrage, 18 min
- 1968 : Dans l'engrenage, court métrage, 8 min
- 1969 : À l'infini, court métrage, 15 min
- 1970 : Recherche, court métrage, 8 min, musique par Alain Kremski
- 1976 : Mode, 76 ans de collection
- 1977 : Les maladies de la terre
- 1977 : Motiver : trois réponses
- 1977 : Vivre ensemble
ACTEUR
- 1990 : Voir l'éléphant de Jean Marbœuf : l'employeur
SCÉNARISTE
- Non daté : scénario de La Fleur et l'étoile, fin du XXe siècle
Notes et références
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- « Une infinie tendresse », sur unifrance.org (consulté le )