Pointe de Brouel (Île-d'Arz)
La pointe de Brouel est la partie la plus à l'ouest de l'île d'Arz (Morbihan).
| Pointe de Brouel (Arz) | |||||
La pointe de Brouel | |||||
| Localisation | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | France | ||||
| Région | Bretagne, Morbihan | ||||
| Coordonnées | 47° 35′ 07″ nord, 2° 49′ 01″ ouest | ||||
| Mer | Golfe du Morbihan | ||||
| Géographie | |||||
| Longueur | 400 m | ||||
| Largeur | 60 m | ||||
| Altitude | 0,5 m | ||||
| Géolocalisation sur la carte : golfe du Morbihan
Géolocalisation sur la carte : Morbihan
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
Géolocalisation sur la carte : France
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Elle est située à 600 mètres de la pointe de Brouel située à l'est de l'île aux Moines.
Sur les deux îles, on peut lire également pointe de Brouhel.
Cette similitude des noms a son origine quatre mille ans avant notre ère. L'île d'Arz était reliée à l'île aux Moines, sa voisine, par un isthme dont il ne reste aujourd'hui que la pointe de Brouël sur l'île d'Arz et la pointe de Brouhel sur l'île aux Moines[1].
Légende de Gwen et de la belle Aëlle
modifierUne légende bretonne raconte que Gwen, un jeune homme de l'île d'Arz (héritier d’une famille riche et noble qui vivait au manoir de Kernoël) était éperdument amoureux de la belle Aëlle, une jeune fille d'un pauvre pêcheur de l'île aux Moines. Les parents de Gwen, opposés au mariage, décidèrent de le cloitrer dans l'une des cellules du monastère ildarais, prieuré placé sous la dépendance de l'abbaye Saint-Gildas de Rhuys. Cependant sa belle rejoignait quotidiennement le monastère en traversant le cordon sableux qui reliait les deux pointes. Les parents demandèrent au supérieur du monastère de châtier le couple. Un soir, alors que la belle marchait sur l'isthme pour rejoindre son bien-aimé, la mer sépara les deux îles et noya la jeune fille. Gwen tomba dans le silence et la solitude de sa cellule où il mourut. « Il ne reste aujourd'hui de cet épisode terrible qu'un cordon dunaire qui affleure, tel un tombolo et, les soirs où l'air est calme, où les vagues se taisent, un chant captivant et ténu qui monte des profondeurs[2] ».
Toponymie
modifierDescription
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Historique
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Référence
modifier- ↑ Mer et Marine : L'île d'Arz, en plein sommeil d'hiver
- ↑ Françoise Surcouf, « Légendes et fantômes de l’Ouest. Les amoureux maudits de l’île d’Arz », sur ouest-france.fr,