Politique du chien unique

La politique du chien unique (chinois : 一犬一户 ; pinyin : yī quǎn yī hù ; litt. « un chien, un foyer »), est une politique mise en place pour la première fois à Pékin en 2006[1].

Chien chinois.

Histoire

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Pékin adopte la mesure en 2006[1]. Les propriétaires de chien sont d'abord surpris que leurs animaux de compagnie soient devenus la cible des autorités, certains reconnaissant traîter leurs chiens comme leurs propres enfants. Des mouvements de protestation s'organisent, mais la police se déploie pour freiner ces mouvements. Certains choisissent de s'exiler de la ville pour garder leur famille de chiens[2]. D'autres villes ont adopté des mesures de restriction, comme Chengdu en 2009[3], Shanghai en 2011[4], ou encore Qingdao en 2017[5].

Description

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La politique vise à réduire la prévalence de la rage. En plus de limiter l'acquisition d'un chien par foyer, la politique interdit l'abandon de chien, ainsi que leur sortie dans l'espace public. Elle interdit également la possession d'un chien d'une certaine taille.

Le thème est repris dans l'art pour analyser l'humanisation du chien dans les familles modernes[6].

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Notes et références

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  1. 1 2 (en) « Beijing Sets a 'One Dog' Policy to Combat Rabies », sur The New York Times, (consulté le )
  2. ↑ (en) « One-dog policy resisted in Beijing crackdown », sur NBC News, (consulté le )
  3. ↑ Marie Merdrignac, « En Chine, après l’enfant unique, le chien unique », sur www.ouest-france.fr, Ouest-France. Édition du soir, (consulté le )
  4. ↑ (en) Chris Hogg, « Shanghai announces 'one-dog policy’ », sur BBC News, (consulté le )
  5. ↑ Angélique Forget, « En direct du monde. En Chine, la politique du chien unique inquiète », sur Franceinfo, (consulté le )
  6. ↑ (en) Juulia Vanhatalo, « The Role of Dogs in Contemporary Art », sur theseus.fi, Tampere University of Applied Sciences, (consulté le )