Polygone gracile
Polygonia gracilis
| Règne | Animalia |
|---|---|
| Embranchement | Arthropoda |
| Classe | Insecta |
| Ordre | Lepidoptera |
| Super-famille | Papilionoidea |
| Famille | Nymphalidae |
| Sous-famille | Nymphalinae |
| Tribu | Nymphalini |
| Genre | Polygonia |
Le Polygone gracile (Polygonia gracilis) est une espèce de lépidoptères de la famille des Nymphalidae, de la sous-famille des Nymphalinae, de la tribu des Nymphalini et du genre Polygonia.
Systématique
modifierL'espèce Polygonia gracilis a été décrite en 1867 par Augustus Radcliffe Grote et Coleman T. Robinson (d) sous le protonyme de Grapta gracilis[1].
Liste des sous-espèces
modifier- Polygonia gracilis gracilis
- Polygonia gracilis zephyrus (Edwards, 1870)
Noms vernaculaires
modifierLe Polygone gracile se nomme Hoary Comma en anglais et sa sous-espèce Polygonia gracilis zephyrus, Zephyr Anglewing[1].
Description
modifierLe Polygone gracile est un papillon aux ailes très découpées comme tous les Polygonia. Le dessus est de couleur orange foncé avec quelques ornementations de taches marron et une bordure marron ornée de taches jaunes aux postérieures dont la base est suffusée de marron.
Le revers, à partie basale marron terne et partie distale argentée, est une livrée cryptique, faisant passer le Polygone gracile pour une feuille morte. Il s'orne d'une marque argentée en forme d'étroite virgule.
Son envergure est comprise entre 37 et 57 mm[2],[3],[4]
Chenille
modifierLa chenille est marron foncé, ornée d'épines rouges dans la partie antérieure et blanches dans la partie postérieure[2].
Biologie
modifierPériode de vol et hibernation
modifierPlantes hôtes
modifierLes plantes hôtes des chenilles sont des Ribes dont Ribes cereum, Ribes inerme, Ribes sanguineum; des Azalea dont Menziesia glabella et des Rhododendron dont Rhododendron occidentale[1],[4].
Écologie et distribution
modifierLe Polygone gracile est présent en Amérique du Nord, de l’Alaska jusqu’en Nouvelle-Angleterre en passant par le sud du Canada. Au sud, il est présent des montagnes Rocheuses jusqu’à l’océan Pacifique[5],[6]. Sa présence au Canada concerne tout le pays à partir du sud de la toundra et aux États-Unis, concerne tout l'ouest du pays, le centre de l'Alaska et les montagnes Rocheuses, jusqu'aux états du Montana, du Dakota du Nord, du Dakota du Sud, du Colorado et du Nouveau-Mexique et la zone frontière avec le Canada[4].
Biotope
modifierLe Polygone gracile réside en forêt.
Protection
modifierPas de statut de protection particulier bien qu'il soit assez rare dans certaines parties de son habitat, en périphérie[4].
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 funet
- 1 2 3 Papillons du Canada
- ↑ Natural history of North America
- 1 2 3 4 Butterflies and Moths of North America
- ↑ (en) Sommer Stefan et Denise Knight, Stephanie McDowell, Stephen Burton, Ean Harker, « Polygonia gracilis, Digital Atlas of Idaho » (consulté le )
- ↑ (en) Opler Paul A. et Harry Pavulaan, Ray E. Stanford, Michael Pogue, « Hoary Comma, Butterflies and Moths of North America », Bozeman, MT: NBII Mountain Prairie Information Node, (consulté le )
Annexes
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Papillons du Canada
- Butterflies and Moths of North America (en)
- Natural history of North America (en)
- Hoary Comma, Canadian Biodiversity Information Facility (en)
- (fr + en) ITIS : Polygonia gracilis (Grote & Robinson, 1867)