Portail:Autochtones du Canada

Monument des Anciens Combattants autochtones Portrait de Juunaisi (Nunavut, 1945) First Nations Exhibition (Vancouver, 2008) Aboriginal Chief, Chippewa Manifestation Idle No More Louis Riel

Portail des Autochtones du Canada

1 558 articles sont actuellement liés au portail
voir les dernières modifications (Articles récents)

Les peuples autochtones du Canada sont les Premières Nations, les Inuits et les Métis.

Plusieurs centaines de nations autochtones sont présentes au Canada depuis plusieurs milliers d'années, faisant vivre autant de sociétés, cultures, langues, spiritualités. La culture métis est issue des rencontres au XVIIe siècle entre les Premières Nations et les Inuits avec des colons européens.

Différents traités et lois fixent les statuts des Autochtones et leurs relations avec les gouvernements du Canada. Le droit à l'autonomie gouvernementale permet à des groupes autochtones de disposer de leurs propres gouvernements afin d'exercer certaines compétences et protéger leurs cultures et modes de vie.

Selon le recensement de 2011, il y aurait plus d'un million de Canadiens autochtones, soit 4 % de la population. Parmi eux, 64 % font partie des Premières Nations, 30 % sont métis et 4 % inuits.

Effectuer un nouveau tirage
Lumière sur…
Couple d'Algonquins vers 1700
Couple d'Algonquins vers 1700

L'histoire des Amériques, à fortiori des Algonquins, commence souvent avec sa découverte par l'italien Christophe Colomb en 1492, mais pourtant, les premières traces de vies sur le continent remontent à environ 25 000 ans avant notre ère. C'est petit à petit que des vagues d'autochtones se succédèrent et au fil des glaciations peuplèrent l'Amérique. Au Québec, on relate l'arrivée des premiers occupants vers 15 000 ans avant notre ère à la suite du retrait tardif du glacier. Au nord-ouest du Québec, en Abitibi-Témiscamingue, ce n'est que vers 10 500 ans avant notre ère que débute la libération des glaces qui emprisonnent jusqu'alors le territoire et le peuplement.

Traditionnellement, les Algonquins ou Anishinaabeg en langue algonquine, vivaient d'un mode de vie nomade, de chasse et de pêche ainsi que de la cueillette de petits fruits.

 
Une personnalité marquante
Louis Riel
Louis Riel

Louis « David » Riel (22 octobre 1844 – 16 novembre 1885) était un homme politique canadien, chef du peuple métis dans les Prairies canadiennes et fondateur de la province du Manitoba. Il a dirigé deux mouvements de résistance contre le gouvernement canadien dans le but de protéger les droits et la culture des Métis alors que l'influence canadienne se faisait de plus en plus sentir dans les Territoires du Nord-Ouest.

La première révolte est la rébellion de la rivière Rouge de 1869 à 1870. Le gouvernement provisoire établi par Louis Riel négocie finalement l'entrée de la province du Manitoba dans la Confédération canadienne. Celui-ci doit s'exiler aux États-Unis en raison de l'exécution de Thomas Scott pendant ces événements, malgré cela il est largement considéré comme le « Père du Manitoba ». Durant cette période, il est élu à trois reprises à la Chambre des communes du Canada, bien qu'il n'ait jamais pu occuper son siège. C'est là qu'il commence à souffrir de troubles mentaux par intermittences, notamment d'illusions mystiques lui dictant qu'il était prophète de son peuple et le fondateur d'une nouvelle chrétienté. Cette conviction réapparaît plus tard dans sa vie, et influence très probablement son action.

Louis Riel revient en 1884 dans l'actuelle Saskatchewan pour présenter les doléances du peuple métis au gouvernement du Canada. Cette résistance dégénère en confrontation armée connue sous le nom de rébellion du Nord-Ouest de 1885. Celle-ci est écrasée et se conclut par l'arrestation, le procès puis l'exécution de Riel pour trahison. Jouissant d'un certain capital de sympathie dans les régions francophones du Canada, sa mort a des répercussions durables sur les relations entre la province du Québec et le Canada anglophone.

Histoire
Le chef squamish George et sa fille en 1906 (Senakw, Colombie-Britannique).
 
Une image…
Elisapie Isaac en spectacle à Montréal à la 21e édition de Présence autochtone à la Place des festivals le 5 août 2011
 
Une communauté autochtone
Village de Wôlinak
Village de Wôlinak

Wôlinak est une réserve amérindienne abénaquise située en bordure de la rivière Bécancour. Elle est enclavée dans la municipalité de Bécancour dans le Centre-du-Québec. Wôlinak signifie « rivière aux longs détours » en abénaqui. Le recensement de 2006 y dénombre 168 habitants.

Vers 1680, quelques familles d’Abénakis et de Sokokis allèrent s’établir sur la rivière Puante qui plus tard, porta le nom de M. de Bécancour, Baron de Portneuf, qui s’y était aussi établi.

La plupart des autochtones qui s’établirent à Bécancour, étaient venus de Namesokântsik (lieu où il y a beaucoup de poissons), connu maintenant sous le nom de Mégantic. En arrivant à Bécancour, les autochtones se fixèrent sur une île, connue aujourd’hui sous le nom d’île Montesson.

Wôlinak fut fondée en 1704 à la suite de l'invitation faite par l'intendant Beauharnois à une bande abénaquise vivant au Maine. Les terres leur fut concédée en 1708.