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Lors des élections législatives du , le Parti libéral-démocrate (PLD) et son allié le Kōmeitō ont remporté la majorité relative, avec 215 sièges sur les 465 de la Chambre des représentants. Ils devancent le Parti démocrate constitutionnel, qui en compte 148. Le Parti de l'innovation est la troisième force avec 38 députés, tandis que le Parti démocrate du peuple effectue une percée remarquée en obtenant 28 sièges. Le Premier ministre sortant Shigeru Ishiba est réélu et forme un gouvernement minoritaire le .

La coalition gouvernementale perd ensuite la majorité absolue à la Chambre des conseillers à l'issue des élections du . À la suite de la démission d'Ishiba en septembre, Sanae Takaichi, ancienne proche de Shinzō Abe aux positions plus conservatrices, est élue présidente du PLD le . En réaction, le Kōmeitō rompt son alliance avec le PLD et se range dans l'opposition. Takaichi parvient néanmoins à former un nouveau gouvernement minoritaire le avec le soutien sans participation du Parti de l'innovation.