Prix Michel-Gouilloud-Schlumberger

prix annuel décerné par l'académie des sciences (Institut de France) à un jeune chercheur ou ingénieur pour une découverte significative effectuée avant l’âge de 35 ans dans le domaine des sciences de l’univers (géologie ou géophysique)

Le prix Michel Gouilloud Schlumberger est un prix scientifique fondé par la société Schlumberger et décerné tous les ans par l’Académie des sciences.

Prix Michel-Gouilloud-Schlumberger
Prix remis 20 000 € et voyage d'étude
Organisateur Académie des sciences et société Schlumberger
Pays France
Date de création 2001

Description

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Le prix Michel Gouilloud Schlumberger est fondé en 2001 par la société Schlumberger pour perpétuer la mémoire et l’œuvre de Michel Gouilloud. Ce prix annuel est destiné à récompenser un chercheur ou une chercheuse ou ingénieur(e) de moins de 45 ans au de l’année d’attribution pour une découverte significative effectuée avant l’âge de 35 ans dans le domaine des sciences de l’univers (géologie ou géophysique). Ses travaux doivent être en relation avec la recherche, l’exploitation et l’emploi des ressources fossiles. Ceux-ci sont également appréciés en fonction du souci de valorisation des résultats obtenus dans le secteur de l’exploitation pétrolière.

Le prix est doté de 20 000 €. En plus du prix, un voyage d’étude d’une durée d’une semaine est offert au récipiendaire pour visiter l’un des centres de recherches ou de développement Schlumberger et à rencontrer à cette occasion sa communauté scientifique. Le choix du centre sera effectué en fonction de la nature des travaux récompensés et des domaines d’intérêts du lauréat ou de la lauréate[1].

Lauréats

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  • 2003 : Isabelle Manighetti, Physicienne adjointe au laboratoire de tectonique et mécanique de la lithosphère, Institut de Physique du Globe de Paris, détachée à l’University of Southern California, Los Angeles.
  • 2004 : Linying Hu, ingénieur à l’Institut Français du Pétrole (IFP) dans la division « Ingénierie de réservoir », Rueil-Malmaison.
  • 2005 : Samir Bekri, ingénieur de recherche à l’Institut Français du Pétrole (IFP) dans la division « Ingénierie de réservoir », Rueil-Malmaison.
  • 2007 : Ludovic Margerin, chercheur au CNRS à l’université Paul Cézanne à Aix-en-Provence.
  • 2008 : Jean-Marc Zanotti, ingénieur-chercheur, laboratoire Léon Brillouin au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) à Gif-sur-Yvette.
  • 2009 : Jérôme Lavé, directeur de recherche au CNRS au Centre de Recherche Pétrographiques et Géochimique à Nancy.
  • 2010 : Olivier Beyssac, directeur de recherche au CNRS, à l'Institut de Minéralogie et de Physique des Milieux Condensés à Paris.
  • 2011 : Mickaële Le Ravalec-Dupin, ingénieure de recherche et experte à l’Institut Français du Pétrole Énergies nouvelles à Rueil-Malmaison.
  • 2012 : Nikolaï Shapiro, directeur de recherche au CNRS, directeur adjoint de l’Institut de Physique du Globe de Paris.
  • 2013 : Benjamin Rotenberg, chargé de recherche au CNRS, Université Pierre et Marie Curie, laboratoire Physicochimie des Electrolytes, Colloïdes et Sciences Analytiques à Paris.
  • 2014 : Alexandre Schubnel, chargé de recherche au CNRS au laboratoire de géologie de l'École nationale supérieure à Paris[2]
  • 2015 : Jérôme Fortin, chargé de recherche au CNRS au laboratoire de géologie de l'École nationale supérieure à Paris.
  • 2016 : Sylvain Bernard, chargé de recherche au CNRS à l’Institut de minéralogie, de physique des matériaux et de cosmochimie au Muséum national d’histoire naturelle à Paris.
  • 2017 : Louis de Barros, Maître de conférences à l’université Nice Sophia Antipolis, laboratoire Géoazur.
  • 2018 : Harsha Suresh Bhat, chargé de recherche au laboratoire de géologie à l’École normale supérieure à Paris.
  • 2019 : Guillaume Caumon, professeur des universités à l’École nationale supérieure de Géologie et animateur de l’équipe géologie numérique et intégrative du laboratoire GeoRessources à l’université de Lorraine et du CNRS.
  • 2020 : Catherine Noiriel, maître de conférences à l’université Toulouse III – Paul Sabatier, rattachée au laboratoire Géosciences environnement Toulouse au sein de l’Observatoire Midi-Pyrénées.
  • 2021 : Yannick Donnadieu, paléoclimatologue, directeur de recherche CNRS au CEREGE (Aix-Marseille Université/CNRS/IRD/Collège de France/INRAE).
  • 2022 : Linda Luquot, Chargé de recherche au CNRS au Laboratoire Géosciences Montpellier (Université Montpellier/CNRS)
  • 2023 : Romain Brossier, Maître de conférences de l’université Grenoble-Alpes à l’Institut des Sciences de la Terre[3].
  • 2024 : Romain Jolivet, Professeur à l'École normale supérieure (Paris)
  • 2025 : Benjamin Brigaud, professeur à l’université Paris-Saclay, laboratoire Géosciences Paris-Saclay (Geops)[4].

Références

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