Francolin d'Ahanta

oiseau
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Pternistis ahantensis

Pternistis ahantensis
Description de cette image, également commentée ci-après
Dessin d'un Francolin d'Ahanta.
Classification COI
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Aves
Ordre Galliformes
Famille Phasianidae
Genre Pternistis

Espèce

Pternistis ahantensis
(Temminck, 1854)

Répartition géographique

Description de l'image Ahanta spurfowl distribution map.svg.
  • Présent à l'année.

Statut de conservation UICN

( LC )( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Le Francolin d'Ahanta (Pternistis ahantensis, anciennement Francolinus ahantensis) est une espèce d'oiseaux de la famille des Phasianidae.

Répartition

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En trois poches isolées dans l’ouest de l’Afrique : une au sud du Sénégal, en Gambie et dans le nord de la Guinée-Bissau ; la seconde au sud de la Guinée, en Sierra Leone et dans l’ouest du Liberia ; la dernière dans le nord-est de la Côte d’Ivoire, le Ghana, le centre du Togo, le Bénin et le sud-ouest du Nigeria[1].

Habitat

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Ce francolin habite les lisières, les clairières, les formations secondaires et les broussailles faisant la transition entre la forêt-galerie et les cultures. Il fréquente aussi les sous-bois denses des lambeaux forestiers longeant les cours d’eau, les anciennes clairières, les cultures et les plantations abandonnées[2],[3].

Alimentation

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Elle consiste en graines, haricots, manioc, différents fruits et insectes dont des termites[2].

De nature timide et effacée, il se nourrit rarement à découvert. Il se tient généralement en couples ou en groupes familiaux, recherchant sa nourriture dans le fouillis végétal du sous-bois, souvent à proximité de l’eau. Il répugne à s’envoler en cas de danger, cependant, surpris, il a été observé s’envolant vers des arbres. Il juche généralement sur une branche, bien dissimulé dans les frondaisons, mais peut aussi occasionnellement passer la nuit sur le sol. Il lance ses cris bruyants et répétés avant le lever du jour[3].

Le cri d’avertissement est un kee-kee-keree perçant ou un kok-kee-keroo moins criard. Le couple peut chanter en duo, la femelle étant supposée émettre un ker-weerk et le mâle un gloussement aigu.

Nidification

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La nidification est très mal connue. Le nid est une simple dépression grattée sur le sol sous un épais couvert végétal. Les pontes ont lieu en janvier et septembre en Sénégambie, de la fin-décembre à janvier au Ghana et en Sierra Leone[2].

L’espèce n’est pas considérée comme globalement menacée (BirdLife International 2010), mais elle souffre de la transformation de son habitat pour la mise en culture, et de la pression croissante de la chasse[2].

Références

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Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • (en) Josep del Hoyo, Andrew Elliott et Jordi Sargatal, Handbook of the Birds of the World : New World Vultures to Guineagowl, vol. 2, Barcelone, Lynx edicions, , 704 p. (ISBN 978-84-87334-15-3).
  • Alain Hennache et Michel Ottaviani, Cailles, Perdrix et Francolins de l’Ancien Monde., Clères, WPA France, , 400 p. (ISBN 978-2-9512467-3-7).
  • (en) Steve Madge et Phil McGowan, Pheasants, Partridges & Grouse, Princeton et Oxford, Princeton University Press, , 516 p. (ISBN 978-0-6910-8908-9).
  • (en) Emil K. Urban, C. Hilary Fry et Stuart Keith, The birds of Africa, vol. 2, Londres, Academic Press Limited, , 552 p. (ISBN 978-0-1213-7302-3).

Liens externes

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