Francolin à bec jaune

oiseau
(Redirigé depuis Pternistis icterorhynchus)

Pternistis icterorhynchus

Pternistis icterorhynchus
Description de cette image, également commentée ci-après
Un Francolin à bec jaune en Ouganda.
Classification COI
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Aves
Ordre Galliformes
Famille Phasianidae
Genre Pternistis

Espèce

Pternistis icterorhynchus
(Heuglin, 1863)

Répartition géographique

Description de l'image Heuglin's spurfowl distribution map.svg.
  • Présent à l'année.

Statut de conservation UICN

( LC )( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Le Francolin à bec jaune (Pternistis icterorhynchus) est une espèce d'oiseaux de la famille des Phasianidae.

Répartition

modifier

République Centrafricaine et extrême nord du Zaïre, sud-ouest du Soudan et Ouganda (sauf l’extrême sud et sud-est)[1].

Sous-espèces

modifier

Plusieurs formes ont été décrites F. i. ugandensis Neumann 1907, F. i. emini Neumann 1907, F. i. grisescens Mearns 1911, F. i. dybowskii Oustalet 1892 mais aucune n’a été unanimement acceptée comme sous-espèce valide car elles semblent davantage relever d’un cline géographique, les populations méridionales étant plus foncées que les nordiques[2].

Habitat

modifier

Le Francolin à bec jaune fréquente les savanes herbeuses, buissonneuses et légèrement boisées entre 500 et 1400 m, visitant aussi les zones cultivées[3].

De nature timide, ce francolin garde généralement le couvert herbeux mais vient volontiers se nourrir aux abords des cultures. Il se tient en couples ou en petits groupes familiaux comptant jusqu’à cinq individus. Il est repérable par son cri distinctif émis d’une termitière ou d’un arbre bas, et est particulièrement bavard le matin et le soir. Répugnant à s’envoler, il préfère s’enfuir en courant dans le tapis herbacé. En cas de danger pressant, il s’envole bruyamment sur une courte distance. Il passe la nuit dans les arbres. Son régime alimentaire comprend toutes sortes de baies, graines et invertébrés[4],[5].

Le cri est un kerak-kerak-kek rauque, criard, répété et portant loin[4] que le mâle pousse tôt le matin et tard dans l’après midi ou après une pluie, d’un arbre, d’un promontoire ou du haut d’une termitière. Généralement d’autres mâles répondent.

Nidification

modifier

La période de ponte a lieu en février, d’avril à juin et en octobre en Ouganda, apparemment sans lien avec la saison humide ; de septembre à novembre au Congo pendant la saison des pluies. Le nid est une petite dépression creusée sur le sol[3].

L’espèce est considérée comme localement commune sur l’ensemble de son aire de répartition[4].

Références

modifier

Voir aussi

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

modifier
  • (en) Josep del Hoyo, Andrew Elliott et Jordi Sargatal, Handbook of the Birds of the World : New World Vultures to Guineagowl, vol. 2, Barcelone, Lynx edicions, , 704 p. (ISBN 978-84-87334-15-3).
  • Alain Hennache et Michel Ottaviani, Cailles, Perdrix et Francolins de l’Ancien Monde., Clères, WPA France, , 400 p. (ISBN 978-2-9512467-3-7).
  • (en) Steve Madge et Phil McGowan, Pheasants, Partridges & Grouse, Princeton et Oxford, Princeton University Press, , 516 p. (ISBN 978-0-6910-8908-9).
  • (en) Emil K. Urban, C. Hilary Fry et Stuart Keith, The birds of Africa, vol. 2, Londres, Academic Press Limited, , 552 p. (ISBN 978-0-1213-7302-3).

Liens externes

modifier