Qedchepsès est un prince de l'Ancien Empire égyptien, dont la tombe date de la seconde moitié de la IVe dynastie.

Qedchepsès
Nom en hiéroglyphe
Aa29D46
N33
A50S29S29
Transcription Ḳs-špss
Période Ancien Empire
Dynastie IVe dynastie
Sépulture
Nom no 27
Type mastaba
Emplacement Dahchour
Date de découverte 1895
Découvreur Jacques de Morgan
Fouilles Jacques de Morgan : 1895

Attestation

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Qedchepsès n'est connu que par sa tombe, située dans l'un des cimetières de Dahchour[1]. Dans sa tombe, il porte les titres suivants[1] :

  • « Fils du roi de sa chair » (sȝ-nsw.t ny ẖt=f),
  • « Prêtre de l'Horus Nebmaât » (ḥm-nṯr Ḥr Nb-Mȝˁ.t),
  • « Prêtre de Snéfrou » (ḥm-nṯr Snfrw),
  • « Iry-pât » (jrj-pˁt).

Généalogie

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Certains chercheurs, datant la tombe de la fin de l'Ancien Empire, considéraient Qedchepsès comme un prince fictif. Selon Michel Baud, la tombe daterait plutôt à la seconde moitié de la IVe dynastie ; ainsi, selon lui, le prince est plutôt un véritable fils royal ou peut-être un prince plus éloigné[2].

Sépulture

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Fouillé en 1895 sous la direction de Jacques de Morgan, le tombeau de Qedchepsès est le mastaba no 27 (numéro de Jacques de Morgan) à Dahchour, dans la zone située entre les pyramides de Snéfrou et au nord-ouest des complexes pyramidaux d'Amenemhat II et de Sésostris III (XIIe dynastie)[3]. Au printemps 2002, une équipe de fouilles de l'Université libre de Berlin a travaillé dans la nécropole située à l'est de la pyramide rouge et au nord du complexe funéraire d'Amenemhat II, à Dahchour. Malheureusement, la documentation laissée par Morgan est sommaire et la publication concernant la tombe de Qedchepsès est restée très superficielle ; il est donc difficile, à l'heure actuelle, de localiser précisément la tombe sur le terrain. En surface, seules les mastabas situées à la limite nord-ouest de la nécropole sont encore identifiables. En revanche, les zones plus proches du complexe funéraire d'Amenemhat II sont recouvertes d'importants amas de décombres[4].

Le mastaba se compose de deux salles, l'une située au nord et presqu'entièrement ruinée lors de la fouille de Jacques de Morgan, l'autre au sud, renfermant une table d'offrandes et une stèle[5]. Entre la stèle et la table d'offrandes se trouvaient un autel de terre cuite et quelques vases en poterie grossière[5].

Notes et références

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Bibliographie

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