Quai Auguste-Deshaies

quai d'Ivry-sur-Seine, en France

Le quai Auguste-Deshaies est une voie importante d'Ivry-sur-Seine dans le Val-de-Marne.

Quai Auguste-Deshaies
Le quai Auguste-Deshaies en 2021.
Situation
Pays
Division territoriale française
Région
Arrondissement français
Département français
Commune française
Coordonnées
Début
Fin
Morphologie
Type
Histoire
Nom précédent
Quai d'Ivry
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Localisation sur la carte de Paris et la petite couronne
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Localisation sur la carte du Val-de-Marne
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Situation et accès

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Plaque du quai.

Le quai Auguste-Deshaies commence son parcours au carrefour du pont Nelson-Mandela sud et de la rue Lénine. Suivant la route départementale 19A, puis la route départementale 152A, il forme une boucle au confluent de la Marne, et se termine au carrefour du pont d'Ivry et du boulevard du Colonel-Fabien. Il est accessible par la gare d'Ivry-sur-Seine.

Son tronçon au sud de la passerelle d'Ivry-Charenton fait partie de la véloroute EuroVelo 3.

Origine du nom

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Soleil couchant à Ivry en 1869, Armand Guillaumin, musée d'Orsay.

Ce quai est nommé en hommage à Auguste Deshaies, ancien ouvrier, conseiller municipal, arrêté en puis déporté à Auschwitz où il mourut en 1942. Sa femme Marguerite, née Rochelemagne, et son fils Jacques meurent également en déportation[1]. C'est par la délibération du que le conseil municipal renomma quai Auguste-Deshaies l'ancien quai d'Ivry[2]. La place Marguerite-Deshaies, au carrefour de l'avenue de l'Industrie, perpétue aussi la mémoire de son épouse.

Historique

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La Seine à Ivry, Armand Guillaumin.

L'existence de ce chemin permettant de descendre la Seine jusqu'à Paris est immémoriale. Jusqu'à ce que la motorisation de la circulation fluviale soit achevée, il fut utilisé récemment encore comme chemin de halage, ce dont témoigne la voie nommée chemin de Halage à la hauteur du pont du Port-à-l'Anglais.

Le XIXe siècle voit l'industrie lourde s'implanter dans les environs, profitant de la facilité de transports de marchandises qu'apporte le fleuve[3]. C'est à cette époque qu'on voit s'élever ici de nombreuses usines, faisant perdre aux rives leur identité encore à taille humaine. Toutefois, la conjugaison des chemins de fer, du transport routier et de la désindustrialisation des années 1970 auront raison de ces activités. C'est à partir des années 2000 que l'urbanisme va redécouvrir le fleuve en tant que tel, par l'installation d'activités tertiaires et de loisir, éliminant progressivement les restes d'architecture industrielle.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

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Usine de la CPCU, janvier 2021.

Notes et références

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