Quai des Célestins (Lyon)

nos 1, 3 et 5 quai des Célestins, avec à gauche le no 11 et dernière maison du quai Saint-Antoine Le quai vu depuis le quai Romain-Rolland.

Le quai vu depuis le quai Romain-Rolland.

Bateau touristique fluvial devant le quai des Célestins (vue aval)

Chemin de la berge et passerelle du Palais de justice(vue amont)

Inondations de 1865.

Plaques des crues de 1840 et 1856.
![Autochrome de 1890.]()
Autochrome de 1890.
Siège des Hospices civils de Lyon.
Le quai des Célestins est une voie publique du 2e arrondissement de Lyon, en France.
| ||
| Situation | ||
|---|---|---|
| Coordonnées | 45° 45′ 37″ nord, 4° 49′ 51″ est | |
| Ville | Lyon | |
| Arrondissement | 2e | |
| Quartier | Bellecour | |
| Début | Rue de l'Ancienne-Préfecture Quai Saint-Antoine Rue de la Monnaie Passerelle du Palais-de-Justice |
|
| Fin | Place Antonin-Gourju Pont Bonaparte Quai Tilsitt Rue du Plat Rue du Colonel-Chambonnet |
|
| Morphologie | ||
| Type | Quai | |
| Longueur | 260 m | |
| Largeur | 31 m | |
| Superficie | 10 100 m2 | |
| Transports | ||
| Bus | ||
| Géolocalisation sur la carte : Lyon
| ||
| modifier |
||
Il constitue l'un des quais de la rive gauche de la Saône entre les quais Saint-Antoine et Tilsitt.
Situation et accès
modifierIl commence côté amont (au nord) à la passerelle du Palais de justice, au coin de la rue de l'Ancienne préfecture, à la fin du quai Saint-Antoine.
Il longe la place Antonin Gourju, croise la rue d'Amboise, rue Gaspard André, rue Charles Dullin, rue de Savoie, rue du Port du Temple et rue de l'Ancienne préfecture.
Il se termine côté aval (au sud) au pont Bonaparte, au coin de la place Antonin-Gourju, au début du quai Tilsitt.
Le quai ne contient que 11 numéros de maisons.
nos 1, 3 et 5 quai des Célestins, avec à gauche le no 11 et dernière maison du quai Saint-Antoine 
Le quai vu depuis le quai Romain-Rolland.
Odonymie
modifierLe quai est attesté en 1491. Elle a été renommée en 1848 quai de la Révolution, puis renommé dès l'année suivante quai des Célestins[1].
Les Célestins sont arrivés à Lyon au XIVe siècle. Ils fondent un couvent qui existe jusqu'en 1779. Toutes les possessions du couvent reviennent après un procès au premier donateur du terrain, la maison de Savoie. Celle-ci revend l'ensemble à un entrepreneur qui ouvre des rues et crée un salle de spectacle pour valoriser ses biens[2].
Histoire
modifierAutrefois, il existait les places Port-du-roi et Port-du-Temple[2].
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
modifierAu numéro 3, le bâtiment est construit par l'architecte Joseph Chevallet. En 1903, la compagnie du gaz de Lyon y installe son siège, et y reste jusqu'en 1935. En 1936, les Hospices civils de Lyon y placent leur siège, qui y est toujours[3].
A l'angle de la rue Port du Temple sont placées deux plaques indiquant les hauteurs d'anciennes crues[3].
Au numéro 5, des avancées du bâtiment sont décorées de poissons[3].
Entre les numéros 8 et 11 se trouvait la façade du couvent des célestins. Les bâtiments ont été refait par Morand entre 1789 et 1793, même si les rez-de-chaussée sont conservés[3].
Galerie
modifier- Bateau touristique fluvial devant le quai des Célestins (vue aval)
- Chemin de la berge et passerelle du Palais de justice
(vue amont) - Inondations de 1865.
- Plaques des crues de 1840 et 1856.
- Autochrome de 1890.
- Siège des Hospices civils de Lyon.
Bibliographie
modifier- Adolphe Vachet, A travers les rues de Lyon, Bernoux, Cumin et Masson, , réimpression à la demande de la BNF.
- Alain Dreyfus, Secrets des rues de Lyon, Poutan, (ISBN 978-2-37553-046-7)
- Louis Maynard, Histoires, légendes et anecdotes à propos des rues de Lyon : avec indication de ce qu'on peut y remarquer en les parcourant, Jean Honoré, coll. « Les classiques lyonnais » (no 2), (1re éd. 1922, la préface et l'un des index sont propres à l'édition de 1980) (BNF 34677542)
- Maurice Vanario et Henri Hours (dir.), Les rues de Lyon à travers les siècles : XIVe au XXe siècle, Éditions lyonnaises d'art et d'histoire, (ISBN 2-905230-35-9 (édité erroné), BNF 35174230)
Références
modifier- ↑ Vanario et Hours 1990, p. 57.
- 1 2 Vachet 1902, p. 113.
- 1 2 3 4 Dreyfus 2021, p. 109.
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- « Quai des Célestins », sur ruesdelyon.net.
