Quarante-huit Heures d'amour

film français

Quarante-huit Heures d'amour est une comédie érotique française réalisée par Jacques Laurent et sortie en 1969.

Quarante-huit Heures d'amour
Réalisation Jacques Laurent
Scénario Jacques Laurent
Musique François de Roubaix
Acteurs principaux Bulle Ogier
Jean-Pierre Marielle
Sociétés de production Rome-Paris Films
Pays de production Drapeau de la France France
Genre comédie érotique
Durée 100 minutes
Sortie 1969

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Synopsis

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Ingmar, un Suédois, voyage en France avec sa fiancée Monika. Le couple ont un projet particulier : Monika était amoureuse de Jean-Pierre lorsqu'elle était étudiante et souhaite maintenant tester à nouveau ses sentiments à son égard. Mais celui-ci est entre-temps marié à Pauline. Les deux couples conviennent d'une rencontre de 48 heures dans un hôtel, ce qui provoque, on le comprend, de grandes tensions et pressions intérieures. Monika se donne à nouveau à Jean-Pierre. Lorsque Pauline s'en rend compte, elle se précipite la même nuit chez le professeur qui, à l'époque, vivait également des relations intimes avec Monika. Après ces deux jours, l'ancienne communauté semble brisée : les deux femmes suivent leur chemin, les hommes aussi[1].

Fiche technique

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Distribution

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Exploitation

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À la lecture du scénario du film, le Centre du cinéma avait fait toutes réserves « attendu qu'il constituait une nouvelle étape dans l'escalade érotique ».

La commission de censure recommanda l'interdiction pure et simple du film. Après l'avoir visionné, le secrétaire d'État à l'information Joël Le Theule autorisa sa sortie à condition que deux scènes soient raccourcies, ce qu'accepta de faire le producteur Georges de Beauregard[3].

Accueil critique

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« Trist, diffus, mit viel pseudophilosophischem Bla-bla, befriedigt dieser nicht unambitioniert gemachte französischer Farbfilm vor allem durch seinen unklaren Schluß keineswegs. Für Erwachsene, die sich langweilen wollen »

— Critique de l'Evangelischer Film-Beobachter[1].

« Triste, diffus, avec beaucoup de bla-bla pseudo-philosophique, ce film français en couleur, qui n'est pas dénué d'ambition, ne satisfait absolument pas, surtout par sa conclusion peu claire. Pour les adultes qui veulent s'ennuyer »

Notes et références

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  1. 1 2 (de) Evangelischer Film-Beobachter, Evangelischer Presseverband München, Critique no 113/1970, p. 115.
  2. ↑ « Quarante-Huit Heures d'amour », sur encyclocine.com
  3. ↑ Paris Match, no 1020, 23 novembre 1968, page 151 : « Saint Laurent l'hérétique sauvé par l'érotisme »

Voir aussi

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