Qurratulain Hyder
Qurratulain Hyder (surnommée « Ainee Apa »), née le à Aligarh et morte le à Noida, est une femme de lettres, journaliste et universitaire indienne d'expression ourdou. Elle est considérée comme l'une des figures majeures de la littérature en ourdou.
| Naissance | |
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| Décès | |
| Pseudonyme |
Ainee Apa |
| Nationalité | |
| Formation |
Université de Lucknow Indraprastha College for Women (en) |
| Activités | |
| Père |
Syed Sajjad Haider Yaldram (en) |
| Distinctions | Liste détaillée Sahitya Akademi Award (en) (Patjhar Ki Awaz (d)) () Padma Shri en littérature et éducation () Prix Jnanpith () Padma Bhushan () |
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Aag Ka Dariya (d) |
Biographie
modifierFille des écrivains d'expression ourdoue Sajjad Haider Yaldram (en) et Nazar Zahra, Qurratulain Hyder étudie au Isabella Thoburn College (en) puis à l'université de Lucknow[1].
À la suite de la partition des Indes en 1947, elle s'installe au Pakistan, séjourne en Angleterre, puis retourne vivre en Inde en 1960[1]. En parallèle de son travail d'écriture, elle exerce comme journaliste notamment pour The Illustrated Weekly of India (en), ainsi que dans le milieu universitaire et la radiodiffusion[1].
Œuvre et thèmes
modifierSon roman le plus célèbre, Aag Ka Darya (en) (« La Rivière de feu »), publié en 1959, retrace l'histoire du sous-continent indien sur une période de 2 500 ans, depuis l'époque védique et le règne de Chandragupta Maurya jusqu'à la partition de 1947[1],[2]. L'autrice en réalise elle-même une traduction en anglais publiée en 1998[1].
Ses travaux traitent principalement des questions d'identité, de l'héritage culturel, de la condition féminine et du traumatisme lié à la partition des Indes[2]. Parmi ses autres écrits notables figurent Patjad Ki Awaz (« Le Bruit des feuilles mortes »), Mere Bhi Sanam Khane et Housing Society[1].
Distinctions
modifierElle reçoit plusieurs récompenses littéraires de premier plan, notamment le prix de la Sahitya Akademi en 1967, le prix Jnanpith en 1989, ainsi que les décorations de la Padma Shri en 1984 et de la Padma Bhushan en 2005[1],[2].
Notes et références
modifierLiens externes
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