Rabâb
Le terme rabâb ou rubāb, roubab, robâb, rebâb, rbab, rubob et rawap (en arabe : ربابة, rabāba) désigne deux grandes familles d'instruments à cordes que l'on retrouve au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, dans la Corne de l'Afrique, en Asie de l'Ouest, en Asie centrale et en Asie du Sud-Est.
| Rabâb | |
Rabâb arabo-turc | |
| Classification | Instrument à cordes |
|---|---|
| modifier |
|
Elles seraient originaires de Perse ou d'Égypte antique. Aujourd'hui, ce type d'instruments est surtout répandu dans les pays de culture ancienne islamique[1].
Ce terme est utilisé dès le Xe siècle par le musicologue Farabi.
Sa table d'harmonie est en peau.
On distingue les vièles, instruments à cordes frottées d'une part, et les luths, instruments à cordes pincées, d'autre part. Tous ces instruments se sont répandus dans le monde musulman et autres, du Maghreb à l'Indonésie. Mais cependant, les deux familles semblent exclusives l'une de l'autre, sauf en Iran.
Dénominations et étymologie
modifierRabāb est le nom générique des violons à archet dans le monde arabe[2].
Le terme rabāb ne désigne pas seulement un luth ou une vièle, mais également une lyre[3].
Dick (2001 : 696[réf. non conforme]) écrit : « L'étymologie et l'origine du terme "rabāb" pour désigner les cordophones ne sont pas connues avec certitude ».
D'après l'égyptologue égyptien Moustafa Gadalla, le mot rabâb est un mot issu de l'égyptien ancien signifiant « âme sœur » (ba-ba) du créateur (Râ), l'âme sœur (baba) étant représentée par deux cordes[4],[5]. L'instrument est effectivement appelé rabâba (ra-ba-ba) en langue arabe.
Famille d'instruments
modifierLa famille des vièles rabâb est rustique et ancienne. Il en existe de deux types :
- grand, à manche long et fin, sans frette, à trois ou quatre cordes, à pique, plutôt utilisé dans la musique classique sud-asiatique ou la musique folklorique moyen-orientale. Il s'apparente alors au kamânche.
- petit, à manche court et large, sans frette, monocorde ou bicorde, utilisé dans la musique folklorique et savante (la musique arabo-andalouse) nord-africaine. Il s'apparente alors à la lyra.
On peut aussi les classer par ces deux types : vièles monocordes à pointe, instrument des musiciens itinérants, et vièles bicordes, instruments d'ensemble ou accompagnant l'épopée, comme le rbeb marocain à deux cordes et le joze irakien à cordes[2].
Histoire et spécificités régionales
modifierSur les fresques égyptiennes de l'Égypte antique est dessiné un instrument s'apparentant au rabâb.
Dick (2001 : 696[réf. non conforme]) avance que le rabâb est rapporté pour la première fois dans les textes arabes du début du Moyen Âge (IXe – XXe siècles) d'Al-Jāhiz, Ibn Khurdadhbih et Al-Fārābī. Al-Jāhiz se contente de le nommer ; Ibn Khurdadh bih affirme qu'il est similaire à la lūrā (lyra) des Byzantins ; et Al-Fārābī, dans ce qui semble être la première référence aux chordophones à archet (comme l'a noté H.G. Farmer (en)[réf. non conforme]), déclare qu'il est joué « par des cordes tirées sur d'autres cordes » (voir aussi Kubica 1983 : 140-141[réf. non conforme])[3].
Selon certains chercheurs le rabâb aurait été répandu, entre autres, par les routes commerciales islamiques et serait l'instrument à cordes le plus ancien du monde islamique[3].
Il se retrouve aujourd'hui au Maghreb, en Afrique du Nord, dans les pays arabes du Proche-Orient, dans certaines parties de l'Europe (où il est aussi appelé rebec, voir Remnant 2001 : 898-902[réf. non conforme]), en Turquie, en Iran, en Irak, dans les régions d'Asie centrale, du sud et du sud-est[3].
Origine
modifierL'origine de l'instrument est moyen-orientale mais incertaine. Il pourrait être originaire d'Égypte antique, de Mésopotamie ou de Perse.
Rabâb dans le monde arabe et turc
modifierLe violon à pointe le plus ancien et le plus connu est le monocorde bédouin appelé rabāba, qui a une fine cadre en bois, rectangulaire ou cintré, recouvert de peau cousue sur un ou plusieurs côtés[2].

Le rebab était très utilisé, et continue de l'être, dans la musique bédouine et est mentionné par Johann Ludwig Burckhardt dans son travelogue Travels in Arabia[8] :
« Parmi les instruments, ils ne possèdent que le rababa, (une sorte de guitare), le ney, (une espèce de clarinette) et le tambour, ou tambourin. »
Il est appelé joza ou jawza en Irak, d'après le matériau de la caisse de résonance, qui est une coquille de noix de coco. Il existe également un instrument à archet dans la musique persane, appelé Kamanche, dont la forme et la structure sont similaires. Il s'est répandu dans différentes régions, y compris en Asie du Sud-Est, par le biais des routes commerciales islamiques.
Parmi les chanteurs et musiciens de rabab connus, on peut citer Hassaan Al-Gazaar Chenani, instrumentiste arabophone de rababa d'Iran.
Lutherie
modifierL'instrument est tout petit et léger. Le corps n'est souvent qu'un simple bâton, qui traverse un résonateur en bois (carré ou convexe ou rond) ou en noix de coco, recouvert de peau, et qui repose sur une pique, comme un violoncelle.
Les deux, trois, ou quatre cordes sont en boyaux épais. L'archet est rustique aussi et toujours tendu par pression de la main pendant le jeu.
Jeu
modifierL'instrument est posé soit à terre, soit sur le genou du musicien qui est assis par terre. C'est l'instrument qui tourne sur lui-même qui met en contact les cordes avec l'archet tenu parfaitement perpendiculairement. Ce dernier est soutenu par en bas, paume visible.
Une corde (souvent actionnée par un doigt) sert de bourdon alors que les autres développent la mélodie avec l'archet.
Rabâb égyptien
modifierRabâb maghrébin
modifierAussi transcrit rbab, rebeb ou rbeb au Maghreb, le rabâb maghrébin à deux cordes est un instrument sophistiqué. Il peut être joué seul ou au sein d'un ensemble ou d'un orchestre. On le pose sur le genou pour le jouer[1].
Il s'agit d'un luth à manche court à deux cordes joué principalement par archet. Il est également appelé rabâb mauresque, rabâb andalou. Probablement à partir de la version ancienne de cet instrument s'est développé le rebec à la fin du Moyen Âge.
Le rebab a été l'instrument principal des orchestres arabes du Maghreb, orchestres qui ont une grande analogie avec ceux de l'Égypte[9].
Pendant le jeu, la tête de l'instrument est sur l'épaule gauche du musicien, la partie inférieure repose sur le genou droit, ou se tient verticalement entre les deux jambes du musicien. Les deux cordes de boyau sont accordées à la quinte.
En Algérie
modifierEn Algérie, le rebab est un instrument central de la musique arabo-andalouse et s'illustre dans ses différentes écoles régionales (notamment l'école de Tlemcen, la Sana'a d'Alger et le Malouf de Constantine).
- Lutherie et caractéristiques : L'instrument se compose d'un corps en bois surmonté d'ouvertures en forme de rosace sur sa partie supérieure, tandis que sa partie inférieure concave est recouverte d'une membrane en peau d'animal (chèvre ou mouton). Il est muni de deux cordes en boyau et d'un chevalet en roseau. La spécificité du jeu réside dans le fait que la mélodie est exécutée principalement sur une seule corde ; la seconde corde sert essentiellement à maintenir le chevalet et à ajuster la tension et le timbre du rebab selon les variations climatiques[10].
- Jeu et archet : Dans l'école de Tlemcen, le rebab se distingue par l'utilisation d'un archet particulièrement court d'environ 20 cm, ce qui rend la tenue des notes tendues et la conduite du son particulièrement exigeantes par rapport aux rebabs d'autres régions munis d'archets plus longs[10]. L'instrument est rarement joué en solo et s'intègre principalement au sein d'ensembles traditionnels[10].
- Technique de jeu : Le pouce du musicien repose sur le dos du manche et l'index tire latéralement sur la corde la plus aiguë, une technique spécifique rappelant celle du sitar indien[3].
- Figures marquantes : Parmi les maîtres emblématiques du rebab en Algérie figure Larbi Bensari (1867-1964), maître de l'école de Tlemcen qui représenta la musique algérienne lors du Congrès de musique arabe du Caire en 1932[10]. La tradition se perpétue également au sein d'ensembles de la diaspora, tels que l'Ensemble Andalou de Paris avec des rebabistes comme Moulay Benmansour[10].
Au Maroc
modifierAu Maroc, le joueur saisit le manche avec le pouce et l'index de la main gauche au niveau du sillet. En raison de la taille de la caisse de résonance, qui s'élargit à partir du sillet, l'interprète joue généralement en première position ; les déplacements sont rares. Le rebab est tenu en travers du corps de l'instrumentiste, la caisse de résonance contre l'épaule gauche et le cordier sur le genou droit[3].
Dans la musique arabo-andalouse marocaine, il était fréquent de voir le chef d'orchestre être un joueur de rebab, notamment chez les orchestres de Fès. Ainsi, Al Brihi puis Abdelkrim Rais furent tous deux d'éminents rebabistes, leur instrument leur permettant de guider leurs musiciens. Le successeur de Rais, Briouel, rompt avec cette tradition en jouant du violon tout en étant chef de l'orchestre principal de Fès.
En Tunisie
modifierEn Tunisie, le rebab est tenu presque verticalement, fermement coincé entre les jambes du musicien. Il est utilisé pour accompagner la voix et possède un timbre étrange, riche en partiels supérieurs, produisant une sorte de bourdonnement nostalgique[3].
Rabâb berbère (rabâb amazigh)
modifierChez les Soussis (Berbères chleuhs du Souss au Sud-Ouest du Maroc), le ribab soussi ou amzad soussi (en arabe : ribab, rbab, ribab susi ou rbab susi, en berbère : amzad ou amzad asusi) est l'instrument principal de la musique berbère soussie traditionnelle et moderne[11].
Chez les Touaregs nomades du Sahara[12], l'imzad, aussi appelé amzad, inzad, ou anzad est une vièle monocorde traditionnelle du même genre. On le retrouve dans l'aire géographique du monde touareg (Libye, Sud de l'Algérie, Azawad au nord du Mali et Azawagh au Niger).
Alors que dans le monde arabe le rabâb est un instrument exclusivement masculin, dans le Souss il est joué par des hommes et des femmes. Dans le monde touareg en revanche, qui a hérité d'un système au fort ancrage matriarcal il est un instrument exclusivement féminin[13].
- Ribab chleuh soussi
- Ribab amarg chleuh du Souss
- Imzad du Hoggar, Algérie du Sud-Est
Rebab malais et indonésien
modifier
On trouve le rebab dans le gamelan et également en accompagnement vocal dans la musique de l'ouest de Sumatra.
Dans le gamelan javanais ou balinais le rebab ornemente la mélodie principale. Il est composé de cordes, une corde en bois, traditionnellement faite à partir de noix de coco (pratique quasiment disparue aujourd'hui) et couvert d'une fine peau. Les deux cordes sont accordées à une quinte. L'archet fait de crin de cheval est tendu de manière lâche.
Dans la région de Sumatra Occidental, il existe trois types de rebab (rabab dans le dialecte Minang Kabau) :
- rabab darek (darat en indonésien, c'est-à-dire « terre ») 60-70 cm de haut, deux cordes accordées à la quinte, corps en bois. Se trouve dans le darek c'est-à-dire les terres intérieures de l'ouest de Sumatra
- rabab Pariaman (Pariaman est une ville de Sumatra), 40 cm de haut, trois cordes accordées à la quarte.
- rabab pasisia (pesisir en indonésien, c'est-à-dire « la côte »), 60 cm de haut, quatre cordes : les trois premières accordées à la quinte la dernière n'est pas accordée.
Il accompagne traditionnellement la voix lors de longue narration (kaba). Il fut ensuite adapté au style de musique populaire tel que le dangdut et plus tard le triping.
Rabel
modifier
Le rabel est un petit cordophone d'origine espagnole. C'est une vièle rustique et ancienne qui a été répandue en Amérique Latine notamment. Sa première mention remonte au XIIe siècle, le terme étant dérivé de celui du rabâb, tout comme le rebec. Il est toujours utilisé dans la musique folklorique de Cantabria et des Asturies.
Masenqo
modifier
Le masenqo est un instrument à cordes frottées du genre des râbab. C'est une vièle dotée d'une seule corde qui se joue avec un archet[14]. Il s'agit d'un cordophone que l'on trouve dans la corne de l'Afrique, en Éthiopie et en Érythrée.
Luths
modifierLa famille des luths rabâb est aussi rustique, mais sans doute moins ancienne et dérivée en partie de celle des vielles. Il en existe trois types distincts :
- à long manche et large caisse de résonance, répandu dans l'ancien empire moghol (de l'Iran à l'Inde).
- à manche court et double caisse de résonance, répandu en Afghanistan.
- à manche long et fin et petite caisse de résonance, répandu en Asie centrale.
Rabâb moghol
modifierKabuli rabâb
modifier
Le kabuli rabâb ou rubab est aussi un instrument à corde pincées originaire d'Iran, du Pakistan et surtout d'Afghanistan historiquement, où il est considéré comme l'instrument national, étant particulièrement apprécié par les Tadjiks d'Hérat et de Kaboul et les Pachtounes. Toutefois, en raison de la guerre, tous les musiciens et luthiers afghans se sont réfugiés au Pakistan, à Peshawar, notamment. Beaucoup d'instruments ont été détruits à ce moment-là ; n'y ont échappé que ceux qui avaient été enterrés[réf. nécessaire]. Il existe également une version proche cousine en Afghanistan et au Tadjikistan parmi les Pamiris, appelée Pamiri Rubab. Il en existe aussi en Inde, au Cachemire, où on considers qu'il est l'ancêtre du sarod, qui n'en serait grosso modo, qu'une version agrandie et améliorée pour la musique indienne. Au Tibet, un instrument apparenté se nomme dranyen.
Lutherie
modifier
C'est un luth à manche court, taillé dans du bois massif de murier, coupé, évidé et collé. Une peau de chèvre collée fait office de table d'harmonie. Le manche est creux et recouvert de nacre et d'ivoire sur la touche. Il y a trois ou quatre frettes en boyau sur celle-ci. De minuscules ouïes sont pratiquées sur la peau et sur la touche. Un chevalet (sur pied) en os taillé avec des trous et des sillets, repose sur la peau.
Il comporte trois cordes mélodiques en boyaux, trois cordes mélodiques chikari et 11 ou 12 cordes sympathiques. Il arrive que les cordes soient toutes en métal.
Jeu
modifierL'instrument est tenu horizontalement sur la cuisse droite, le manche vers la gauche. Le musicien est assis par terre. Les cordes sont pincées au moyen d'un petit plectre en noix de coco ou en corne (jâva). On ne joue pas d'accord.
On y joue tout autant des musiques folkloriques que la musique classique iranienne ou afghane. Il est utilisé tant au sein d'ensembles instrumentaux que pour des solos instrumentaux.
La communauté ismaélienne de la vallée de la Hunza accompagne ses poèmes religieux avec cet instrument.
C'est l'ancêtre du sarod de l'Inde du nord, mais il n'est jamais utilisé dans la musique indienne classique de cette région.
Mohammad Rahim Khushnawaz en est un interprète illustre.
Kashgari rawap
modifier

Il en existe des variantes en Ouzbékistan, au Tadjikistan et en Chine (Turkestan), qui ont tous la particularité d'être des luths à manche long.
Lutherie
modifierLe long et fin manche est taillé dans du bois de noyer ou des fruitiers. Des incrustations d'os le recouvrent. Parfois des peaux de serpent (sinon de chèvre) servent de table d'harmonie placées sur le petit corps hémisphérique (taillé en bois ou en lamellé-collé) de l'instrument. Il y a deux excroissances (en forme de cornes) à la base du manche qui semblent être un souvenir de l'emplacement d'un archet. Il y a de cinq à sept cordes métalliques, placées en chœurs de deux avec des bourdons rythmiques.
Jeu
modifierOn en joue debout ou assis, le corps de l'instrument posé contre le haut de la poitrine, soutenu par l'avant-bras droit, et le manche reposant sur la main gauche, légère. Le plectre mezrap est tenu entre pouce et index droits. On y joue tout autant des pièces folkloriques que la musique savante du maqôm ouzbèk ou tadjik.
Guembri
modifierLe guembri, aussi orthographié gembri, gambri, guember ou gumbri, est un luth à cordes pincées des Gnaouas, l'ethnie des descendants d'esclaves noirs affranchis (Haratin et Chouachin). On le retrouve au Maroc, en Algérie (musique diwane) et en Tunisie (utilisé dans le stambeli).
Rabab indien (Inde)
modifierRabab chinois
modifierNotes et références
modifier- 1 2 « Rabâb, Rebab, Rebeb ou Rbeb, Rabâbâ, rabâbâ du shâ'ir », sur musicologie.org (consulté le )
- 1 2 3 (en) Garland Encyclopedia of World Music, The Concise Garland Encyclopedia of World Music, Volume 2, Routledge, (ISBN 978-1-136-09602-0, lire en ligne)
- 1 2 3 4 5 6 7 Timkehet Teffera Mekonnen, « Timkehet Teffera (2018). Music Instrument Collection of World Museum Vienna: North Africa – Part III », Academia, (lire en ligne)
- ↑ Moustafa Gadalla, Instruments de musique égyptiens, Moustafa Gadalla, (lire en ligne)
- ↑ (en) Moustafa Gadalla, Egyptian Musical Instruments: Second Edition, Moustafa Gadalla, (ISBN 978-1-931446-47-1, lire en ligne)
- ↑ (en) تاريخ علم و صنعت و ابزار علمى در ايران (از قرن چهارم تا سيزدهم ھ ق) : Xe – XIXe siècle, , 518 p. (ISBN 9782909961330, lire en ligne).
- ↑ « Ancêtre du violon, le rababa enchante les passants! », sur classic.progres.net.eg, Le Progrès égyptien (consulté le )
- ↑ Music in Mekka' The Harmonicon, [Vol. VII, n° 12] (décembre 1829) : 300.
- ↑ Conservatoire royal de musique de Bruxelles Musée instrumental, Catalogue descriptif & analytique du Museé instrumental du Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles, T. Lombaerts, (lire en ligne)
- 1 2 3 4 5 Simon Buyle-Bodin, « Comment le rebab de Tlemcen, instrument central de la musique arabo-andalouse, résiste au temps », sur rfi.fr, Radio France internationale, (consulté le )
- ↑ Zeitschrift für vergleichende Musikwissenschaft, vol. 1 à 3, Kraus Reprint, (lire en ligne), p. 4, 10
- ↑ Charles de Foucauld, Dictionnaire touareg, p. 1270, sur wikisource.
- ↑ H. Claudot-Hawad, « Matriarcat », sur Encyclopédie berbère, (consulté le ), p. 4697-4705
- ↑ Ethiopia, Shelemay, Kay Kaufman, viii, pp. 355-356
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- (en) Stanley Sadie, The New Grove Dictionary of Musical Instruments, London, Macmillan, 1985.
- Jean During, Musiques d'Asie Centrale, Actes Sud, 1998.
Liens externes
modifier- Ressource relative à la musique :
- Ribab base de la musique chleuh sur Youtube
- Portail des musiques du monde
- Portail de l’Afghanistan
- Portail de l’Arabie saoudite
- Portail de l’Inde
- Portail de l’Indonésie
- Portail de l’Iran et du monde iranien
- Portail de la Malaisie
- Portail du Maroc
- Portail de l’Ouzbékistan
- Portail du Pakistan
- Portail du Tadjikistan
- Portail de l’Algérie
- Portail de l’Éthiopie
- Portail de l’Érythrée
- Portail de l’Irak
- Portail du Liban
- Portail de l’Égypte
- Portail des Berbères
