Rachida Madani
Rachida Madani, née à Tanger en , est une enseignante et poète marocaine, auteure de plusieurs recueils et d'un roman.
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Biographie
modifierRachida Madani est née et réside à Tanger, au Maroc, où elle se consacre à une carrière de poétesse[1]. Après une formation en lettres, elle devient enseignante de français de lycée durant plusieurs années avant de partir à la retraite[2].
En 1981, elle publie son premier livre Femme je suis[3], suivi d'une série de poèmes et de poésie tels que Blessures au vent[4] et Contes d'une tête tranchée[5] en 2001 au Maroc et en 2005 en France[6],[7]. Rachida Madani se décrit comme « poète des mauvais jours » et souhaite que le lecteur prenne conscience de la misère du monde. Dans L'histoire peut attendre, son unique roman, elle décrit une jeunesse laissée pour compte du jeu social, qui se rêve un autre avenir en Europe[3].
En , la villa des arts de Casablanca a accueilli un récital poétique avec Rachid Khaless et Rachida Madani[8].
Publications
modifier- Femme je suis, Paris, Barbare, , 53 p. (OCLC 423463051, BNF 41663900, lire en ligne)
- L'histoire peut attendre (roman), Paris, La Différence, coll. « Littérature », , 175 p. (ISBN 9782729115869 et 2729115862, OCLC 420910930, BNF 40098939, lire en ligne).
- Blessures au vent: poèmes, Paris, Différence, coll. « Clepsydre » (no 60), , 141 p. (ISBN 978-2-7291-1587-6 et 2729115870, OCLC 63122425, lire en ligne).
- (fr + en) avec Marilyn Hacker, Tales of a severed head, New Haven, Yale University Press, coll. « Margellos world republic of letters book », , 153 p. (ISBN 9780300176285 et 0300176287, OCLC 781594025, lire en ligne).
- Ce qui aurait pu demeurer silence (ill. Anick Butré, recueil de poèmes en vers libres), Neuilly, Al Manar-Alain Gorius, , 130 p. (ISBN 979-10-90836-45-7, OCLC 920033654, BNF 44386307).
Bibliographie
modifier- (en) Callista Bunchen, « Tales of a Severed Head », Literary Review ; Madison, vol. 56, no 1, , p. 187-189, 214 (lire en ligne
).
- (en) Rita Signorelli-Pappas, « Poems 1962 â 2012 by Louise Glück », World Literature Today, vol. 87, no 3, , p. 68–69 (ISSN 1945-8134, DOI 10.1353/wlt.2013.0107, lire en ligne, consulté le ).
- (en) M. J. Muratore, « The art of narrative deferral: Madani’s L’histoire peut attendre », Neohelicon, vol. 48, no 2, , p. 631–638 (ISSN 1588-2810, DOI 10.1007/s11059-021-00600-2, lire en ligne, consulté le ).
- (en) Deborah Kapchan, « Nostalgia in contemporary Moroccan poetry », Langues et Littératures, no 19, , p. 87-103 (lire en ligne).
- Nabila El Fahmy, « La révolte identitaire dans Contes d'une tête tranchée de Rachida Madani The identity revolt in Tales of a severed head by Rachida Madani », Reseachgate, no 4, , p134-156 (lire en ligne
, consulté le ).
Notes et Références
modifier- ↑ « Rachida Madani, le souffle de la chair ardente - L'Humanité »
, sur https://www.humanite.fr, (consulté le )
- ↑ « Rachida Madani », Tamaas, 2004-2025 (lire en ligne, consulté le )
- Mohamed Ridha Bouguerra, « Rachida Madani - Dictionnaire créatrices »
, sur www.dictionnaire-creatrices.com (consulté le )
- ↑ Dominique Ranaivoson, « Blessures au vent » [archive du ]
, sur Africultures, (consulté le )
- ↑ Salim Jay, Dictionnaire des écrivains marocains, Eddif, (ISBN 9981-09-111-1, 978-9981-09-111-5 et 2-84272-227-2, OCLC 58467813, lire en ligne)
- ↑ Pierre Joris et Rachida Madani, « Rachida Madani », Brooklyn Rail, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Rachida Madani », Words Without Borders, 2003-2022 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Imane El Fahli, « Rencontre avec Rachida Madani et Rachid Khaless au Villa des arts de Casablanca | », sur ExeptionnElles Mag' via archive.wikiwix.com, (consulté le )