Racing Club de France (athlétisme)

club français d'athlétisme

Le Racing Club de France Athlétisme est la section d’athlétisme du Racing Club de France, club omnisports parisien fondé en . L’athlétisme est à l’origine même de la création du club, né autour d’un groupe d’élèves du Lycée Condorcet passionnés de course à pied, et reste l’une de ses sections les plus anciennes et les plus prestigieuses[2],[3].

RCF Athlétisme
Logo du RCF Athlétisme
Généralités
Nom complet Racing Club de France Athlétisme
Surnoms Racing
Fondation 1882
Stade Stade des Poissonniers
(1 000 places)
Siège 5 rue Éblé, 75007 Paris
Président Alain CADIOU
Site web https://racingclubdefrance.fr/fr/athletisme
Palmarès principal
National[1]

831 titres de Champion de France

47 titres aux Championnats de France Inter-clubs
International[1]

25 médailles aux Jeux Olympiques

23 médailles aux Championnats du Monde

54 médailles aux Championnats d'Europe

3 titres de Champion d'Europe des clubs

La section revendique un palmarès exceptionnel : 831 titres de champions de France individuels, 47 titres aux championnats de France interclubs, 25 médailles olympiques, 23 médailles mondiales, 54 médailles européennes et trois titres de champion d’Europe des clubs (1986, 1987, 1988) obtenus par des athlètes licenciés au club[4],[5]. Tout au long de son histoire, le Racing a compté des figures majeures de l’athlétisme français et international, comme Henri Deloge, André Tison, Raphaël Pujazon, Alain Mimoun, Sylviane Telliez, Jack Pani, Pierre Quinon, Bruno Marie-Rose, Laurence Bily ou Christine Arron[6].

Historique

modifier

Origines : un club d’athlètes (1882-1886)

modifier

Le Racing est créé le à Paris par des élèves du Lycée Condorcet qui se réunissent pour pratiquer la course à pied. Faute d’installations, les premières séances ont lieu sous la halle de la gare Saint-Lazare. Dans les années qui suivent, le club adopte le nom de « Racing Club de France », afin de se distinguer d’autres Racing européens, et l’athlétisme demeure au cœur de son identité sportive naissante[7].

La Croix-Catelan et les premiers championnats de France (1886-1914)

modifier
Le chalet du Racing Club de France, lors des championnats de France d'athlétisme.

En 1886, la Ville de Paris accorde au Racing la concession d’une vaste plaine dans le Bois de Boulogne, au lieu-dit de la Croix-Catelan. Une piste en herbe y est tracée, un chalet-vestiaire construit : le site devient l’un des centres majeurs du sport parisien, accueillant athlétisme, tennis, rugby et autres disciplines[4].

En 1887, le Racing participe, aux côtés du Stade français et d’autres clubs, à la création de l’Union des sociétés françaises de sports athlétiques (USFSA), première grande fédération sportive nationale, qui encadre d’abord l’athlétisme avant de devenir omnisports. Les premiers Championnats de France d'athlétisme sont organisés en 1888 à la Croix-Catelan ; le sprinteur du Racing René Cavally remporte le 100 m de cette première édition, devenant l’un des premiers champions de France d’athlétisme.

Au tournant du siècle, la Croix-Catelan accueille également des épreuves d’athlétisme des Jeux olympiques de 1900, dont le 1 500 m remporté par le Britannique Charles Bennett. Dans ces années, le club aligne plusieurs des meilleurs athlètes français : le demi-fondeur Henri Deloge, double médaillé d’argent aux Jeux de Paris 1900, le steepleur Jean Chastanié, ou encore le lanceur André Tison, qui domine les lancers du poids et du disque au début du XXe siècle.

Cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques 1924 au Grand Stade de Colombes

Colombes, les Jeux de 1924 et l’essor du cross (1919-1945)

modifier

Après la Première Guerre mondiale, le centre de gravité de l’athlétisme du Racing se déplace en partie vers Colombes. Le site, d’abord hippodrome, est transformé à partir de 1907 en grand stade omnisports ; il sera rebaptisé plus tard stade Yves-du-Manoir. Conçu pour accueillir des compétitions d’athlétisme, de rugby et de football, il devient en 1924 le stade principal des Jeux olympiques de Paris, notamment pour l’athlétisme.

Dans l’entre-deux-guerres, la section athlétisme développe fortement le cross-country et le demi-fond. Elle fournit régulièrement des internationaux et des champions de France en fond, marche et lancers, et participe aux grandes compétitions de la Fédération française d'athlétisme (FFA), créée en 1920[8].

L’ère Pujazon et la reconstruction d’après-guerre (années 1940)

modifier

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le Racing s’appuie sur une nouvelle génération de fondeurs et de crossmen. La figure la plus marquante est Raphaël Pujazon, licencié au club dans les années 1940. Spécialiste du 3 000 m steeple, il remporte la médaille d’or aux championnats d’Europe 1946 d’Oslo, six titres consécutifs de champion de France de cross (1944-1949), plusieurs titres nationaux sur piste et deux victoires individuelles au Cross des Nations[6].

Alain Mimoun, vainqueur du marathon de Melbourne, en 1956.

Structuration moderne et légende Mimoun (années 1950-1960)

modifier

À partir des années 1950, le Racing entre dans une phase de structuration moderne : la pratique se professionnalise progressivement en France, la FFA se renforce, et le club développe une politique de formation, tout en s’appuyant sur les infrastructures de la Croix-Catelan et de Colombes[3].

Cette période est associée à la carrière d’Alain Mimoun, fondeur emblématique du Racing. Sous le maillot « ciel et blanc », il gagne de nombreux titres de champion de France sur 5 000 m, 10 000 m et marathon, obtient trois médailles d’argent olympiques et remporte le titre olympique du marathon à Melbourne en 1956. Parallèlement, des sprinteurs comme Jocelyn Delecour et Alain David remportent plusieurs titres nationaux sur 100 m et 200 m.

Modernisation et montée des sauts (années 1960-1970)

modifier

Les années 1960-1970 voient la montée en puissance du sprint féminin et des sauts. Sylviane Telliez, sprinteuse du Racing, domine le sprint français et bat plusieurs records de France sur 100 m, 200 m et 60 m en salle, décrochant de nombreux titres nationaux et médailles européennes. En saut en longueur, Jack Pani puis Jacques Rousseau portent haut les couleurs du club.

Pierre Quinon en 1986.

L’âge d’or européen (années 1980)

modifier

Les années 1980 sont souvent considérées comme l’âge d’or moderne du Racing Club de France Athlétisme. Le club remporte trois fois de suite le Championnat d'Europe des clubs champions d'athlétisme (1986, 1987, 1988), performance unique pour un club français.

Le groupe perche est particulièrement brillant, avec Thierry Vigneron et Pierre Quinon, qui figurent parmi les meilleurs perchistes mondiaux ; Quinon devient champion olympique en 1984 à Los Angeles. Le sprint masculin s’illustre grâce à Bruno Marie-Rose, recordman du monde du 200 m en salle (1987) et du relais 4 × 100 m (1990), plusieurs fois champion de France[9].

En lancers, le club accueille le lanceur de marteau Youri Sedykh, double champion olympique et recordman du monde ; la FFA rappelle qu’il a remporté des titres en France et influencé l’école française du marteau[10].

Transition, féminisation et recomposition (années 1990-2000)

modifier

Les années 1990 correspondent à une phase de transition pour la section. Le Racing demeure un acteur majeur des interclubs et de la formation, tout en voyant passer plusieurs athlètes féminines de premier plan : Nathalie Simon (400 m), Barbara Gourdet (800 m), Frédérique Bangué (sprint) et surtout Christine Arron.

Christine Arron sous le maillot de l'équipe de France.

Licenciée au Racing Club de France jusqu’en 1999[11], elle devient championne d’Europe du 100 m en 1998 (10 s 73, record d’Europe toujours en vigueur) et championne du monde du relais 4 × 100 m en 2003.

Le club reste également compétitif en demi-fond : le fondeur Atiq Naaji figure parmi les internationaux français du 5 000 m des années 1990[12],[13].

Au début des années 2000, la perte de la concession de la Croix-Catelan au profit du groupe Lagardère entraîne une restructuration de l’omnisports et un recentrage de la section athlétisme sur d’autres sites parisiens (Poissonniers, Émile-Anthoine) et franciliens[4].

Un club formateur dans un athlétisme en mutation (années 2010-2020)

modifier

Depuis les années 2010, le Racing Club de France Athlétisme se positionne comme un club formateur polyvalent, attaché à ses disciplines historiques et à la transmission de son patrimoine sportif[14].

Le club compte de nos jours sur de nombreux athlètes dit « élites » représentant le Racing à haut niveau national aussi bien lors des compétitions hors que en stade. Récemment, sur le plan collectif, les féminines du club ont remporté le MAIF Ekiden de Paris 2024 (2 h 33 min 23 s)[15],[16].

A retenir depuis 2024 concernant les performances du RCF :

  • Championnats de France Jeunes 2025 (Saint-Étienne)
    • 2 qualifiés Racing CF :
      • Amine Achour (cadet) sur 1 500 m
      • Livia Filipozzi (junior) sur 400 m
  • Championnats de France Open 2025 (Thonon-les-Bains)
    • 2 qualifiées Racing CF :
      • Marielle Bertin sur 1 500 m
      • Camille Maire sur 1 500 m (4e place)
  • Championnats de France Élite 2025 (Talence)
    • Camille Maire sur 1 500 m : 8e de sa série en 4 min 25 s 49
  • Meetings nationaux 2025 (piste)
    • Meeting de Lyon : Camille Maire, Alix Vermeulen, Jordan Da Silva, Benjamin Hay
    • Meeting de Troyes : Camille Maire
    • Meeting de Nancy : Marielle Bertin
    • Meeting de Marseille : Camille Maire
  • Courses sur route
    • Semi-marathon de Paris 2025 : Alix Vermeulen (3ème féminine française en 1 h 14 min 36 s)
    • 10 km Paris Hoka 2024 : Camille Maire (2e féminine en 34 min 25 s)
    • Semi-Marathon de Porto (Portugal) : Lorea Irigaray (10e féminine en 1 h 18 min 10s)
    • Marseille–Cassis 2025 : Lorea Irigaray (10e féminine en 1 h 15 min 06 s)
    • 20 km de Paris 2025 : Alix Vermeulen (11e féminine française en 1 h 11 min 18 s)
    • Semi-marathon de Boulogne-Billancourt 2025 : Lorea Irigaray (8ème féminine en 1 h 15 min 29 s)
    • 10 km Paris 17 2025 : Alix Vermeulen (2e féminine en 34 min 58 s)
    • 10 km Montmartre AG2R 2025 : Lorea Irigaray (1ère féminine en 36 min 32 s)
    • Championnats de Paris - Cross Court 2026 : Laure Divanach (vainqueur)
    • Semi-Marathon de Biarritz : Lorea Irigaray (1ère féminine en 1 h 22 m 14 s)

Infrastructures et lieux d’entraînement

modifier

Historiquement, la section athlétisme s’est appuyée sur des sites devenus emblématiques :

  • Croix-Catelan (Bois de Boulogne) : site historique, avec piste en herbe et chalet ; lieu des premiers championnats de France et de certaines épreuves olympiques de 1900[17].
  • Stade départemental Yves-du-Manoir (Colombes) : ancien stade olympique des Jeux de 1924, utilisé comme grand stade d’athlétisme et d’entraînement pour le Racing depuis le début du XXe siècle.
  • Stade Émile-Anthoine (Paris 15e) : stade urbain proche de la tour Eiffel, fréquenté par les groupes de demi-fond, de sprint et les jeunes catégories.
  • Stade des Poissonniers (Paris 18e) : équipement principal de la section au XXIe siècle, doté d’une piste synthétique, où s’entraînent une grande partie des groupes (école d’athlétisme, sprint, sauts, lancers, demi-fond)[14].

Organisation et fonctionnement

modifier

La section athlétisme est intégrée à l’omnisports du Racing Club de France mais dispose d’une organisation propre (comité de section, encadrement technique, équipes dirigeantes). Elle structure la pratique autour de plusieurs pôles :

  • sprint et haies ;
  • sauts (longueur, triple saut, hauteur, perche) ;
  • lancers (poids, disque, marteau, javelot) ;
  • demi-fond et fond ;
  • cross-country et hors-stade ;
  • école d’athlétisme (jeunes catégories).

Les entraîneurs sont titulaires de diplômes fédéraux ; la section propose des parcours allant du loisir à la compétition nationale, en lien avec les compétitions de la FFA (championnats, interclubs, challenges).

Palmarès

modifier

Palmarès global

modifier

D’après les données communiquées par le club et reprises par la littérature sportive, le Racing Club de France Athlétisme totalise[4],[3] :

  • 831 titres de champion de France individuels ;
  • 47 titres aux championnats de France interclubs ;
  • 25 médailles olympiques obtenues par des athlètes licenciés au club ;
  • 23 médailles aux championnats du monde ;
  • 54 médailles aux championnats d’Europe ;
  • 3 titres de champion d’Europe des clubs (1986, 1987, 1988).

Jeux olympiques (sélection)

modifier
Médailles olympiques en athlétisme obtenues par des athlètes du Racing Club de France
AnnéeVilleAthlèteÉpreuveMédaille
1896AthènesA. Lermusiaux1 500 m platBronze
1900ParisM. ThéatoMarathonOr
1900ParisH. Deloge1 500 m platArgent
1900ParisH. Deloge5 000 m par équipesArgent
1900ParisJ. Chastanié5 000 m par équipesArgent
1900ParisE. ChampionMarathonArgent
1900ParisH. Tauzin400 m haiesArgent
1900ParisJ. Chastanié2 500 m steepleBronze
1900ParisE. TorcheboeufSaut en longueur sans élanBronze
1908LondresL. de Fleurac3 miles par équipesBronze
1912StockholmP. FailliotRelais 4 × 400 mArgent
1920AnversG. AndréRelais 4 × 400 mBronze
1948LondresA. Mimoun10 000 mArgent
1952HelsinkiA. Mimoun5 000 mArgent
1952HelsinkiA. Mimoun10 000 mArgent
1956MelbourneA. MimounMarathonOr
1964TokyoC. PiquemalRelais 4 × 100 mBronze
1964TokyoJ. DelecourRelais 4 × 100 mBronze
1968MexicoJ. DelecourRelais 4 × 100 mBronze
1968MexicoC. PiquemalRelais 4 × 100 mBronze
1984Los AngelesP. QuinonSaut à la percheOr
1984Los AngelesT. VigneronSaut à la percheBronze
1984Los AngelesM. Chardonnet100 m haiesBronze
1988SéoulA. Dia Ba400 m haiesArgent
1988SéoulG. QueneherveRelais 4 × 100 mBronze

Championnats internationaux

modifier

Plusieurs athlètes du Racing ont remporté des titres ou des médailles lors de grands championnats internationaux (Europe, monde, Jeux olympiques), notamment :

  • Raphaël Pujazon – champion d’Europe du 3 000 m steeple (1946) ;
  • Alain Mimoun – champion olympique du marathon (1956) et double champion d’Europe ;
  • Youri Sedykh – recordman du monde du marteau, double champion olympique et multiple champion d’Europe[10] ;
  • Christine Arron – championne d’Europe du 100 m (1998), championne du monde du relais 4 × 100 m (2003)[18] ;
  • Amy Mbacké Thiam – championne du monde du 400 m (2001)[19].

Compétitions de clubs

modifier
  • 3 titres de champion d’Europe des clubs (1986, 1987, 1988) ;
  • nombreux podiums et victoires aux championnats de France interclubs, particulièrement dans la seconde moitié du XXᵉ siècle[4].

Athlètes marquants

modifier

La liste suivante, non exhaustive, présente des athlètes ayant particulièrement marqué l’histoire du Racing Club de France Athlétisme par leurs résultats nationaux ou internationaux et leur association avérée au club.

Avant 1950

modifier
  • René Cavally – sprint / haies ; premier champion de France du 100 m (1888), plusieurs titres nationaux, également joueur de rugby au Racing.
  • Henri Deloge – demi-fond ; double médaillé d’argent aux Jeux de Paris 1900, six titres nationaux et plusieurs records de France.
  • Jean Chastanié – fond / steeple ; médaillé d’argent (5 000 m par équipes) et de bronze (2 500 m steeple) aux JO 1900, plusieurs fois champion de France.
  • Henri Tauzin – haies ; médaillé d’argent du 400 m haies aux JO 1900.
  • André Tison – lancers ; spécialiste du poids et du disque, multiple champion de France.

1950-1970

modifier
  • Raphaël Pujazon – steeple / cross ; champion d’Europe du 3 000 m steeple, six fois champion de France de cross[20].
  • Alain Mimoun – fond ; champion olympique du marathon (1956), double champion d’Europe, multiple champion de France.
  • Jocelyn Delecour – sprint ; médaillé européen et multiple champion de France sur 100 m.
  • Alain David – sprint ; quadruple champion de France du 100 m.

1970-1990

modifier
  • Sylviane Telliez – sprint ; recordwoman de France du 100 m et du 200 m, championne d’Europe en salle.
  • Jack Pani – saut en longueur ; champion d’Europe 1974, plusieurs titres nationaux.
  • Jacques Rousseau – saut en longueur ; multiple champion de France.
  • Thierry Vigneron – saut à la perche ; ancien recordman du monde, médaillé olympique et mondial.
  • Pierre Quinon – saut à la perche ; champion olympique 1984.
  • Laurence Bily – sprint ; recordwoman de France du 100 m en 11 s 04 (1989), plusieurs titres nationaux[21].
  • Bruno Marie-Rose – sprint ; recordman du monde du 200 m en salle et du relais 4 × 100 m, huit fois champion de France[9].
  • Youri Sedykh – lancer du marteau ; double champion olympique, recordman du monde[10].

1990-2010

modifier
  • Nathalie Simon – 400 m ; championne de France et internationale française.
  • Barbara Gourdet – 800 m ; spécialiste du demi-fond, plusieurs fois championne de France[22].
  • Frédérique Bangué – sprint ; sprinteuse internationale, championne d’Europe du relais 4 × 100 m, médaillée mondiale.
  • Christine Arron – 100 m / 200 m ; championne d’Europe du 100 m (1998), championne du monde du relais 4 × 100 m (2003)[18].
  • Amy Mbacké Thiam – 400 m ; championne du monde 2001[19].
  • Atiq Naaji – 5 000 m ; champion de France, fondeur international français des années 1990[12].

Depuis les années 2010

modifier

À partir des années 2010, le Racing mise largement sur la formation et la densité de ses collectifs (piste, cross, route). Plusieurs athlètes issus de la section se distinguent lors des championnats de France aussi bien en cross-country que sur route ou piste (à l'image de Camille Maire[23],[24], Lorea Irigaray[25],[26] ou encore Alix Vermeulen[27]).

Galerie

modifier

Notes et références

modifier
  1. 1 2 Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. (en) Y. Fortune, M. Attali, D. Gomet, J.-N. Renaud, « The origins of Racing Club de France (1882–1900) », sur ISHPES Conference 2022 (consulté le ).
  3. 1 2 3 « Athlétisme – Notre histoire », sur Racing Club de France (consulté le ).
  4. 1 2 3 4 5 « Histoire & palmarès », sur Racing Club de France (consulté le ).
  5. « Médailles olympiques », sur Racing Club de France (consulté le ).
  6. 1 2 « Les 100 qui ont fait l’athlé français : les rois du demi-fond », sur Fédération française d’athlétisme (consulté le ).
  7. (en) Y. Fortune et al., « The origins of Racing Club de France (1882–1900) », sur ISHPES Conference 2022 (consulté le ).
  8. « Fédération française d’athlétisme – Historique », sur Fédération française d’athlétisme (consulté le ).
  9. 1 2 « Bruno MARIE-ROSE – Fiche athlète », sur Fédération française d’athlétisme (consulté le ).
  10. 1 2 3 « Carnet noir : Youri Sedykh s’en est allé », sur Fédération française d’athlétisme (consulté le ).
  11. « Christine Arron en bref », sur Les Dernières Nouvelles d’Alsace, (consulté le ).
  12. 1 2 (en) « Atiq NAAJI – Profile », sur World Athletics (consulté le ).
  13. (en) « National Outdoor 5000m Championships for France », sur ARRS (consulté le ).
  14. 1 2 « Athlétisme : entraînements à Paris 15, Paris 18 et Colombes », sur Racing Club de France (consulté le ).
  15. « Athlétisme : le MAIF Ekiden de Paris sous les couleurs ciel & blanc », sur Racing Club de France, (consulté le ).
  16. « MAIF Ekiden de Paris : la capitale des sourires », sur Fédération française d’athlétisme, (consulté le ).
  17. « Le nouveau chalet de Racing Club de France, en pour les championnats de France d’athlétisme », sur Wikimedia Commons (consulté le ).
  18. 1 2 « Christine Arron en bref », sur Les Dernières Nouvelles d’Alsace (consulté le ).
  19. 1 2 (en) « Amy Mbacké Thiam – Profile », sur World Athletics (consulté le ).
  20. « Les 100 qui ont fait l’athlé français : Les rois du demi-fond », sur Fédération française d’athlétisme (consulté le ).
  21. « Laurence Bily – records », sur Fédération française d’athlétisme (consulté le ).
  22. « Les championnes de France du 800 m », sur Fédération française d’athlétisme (consulté le ).
  23. « COMITEDEPARIS.ATHLE.FR | Les athlètes parisiens aux Championnats de France Élite 2025 », sur comitedeparis.athle.fr (consulté le ).
  24. « Racing Club de France - Actualités - Les podiums continuent pour la section athlétisme », sur racingclubdefrance.fr (consulté le ).
  25. « Hyundai Porto Half Marathon | Results | World Athletics », sur worldathletics.org (consulté le ).
  26. « Lorea IRIGARAY | Profile | Fédération Française d'Athlétisme », sur www.athle.fr (consulté le ).
  27. « Alix VERMEULEN | Profile | Fédération Française d'Athlétisme », sur www.athle.fr (consulté le ).

Voir aussi

modifier

Liens externes

modifier