Rance (navire)

navire de guerre

La Rance (indicatif visuel A618) est un bâtiment de soutien santé (BSS) de la marine militaire française, admis au service actif en 1966 et désarmé en 1997[1]. C'est le quatrième d'une série de cinq unités, destinées au soutien logistique de force navale, avec le Rhône, le Rhin, la Garonne et la Loire.

Rance
illustration de Rance (navire)
La Rance (A618) désarmée à Toulon.

Type Navire-hôpital
Histoire
A servi dans  Marine nationale
Quille posée
Lancement
Armé
Statut désarmé en
Équipage
Équipage 10 officiers, 39 officiers mariniers et 69 QMM
Caractéristiques techniques
Longueur 101,50 m
Maître-bau 13,10 m
Tirant d'eau 4,25 m
Déplacement 2 510 tonnes
Propulsion 2 moteurs diesel SEMT Pielstick
Puissance 3 200 cv
Vitesse 16,5 nœuds
Caractéristiques militaires
Armement 2 mitrailleuses 12,7 mm
Électronique 1 radar de veille aérienne DRBV-22 E, 1 radar de navigation et un détecteur de radar
Carrière
Port d'attache Toulon
Indicatif A618

Historique

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La Rance fut initialement destinée à la sécurité radiologique du Centre d'expérimentation du Pacifique (C.E.P.) lors des tirs nucléaires expérimentaux dans les Tuamotus (Océan Pacifique).

En 1976, la Rance fut réaffectée comme bâtiment de commandement du Centre d'entraînement de la flotte (CEF). Ses aménagements spécifiques (hôpital avec bloc chirurgical) lui permettant aussi de servir de bâtiment de soutien santé (BSS) mobile pour force navale[2].

Désarmée en 1997 et condamné la même année, la Rance a d'abord servi au mouillage de la base navale de Toulon. À partir de 2007 sa coque a servi de brise-lames à l'école de plongée de Saint-Mandrier. Le , elle a été déplacée dans la rade de Toulon, l'état du flotteur se dégradant fortement : la vieille coque été remplacée dans son rôle de brise-lames par l'ancienne frégate anti-sous-marine Dupleix[3]. En , c'est le chantier Galloo de Gand en Belgique qui a remporté le marché pour la déconstruction de six navires dont les BSM Loire, Rhin, Rhône et le BSS Rance[4]. Fin , le vieux bâtiment a quitté la rade à l'aide d'un remorqueur pour prendre la direction de la Belgique en vue d'être démantelé.

Notes et références

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  1. Herrou 1997, p. 188-189.
  2. Vincent Groizeleau, « La Force d’Action Navale a changé de pacha | Mer et Marine », sur www.meretmarine.com, (consulté le ).
  3. « Pourquoi cette épave militaire a traversé la rade », Var-Matin, (lire en ligne).
  4. « Les navires de la Marine iront en Belgique », sur Ouest France, (consulté le ).

Voir aussi

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Articles connexes

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Bibliographie

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