Rachaya
La ville de Rachaya (arabe: راشيا), aussi appelée Rachaya Al-Wadi (à ne pas confondre avec Rachaya Al Foukhar du gouvernorat de Nabatieh) est un village libanais, avec près de 4 500 habitants druzes et chrétiens , chef-lieu du District de Rachaya, à près de 84 km au sud-est de Beyrouth et à moins de 10 km de la frontière avec la Syrie. Elle est nichée dans la vallée du Wadj et Tayn.
| Rachaya (ar) راشيا | |
Rashaya vue de la citadelle. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Gouvernorat | Bekaa |
| District | Rachaya |
| Démographie | |
| Population | 4 500 hab. (est. 2008) |
| Géographie | |
| Coordonnées | 33° 30′ 09″ nord, 35° 50′ 46″ est |
| Localisation | |
| modifier |
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Construite entre 850 et 1 600 m d'altitude, Rachaya se trouve en zone montagneuse dans la partie méridionale de la chaîne de montagnes de l'Anti-Liban, environ 7 km au nord du Mont Hermon 2 814 m .
Histoire
modifierAntiquité
modifierMoyen Âge
modifierTemps modernes
modifierÉpoque contemporaine
modifierLa ville est surplombée par une citadelle franque, construite par le capitaine Petrowsky.
Pendant la grande révolte syrienne, Rachaya est assiégée, mais les troupes françaises parviennent à se dégager au cours d'une bataille féroce.
Rachaya a su ainsi imprimer son empreinte dans la marche du pays vers son indépendance finalement proclamée le Précédemment Rachaya a connu le passage de différentes civilisations : hellénique, romaine, croisée, mamelouke, arabe, turque…
L’indépendance du Liban est déclarée à travers la citadelle de Rachaya[pas clair].
Tourisme
modifierD'un point de vue touristique les points d'intérêt sont les suivants :
- la citadelle du XVIIIe siècle avec son château ;
- les vestiges d'un temple romain ;
- l'artisanat local spécialisé dans la production de bijouterie en or et argent ;
- La proximité de la plaine d'Aaiha[1].
La ville constitue une étape sur le parcours du sentier de grande randonnée Lebanon Mountain Trail (LMT).
Personnalités liées au village
modifier- Assaad Hardan, homme politique libanais né à Rachaya en 1951.
Références
modifier- ↑ Pierre Pinta, Le Liban, KARTHALA Editions, , 210 p. (ISBN 978-2-86537-617-9, lire en ligne), p. 96.