Raymond Chesa

personnalité politique française

Raymond Chesa, est un homme politique français, né le à Carcassonne dans le quartier de La Trivalle, et mort dans cette même ville[1] le . Il était député européen et maire de Carcassonne [2],[3],[4],[5],[6].

Raymond Chesa
Fonctions
Député européen
4e législature du Parlement européen
France (en)
Rassemblement pour la République
-
Député européen
4e législature du Parlement européen
France (en)
Rassemblement pour la République
-
Député européen
4e législature du Parlement européen
France (en)
Rassemblement pour la République
-
Député européen
3e législature du Parlement européen
France (en)
Rassemblement pour la République
-
Maire de Carcassonne
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 67 ans)
CarcassonneVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom de naissance
Raymond Joseph ChesaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Enfant
Isabelle Chesa
Autres informations
Partis politiques
Membre de
Vue de la sépulture.

Biographie

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Professeur de physique et de chimie, il était familièrement appelé « Ramountcho » par les Carcassonnais. Chasseur, amateur de corridas, il rétabli les corridas à Carcassonne malgré 48 ans d'interruption dans la Ville. Il fut aussi vice-président de la Fédération française de rugby à XIII, et président de la Fédération des Pêcheurs de l'Aude[7].

Carrière politique

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Politiquement, Raymond Chesa est situé à droite dans divers partis gaullistes : UJP, UNR, RPR, UMP, puis pour finir l'UPC - « Union Pour Carcassonne » - qui était un mouvement gaulliste carcassonnais[8].

En 1986, il fait cautionner par la commune le projet du promoteur André Orta de construction d'un centre international de séjour qui ne voit jamais le jour. La commune, qui doit garantir l'investissement, est condamnée à rembourser les emprunts, soit 200 millions de francs, dont la dernière annuité est réglée en 2008[9],[10].

Le site de loisirs du lac de la Cavayère qu'il avait initié porte son nom depuis 2007.

Il repose au cimetière de la Cité de Carcassonne[11],[12].

Sa fille, Isabelle Chesa, fut vice-présidente du Conseil régional Languedoc-Roussillon sous la mandature de Jacques Blanc, de 1998 à 2004. Première adjointe au Maire de Carcassonne, Gérard Larrat à partir de 2014, elle démissionne de son mandat le et quitte la vie politique, après l'annonce du maire de se représenter une troisième fois[13].

Plaque apposée à côté du « Portail des Jacobins, » illustrant l'une de ses réalisations sous sa mandature.

Mandats locaux

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Mandats nationaux

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  • Député européen : 1994-1999

Autres fonctions

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Décorations

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Références

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  1. État civil sur le fichier des personnes décédées en France depuis 1970
  2. Jacques Molénat, « Raymond Chésa au scanner », sur lexpress.fr, (consulté le ).
  3. « Raymond CHESA, 3ème législature », sur europarl.europa.eu (consulté le ).
  4. « Raymond CHESA, 4ème législature », sur europarl.europa.eu (consulté le ).
  5. Martial Andrieu, Carcassonne- Les maires de la Révolution française à aujourd'hui, Carcassonne, Musique et Patrimoine, , 155 p. (ISBN 978-2-9543282-5-6), p.141 à 144
  6. Léo Couffin, « "C’était un homme de terrain", 20 ans après sa mort la mémoire de l’ancien maire Raymond Chésa subsiste à Carcassonne », sur lindependant.fr, (consulté le )
  7. Catherine Bernard, « A Carcassonne, la corrida dans l'arène judiciaire », sur liberation.fr, (consulté le ).
  8. « De la Trivalle à la mairie de Carcassonne », sur ladepeche.fr, (consulté le ).
  9. Jacques Molénat, « L'affaire Orta », sur L'Express, (consulté le )
  10. S.G., « Zones d'ombre et succès », sur ladepeche.fr,
  11. Martial Andrieu, « Raymond Chésa (1937-2005), maire de Carcassonne », sur musiqueetpatrimoinedecarcassonne.blogspirit.com, (consulté le ).
  12. Serge Gélis, « Raymond Chésa est mort le 11 janvier, il y a un an », sur ladepeche.fr, (consulté le ).
  13. Océane Laparade, « "Je suis vidée et essorée" : pourquoi Isabelle Chesa a décidé d’abandonner la course à la mairie de Carcassonne et la politique » Accès payant, sur lindependant.fr, (consulté le )
  14. Serge Gélis, « Le ruban rouge pour Raymond Chésa », sur ladepeche.fr, (consulté le )

Liens externes

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