Regīna Ezera

écrivaine lettone

Regīna Ezera (, Riga - , Ķegums) est une écrivaine et poétesse lettonne.

Regīna Ezera
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 71 ans)
ĶegumsVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Ķegumský hřbitov (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Formation
Activités
Enfant
Aija Vālodze (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinctions
Œuvres principales
Zemdegas (novel) (d), Dzilnas sila balāde (novel) (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

En 1995, elle est distinguée par l'Ordre des Trois Étoiles[1].

Biographie

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Regina Ezera naît le à Riga. Son père est charpentier, sa mère - infirmière. Son père était issu d'une famille mixte polono-allemande et sa mère d'une famille polono-lettone, et pendant son enfance à la maison on parlait le polonais[2]. En 1944, à la fin de la Seconde guerre mondiale, elle et ses parents sont allés en tant que réfugiés en Allemagne, mais sont retournés dans leur pays d'origine en .

Scolarisée à l'école secondaire Natālija Draudziņa n° 7 de Riga, elle obtient son diplôme de journalisme à la faculté d'histoire et de philologie de l'université de Lettonie en 1955 et travaille ensuite pour le journal Pionieris et le magazine pour enfants Bērnība [Enfance]. En 1961, parait son premier recueil de nouvelles, Et le chemin fume encore (Un ceļš vēl kūp) et son premier roman, Sous le ciel printanier (Zem pavasara debesīm). La même année, elle devient membre de l'Union des écrivains de Lettonie.

Après la mort de Regina Ezera, on a découvert dans sa maison une liasse de lettres d'amour écrites dans les années 1960 à un homme qui selon ses proches pourrait être Gunārs Priede, secrétaire du syndicat des écrivains et cinéastes. Sa fille, Aija Vālodze, décide de publier cette correspondance et le recueil Mon rêve court sur des champs brûlés parait en 2003[2].

En 2007, Nora Ikstena publie sa biographie intitulée Existence avec Regina (Esamība ar Regīnu).

En 2021, un ouvrage collectif, Regīna Ezera.Re:, regroupant les histoires courtes inspirées des œuvres d'Ezera, les souvenirs des hommes de lettres qui l'avaient connue et les essais sur son rôle dans la littérature lettonne commémore le 90e anniversaire de l'écrivaine[3],[4].

Notes et références

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  1. (en) Francisca de Haan, Krasimira Daskalova et Anna Loutfi, Biographical Dictionary of Women's Movements and Feminisms in Central, Eastern, and South Eastern Europe: 19th and 20th Centuries, Central European University Press, (ISBN 978-963-7326-39-4, lire en ligne), p. 129
  2. 1 2 (lv) Maija Krekle, « Es neziedēšu vairs nekad », Mājas Viesis, (lire en ligne)
  3. (lv) Anda Buševica, « Regīnas Ezeras darbi un laikmeta konteksts. Saruna ar Gunti Bereli », sur Latvijas Radio,
  4. (lv) « Nākusi klajā parafrāžu grāmata “Regīna Ezera. Re: », sur Memoriālo Muzeju Apvienība,

Liens externes

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