Relations entre le Chili et le Honduras
Les relations entre le Chili et le Honduras sont les relations internationales entre le Chili et le Honduras.
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Chili Honduras | |
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Histoire
modifierLe Chili et le Honduras partagent des liens historiques et socioculturels, leurs territoires ayant tous deux fait partie de l'Empire espagnol jusqu'à leurs processus d'indépendance respectifs. Les relations entre les deux pays en tant que républiques souveraines remontent à la seconde moitié du XIXe siècle. La première trace d'un accord signé entre le Chili et le Honduras remonte au ; il s'agissait d’un accord portant sur l'échange de publications littéraires, signé entre le ministre chilien des Affaires étrangères Miguel Luis Amunátegui (es) et le ministre résident du Honduras, Julio Villafañe. En 1942, le gouvernement hondurien décore le président chilien Juan Antonio Ríos de la Grande Croix de Morazán (es), en témoignage des relations cordiales entre les deux nations[1].
Les deux pays signent des accords en matière de coopération scientifique et technique (1981 et 1983), de promotion et de protection réciproque des investissements (1996) et d'exemption de visas diplomatiques et officiels (2001). En 2008, le protocole bilatéral Chili-Honduras au traité de libre-échange entre le Chili et l'Amérique centrale est signé. La même année, une commission binationale chargée des relations bilatérales est créée par le biais d’un protocole d’accord[2].
En 2009, le gouvernement chilien indique, dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères, que le coup d'État au Honduras « porte atteinte à l'ordre constitutionnel de cette République et, de surcroît, contrevient de manière flagrante aux dispositions de la Charte de l'OEA et de ses institutions fondamentales »[3]. La présidente Michelle Bachelet reçoit le président hondurien déchu Manuel Zelaya à Santiago le de cette année-là, lui exprimant sa reconnaissance en tant que « président démocratiquement élu par les Honduriens »[4].
En 2012, le gouvernement chilien envoie une équipe d’experts au Honduras afin de coopérer aux travaux d’identification des victimes de l'incendie survenu à la prison agricole de Comayagua[5]. Dans le domaine de la coopération militaire, les Forces armées du Honduras comptent dans leurs rangs des officiers formés dans les branches militaires et policières chiliennes ; en effet, le Honduras dispose d’un contingent militaire sous pavillon chilien au sein de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti[6], et depuis 2014, l'armée chilienne participe au Programme de coopération en matière de défense pour l'Amérique centrale et les Caraïbes, dirigé par le sous-secrétariat à la Défense du Chili, sous la coordination militaire de l'État-major interarmées[7].
Notes et références
modifier- ↑ (es) Bibliothèque du Congrès national du Chili, « Honduras. Relaciones diplomáticas con Chile », Enciclopedia Chilena, . (lire en ligne).
- ↑ (es) Ministerio de Relaciones Exteriores de Chile, « Acuerdos y Tratados Bilaterales », sur Embajada de Chile en Honduras (consulté le ).
- ↑ (es) « Gobierno chileno condenó Golpe de Estado en Honduras », sur emol.com, (archivé sur archive.org).
- ↑ (es) AFP, « Presidenta de Chile recibe a derrocado Zelaya y le reitera su apoyo », (archivé sur archive.org).
- ↑ (es) Agencia EFE, « Chile envía equipo para identificar víctimas del incendio en Honduras », sur El Mostrador, (archivé sur archive.org).
- ↑ (es) Julieta Pelcastre, « Honduras y Chile estrechan cooperación en seguridad y defensa », sur Diálogo, (archivé sur archive.org).
- ↑ (es) « La labor del Ejército chileno en Honduras », sur El Mostrador, (archivé sur archive.org).