Renault Kerax

automobile

Le Renault Kerax est un camion de chantier construit par Renault V.I. de 1997 à .

Renault Kerax
Renault Kerax

Marque Renault V.I.
Années de production 1997 - 2014
Usine(s) d’assemblage Drapeau de la France Bourg-en-Bresse
Classe Camion de chantier
Moteur et transmission
Énergie Diesel
Moteur(s) 6 cylindres en ligne
Position du moteur Longitudinale avant
Cylindrée 9 810 à 12 810 cm3
Puissance maximale 340 à 520 ch DIN (250 à 382 kW)
Transmission Propulsion
Boîte de vitesses Manuelle à 16 rapports
Automatique Optidrive à 12 rapports
PTAC 19 000 à 32 000 kg
Châssis - Carrosserie
Carrosserie(s) Cabine Renault Premium
Chronologie des modèles

Au lancement, il est doté de moteurs 9,8 et 11,1 L.

Le Kerax 385 utilise un moteur Diesel six cylindres en ligne type MIDR 06.23.56[1] à injection directe de 11,1 L et de 381 ch à 2 000 tr/min avec un turbocompresseur à air refroidi et une transmission à seize rapports. Il existe en porteur de 19 t de poids total autorisé en charge (PTAC) et en tracteur semi-remorque de 40/44 t de poids total roulant autorisé (PTRA).

Le Kerax 400 utilise un moteur diesel six cylindres en ligne type MIDR 06.23.56 de 11,1 L et 392 ch à 2 000 tr/min avec un turbocompresseur à air refroidi, une transmission à seize rapports et une configuration 8x4 en haut de gamme.

Le Kerax DXI est animé par les moteurs Volvo Trucks DXI 11 de 370 à 460 ch et DXI 13 de 480 à 520 ch couplés à plusieurs boîtes de vitesses selon le modèle et la demande, seize rapports manuels ZF ou la boîte robotisée I-Shift de chez Volvo Trucks nommée « Optidrive » chez Renault Trucks. Il existe aussi un Kerax de 340 ch plus diffusé doté du moteur de 9,8 L.

Le Kerax dispose d'un système de blocage de différentiels inter-roues et inter-ponts afin de pouvoir évoluer en terrain difficile.

Les moteurs turbo-diesel adoptent l'injection haute pression par rampe commune pour obtenir la norme Euro 3 et une réduction catalytique sélective (SCR) par injection d'AdBlue pour la norme Euro 4.

En 2011, Renault Trucks lance un modèle 8x4 Xtrem renforcé (protection du volant moteur, suspension arrière quatre lames) pour le travail sur les sites miniers[2].

Version Militaire

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Mack Trucks vend un Kerax rebadgé en tant que camion logistique et tactique militaire. L'armée canadienne a commandé plus de 1 500 camions Kerax de 2017 à 2018[3],[4]. Ces véhicules ont remplacé la seconde moitié du contrat de système de véhicule de soutien moyen initialement attribué à Navistar International pour le Navistar 7400.

Silk Road

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À son arrivée à la tête de Renault Trucks, Stefano Chmielewski voulut organiser un raid. L'histoire de Renault/Saviem et Berliet étant jalonnée d'expéditions. L'objectif était de démontrer la robustesse des camions Renault. Le premier raid fut un Paris-Pékin, en reprenant le parcours de Marco Polo. 2005 était l'année de la France en Chine et il s'agissait d'en profiter. René Metge et Yann Artus-Bertrand s'occupèrent de reconnaitre le parcours. Hommage aux ainés, il reprend des portions des raids 2cv Paris-Kaboul et Paris-Persépolis-Paris, du Raid Citroën Berlingo et de la Croisière Jaune, presque uniquement en hors-piste[5].

Il y avait 8 camions : 1 Kerax 420 4x4, 3 Kerax 420 6x6, 1 Sherpa 5 et 3 Sherpa 10. Tous strictement d'origine. Les 15 chauffeurs étaient tous des employés de Renault Trucks. 12 personnes du "Globe Team" (logistique, secourisme, communication…) les soutenaient, ainsi que 5 journalistes de Phoenix TV. La caravane quitta Lyon le . Les choses sérieuses ne débutèrent qu'au franchissement du Bosphore, le 15 avril. À partir de là, les camions prirent sciemment des pistes. Ils traversèrent l'Iran, le Turkménistan, l'Ouzbékistan, le Kazakhstan et la Chine. Il arrivèrent à Pékin au bout de 68 jours[5].

Références

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  1. Voir Appellations des moteurs de poids lourd.
  2. L'argus automobile, 27 novembre 2011.
  3. « Canada Places Massive Military Order with Mack »,
  4. « Medium Support Vehicle System - Defence Capabilities Blueprint »,
  5. 1 2 Joest Jonathan OUAKNINE, « The Silk Road in 68 days », sur Joest F1, (consulté le )

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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