René Allendy

psychiatre, psychanalyste et homéopathe français

René Félix Eugène Allendy, né le à Paris et mort le à Montpellier, est un médecin, homéopathe et psychanalyste français.

René Allendy
Biographie
Naissance
16e arrondissement de Paris
Décès
Montpellier
Nationalité Française
Conjoint Yvonne Allendy et Colette AllendyVoir et modifier les données sur Wikidata
Parenté Jules Nel-Dumouchel (d) (beau-père (en))Voir et modifier les données sur Wikidata
Thématique
Formation Lycée Janson-de-Sailly, École nationale des langues orientales vivantes et faculté de médecine de ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Profession Homéopathe (en), psychiatre, psychanalyste et astrologueVoir et modifier les données sur Wikidata

Biographie

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René Allendy naît le à Paris[1]. Elève au collège des Pères maristes, puis au lycée Janson de Sailly, il étudie la médecine et, simultanément, les langues slaves. En il soutient sa thèse de médecine[2].

Il sympathise activement avec tous les mouvements d’avant-garde d’entre les deux guerres[3]. Lorsqu’éclate la première Guerre mondiale, il est mobilisé dans un régiment du Génie et gazé en Champagne[4],[5]. Il devient en 1923 l'un des premiers patients du théosophe René Laforgue. Avec Laforgue, il sera à l’origine de toutes les institutions du jeune mouvement psychanalytique français : le Groupe de l’Évolution Psychiatrique (1923), la Société psychanalytique de Paris[2] (1926) et l’Institut de Psychanalyse (1934). En 1936, il fonde, avec Paul Schiff, la Société de Psychologie Collective Il compte parmi ses patients René Crevel, Anaïs Nin et son mari Hugo Guiler, Antonin Artaud ou Maurice Sachs. Par ailleurs il s'intéresse aux sciences occultes.

En 1940, il quitte Paris pour Montpellier, en zone libre.

René Allendy meurt le à Montpellier[1].

Publications

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  • Le Grand-œuvre thérapeutique des alchimistes et les principes de l’homéopathie, Paris, Voile d'Isis, 1920.
  • Le Lotus sacré..., Paris, Librairie théosophique, 1920.
  • La Table d'émeraude d'Hermès Trismégiste avec les commentaires de l'Hortulain. Préface de J. Charrot et frontispice hors texte commenté par A. M. A. Gédalge, Paris, Voile d'Isis, 1921.
  • Le Symbolisme des nombres. Essai d'arithmosophie. Ouvrage orné de 50 gravures, Paris, Libr. générale des sciences occultes, Bibliothèque Chacornac, 1921.
  • Les Tempéraments. Essai sur une théorie physiologique des tempéraments et de leurs diathèses, avec applications pratiques à l'hygiène et à la thérapeutique. Précédé d'une étude historique, Mayenne, impr. Charles Colin ; Paris, Vigot frères, éditeurs, 1922.
  • La Psychanalyse et les névroses, en collaboration avec René Laforgue, préface de Henri Claude, Payot, 1924[6].
  • L'art cinématographique, 1926.
  • Le problème de la destinée, étude sur la fatalité intérieure, Paris, Gallimard, 1927, 220 p[6].
  • La Psychanalyse, 1931[6].
  • La Justice intérieure, Paris, Denoël et Steele, 1931[6].
  • Capitalisme et sexualité, 1932.
  • Paracelse, le médecin maudit, 1937.
  • Rêves expliqués, 1938.
  • Le problème sexuel à l'école, Paris, Aubier, 1938.
  • Le crime et les perversions instinctives, Paris, 1938.
  • Journal d'un médecin malade ou Six mois de lutte avec la mort..., Paris, Denoël, 1941.
  • Aristote ou le complexe de trahison, 1942[6].
  • Journal d'un médecin malade, 1942.
  • L'amour, Paris, Denoël [posthume], 1949[6].
  • Les constitutions psychiques, 2002.

Références

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  1. 1 2 Bourgeron.
  2. 1 2 Roudinesco et Plon 2023.
  3. ↑ Frémont 1994.
  4. ↑ René Allendy (préf. Jean Gillibert), Journal d'un médecin malade, Denoël, (réimpr. 1946, 2001), 188 p..
  5. ↑ Annick Ohayon, « Jeter des ponts entre psychanalyse et société : l’œuvre des Allendy », Psychanalyse et histoire culturelle, no 5,‎ (DOI 10.4000/rhc.3412)
  6. 1 2 3 4 5 6 (it) « Allendy, René », sur treccani.it (consulté le ).

Bibliographie

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Liens externes

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