Rhapsodie en août

film d'Akira Kurosawa, sorti en 1991

Rhapsodie en août (八月の狂詩曲, Hachi-gatsu no kyōshikyoku?) est un film japonais réalisé par Akira Kurosawa, sorti le . C'est l'avant dernier film réalisé par Kurosawa. Le film se base sur la nouvelle Nabe no naka écrite par Kiyoko Murata.

Rhapsodie en août
Titre original 八月の狂詩曲
Hachi-gatsu no kyōshikyoku
Réalisation Akira Kurosawa
Scénario Akira Kurosawa
Musique Shin’ichirō Ikebe
Acteurs principaux Sachiko Murase
Richard Gere
Sociétés de production Shochiku
Pays de production Drapeau du Japon Japon
Genre Drame
Durée 98 minutes
Sortie 1991

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

L'histoire se déroule en été, 45 ans après le bombardement atomique de Nagasaki dans la maison d'une grand mère (Sachiko Murase) qui garde ses petits enfants pendant que leurs parents sont en visite à chez leur famille expatriée à Hawaï. Elle apprend alors qu'un frère perdu depuis longtemps, Suzujiro, vit à Hawai qui souhaite qu'elle lui rende visite avant de mourir.

Synopsis

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L'été 1990, Tami, Shinjiro, Tateo et Minako, les quatre petits-enfants de Kané, vont passer leurs vacances chez elle, dans la région de Nagasaki, au sud du Japon.

Ce sont des vacances un peu inhabituelles, car la grand-mère a reçu au début de cet été-là une lettre de son frère émigré à Hawaii. Celui-ci, très malade, a exprimé le désir de revoir sa vieille sœur avant de mourir. Pourtant, Kané, qui a eu onze frères et sœurs, ne se souvient plus très bien de ce Suzujiro qui a quitté le Japon bien avant la guerre.

Elle a envoyé son fils Tadao et son épouse à Hawaï. Le fils écrit à sa mère pour lui parler de cette famille américaine. La lettre lui apprend que son frère avait fait fortune dans la culture des ananas, et qu'il est marié avec une Américaine, dont il a eu un fils, Clark. Il la prie de venir la rejoindre avec ses petits-enfants car il aimerait voir sa famille japonaise. Les petits-enfants sont ravis de pouvoir partir en Amérique, mais la grand-mère qui ne se rappelle pas de ce frère a du mal à croire en son existence.

Le lendemain, alors que Tateo reste avec Kané pour lui faire rappeler l’existence de ce frère et la convaincre ainsi de faire le voyage, les trois autres petits-enfants vont faire des courses à Nagasaki. Ils en profitent pour visiter les lieux témoins de la bombe nucléaire lancée sur la ville le , dont l’école où leur grand-père a été tué. Le soir, au dîner, Kané leur dit ne pas détester les Américains car la responsable de ce drame est la guerre. Dans une autre lettre reçue, le fils de Kané indique que l’oncle américain a pu citer les noms de ses frères et sœurs. La grand-mère accepte alors de faire le voyage, mais seulement après le , date anniversaire de la mort de son époux. Elle demande à Tateo d’envoyer un télégramme où il explique tout cela. Quelques jours après, Tadao et son épouse arrivent. Ils n’ont pas eu connaissance de ce télégramme. Il en est mécontent car il n’a pas voulu parler de la mort de son grand-père le 9 août 45 pour ne pas froisser la famille américaine. La sœur de Tadao et son mari les retrouvent. Ensemble, ils évoquent la richesse de cette famille et le bénéfice qu’ils pourraient en tirer. Ce comportement des adultes choque les 4 petits-enfants ainsi que Kané. Un télégramme annonce la visite de Clark en personne. Tadao est convaincu qu’il vient pour rompre les liens avec eux, car il n’a pas dû apprécier l’allusion à la mort du grand-père à Nagasaki lorsque la bombe américaine explosa. Tadao et son épouse accueillent Clark alors que les petits-enfants refusant de voir ce cousin venu rompre les liens avec eux, préfèrent retourner sur les lieux du drame. Clark exprime son regret que Tadao lors du voyage n’ait jamais parlé du grand-père mort dans l’explosion. Il lui demande de l’amener sur les lieux du drame. Ils y retrouvent les enfants. Le soir, Clark qui a souhaité loger dans la famille et non à l’hôtel, discute avec sa tante Kané, évoquant la mémoire de son défunt mari. Il lui dit que son père l'a encouragé à faire ce voyage. Le , la cérémonie des victimes de la bombe a lieu en présence des familles des défunts. Clark y participe. Puis, il passe du temps avec ses petits cousins. Mais un télégramme lui apprend la mort de son père et il doit précipitamment retourner dans son pays. Kané s’en veut de ne pas avoir été dès le début voir son frère. La nuit, un terrible orage a lieu. Cela lui rappelle le jour où la bombe est tombée. Au matin, Tadeo, son épouse et les quatre petits-enfants cherchent leur grand-mère qui a revécu la nuit tragique de l’explosion. Alors qu’un déluge de pluie s’abat, la famille découvre que Kané est sorti pour se rendre sur les lieux de l’explosion comme elle l’avait fait en 1945. Tous sortent et aperçoivent la grand-mère courir en se protégeant avec un parapluie qui s’est retourné, malgré les rafales de vent et l’averse. Tous veulent la rejoindre, les petits-enfants en premier. Ils essayent de la rattraper.

Fiche technique

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Distribution

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Production

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Le tournage débute à Nagasaki le 22 août 1990. De plus c’est le premier film de Kurosawa depuis Dodes'Kaden entièrement réalisé avec de l’argent japonais[1].

Choix des acteurs

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Le choix de prendre Richard Gere pour interpréter le personnage de Clark s’est fait par hasard. Lors de la préparation de Rêves, Kurosawa n’avait pas eu le temps d’organiser sa fête d’anniversaire. Le réalisateur avait alors décidé de regrouper plusieurs événements en une seule réception. Richard Gere était présent à cette fête. Après avoir un peu discuté, Akira Kurosawa lui proposa un rôle dans son prochain film. Gere accepta sans même lire le script[1].

Analyse et thèmes

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Non représentation de la catastrophe

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Le choix de Kurosawa de ne jamais montrer d’explosion est dû au fait que, selon lui, cela est tout bonnement irreprésentable : une catastrophe de ce genre, avec ce niveau de destruction, est tellement horrible que porter de telles images à l’écran pousserait le spectateur à détourner les yeux. Cela rentre directement en opposition avec des films comme Pluie noire, qui montrent absolument tout[1],[2].

Famille et générations

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Dans Rhapsodie en août, Kane est montrée comme un modèle pour ses petits-enfants, tandis que ses propres enfants la considèrent avec cynisme comme étant démodée.

La professeure de japonais et de cinéma Linda Ehrlich voit la perspective du film comme une vision qui se concentre sur les extrêmes de l’âge, tout en réduisant la génération intermédiaire (celle née et élevée pendant la guerre et l’après-guerre) à des caricatures[3]. Elle explique que Akira Kurosawa relie les enfants et les personnes âgées à une idée d’innocence associée au thème de la nature. De plus la relation Kane/parents est montrée comme matérialiste et hypocrite alors que la relation Kane/enfants est représentée comme authentique et spirituelle : la transmission de la mémoire semble sauter une génération. Pour l’historien du cinéma Stephen Prince, le rapprochement progressif entre la jeune génération et Kane permet aux enfants de développer une meilleure compréhension historique et une forme de réconciliation. En revanche, le frère aîné de Kane installé à Hawaï est, sur le plan thématique, presque oublié, tandis que la génération intermédiaire est condamnée pour son opportunisme. L’historien David Conrad analyse la relation entre les générations et montre comment Clark agit comme un médiateur favorisant un échange culturel international croissant. Clark joue avec ses neveux et nièces japonais et fait honte à ses cousins en offrant généreusement l’argent qu’ils cherchaient à lui soutirer. Parce qu’il est un nisei (deuxième génération) hāfu (c’est-à-dire métis), il représente la possibilité d’une nouvelle relation géopolitique et familiale dans un monde qui n’est plus structuré par le cadre de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre froide.

Mitsuhiro Yoshimoto, dans son étude de la filmographie de Kurosawa, affirme que « le présent est hanté par le passé ». Il analyse la manière dont l’histoire racontée par Kane sur la fuite de son frère avec sa bien-aimée et leur vie ultérieure dans la forêt près d’un grand arbre frappé par la foudre est comprise par ses petits-enfants. Ceux-ci deviennent fascinés par l’image de cet arbre lorsqu’ils partent à sa recherche[3]. Les petits-enfants se taquinent également entre eux : Shinjiro se fait dire qu’il ressemble au plus jeune frère de Kane et, plus tard, il se déguise en kappa (créature mythologique japonaise ressemblant à un ondin) en s’inspirant d’une histoire que Kane raconte à propos de son frère.

Parce que Kane prend une certaine distance avec ses souvenirs, elle ne se rappelle qu’au moment précédant sa mort que son frère aîné avait déménagé à Hawaï. Selon Yoshimoto, la mort du frère de Kane provoque une réaction traumatique : les souvenirs de son mari et de Suzujiro se confondent alors dans sa mémoire[4]. Stephen Prince résume la dimension politique du film en disant qu’elle est métaphoriquement contenue à l’intérieur de la famille, plutôt que centrée sur l’histoire plus large de la guerre[5]. Le spécialiste du cinéma James Goodwin soutient que l’introduction du personnage de Clark, ainsi que sa demande de voir l’endroit où son oncle a perdu la vie à cause de la bombe, permet de réunifier la famille et de la reconnecter à un passé social et psychologique[3].

Mort et mémoire du largage de la bombe atomique

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Dans The Films of Akira Kurosawa, de Donald Richie, l’auteur estime que l’objectif de Akira Kurosawa était que « le spectateur se souvienne, puis pardonne » le largage de la bombe atomique[6]. Cependant, il écrit que l’attribution de la responsabilité pour la destruction causée par la bombe atomique est trop simpliste au regard de la complexité du sujet[6]. De manière similaire, Linda Ehrlich considère que Rhapsodie en août déforme l’idée d’innocence en affaiblissant sa sincérité par une trop grande simplicité. Elle affirme que les complexités non abordées de la souffrance pendant la guerre ne sont pas suffisamment exprimées et qu’elles diminuent ainsi l’importance de la souffrance causée par la bombe atomique[3]. Stephen Prince décrit quant à lui la dimension politique du film comme « curiously evasive » (curieusement évasive)[5]. Une grande partie du récit dramatique du film se déroule hors champ (par exemple la mort de Suzujiro, le frère de Kane ou le voyage des parents à Hawaï). Selon lui, cette approche reflète aussi la manière dont Kurosawa traite l’histoire de la bombe atomique : puisqu’elle appartient déjà au passé, tout est présenté à travers le souvenir, ce qui donne plus d’importance à la mémoire qu’à l’action[5]. Enfin, Mitsuhiro Yoshimoto, en analysant les prises de position politiques du film concernant la bombe atomique, s’intéresse à la question de la commémoration. Il explique que, même si le point de vue des enfants sur la raison pour laquelle les États-Unis n’ont pas offert de mémorial au Nagasaki Peace Park n’est pas traité de manière totalement claire, il n’est pas historiquement erroné de se demander pourquoi les États-Unis ne l’ont pas fait[7].

Dans The Warrior’s Camera, Stephen Prince situe Rhapsodie en août dans la filmographie tardive de Akira Kurosawa comme une forme de « psychobiographie »[5]. Dans cette perspective, David Conrad souligne que Kurosawa choisit pour la première fois depuis les années 1940 une femme comme personnage central. Il suggère que cela pourrait être une manière pour le réalisateur de commémorer sa femme décédée en 1985[8]. En référence aux œuvres précédentes de Kurosawa, Prince analyse l’utilisation par le réalisateur du cut axial (une coupe brusque qui rapproche soudainement la caméra pour se concentrer sur les personnages) dans la conversation silencieuse entre Kane et son amie. Il décrit son utilisation dans Rhapsodie en août comme une forme de citation, une technique dont l’usage est davantage iconographique que narratif. Kurosawa ne montre jamais directement l’explosion de la bombe atomique. À la place, il utilise l’image d’un œil gigantesque superposé aux montagnes comme représentation du souvenir de Kane et comme expression du cinéma de la mémoire propre à Kurosawa[5]. Pour James Goodwin, la conversation silencieuse entre Kane et son amie reflète l’horreur indicible de la bombe et constitue une tentative de replacer le passé dans un contexte personnel sans recourir à des formes narratives ou cinématographiques conventionnelles, comme le flashback[9]. Il considère que le silence lui-même exprime une réflexion. Cette réflexion personnelle liée à la mémoire est comparée à un monologue intérieur. De même, Mitsuhiro Yoshimoto souligne l’absence de visualisation directe et l’utilisation du silence par les témoins de l’attaque atomique comme un moyen de se souvenir de l’événement et de faire le deuil des morts.

Les excuses de Clark

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La scène où Clark rencontre Kane et lui présente ses excuses a suscité une controverse importante parmi les critiques de cinéma lors de la sortie du film[10],[11],[12],[13]. Les parents des enfants, les cousins de Clark, séduits par la richesse de leur famille hawaïenne, omettent volontairement de dire à Clark que son oncle a été victime de la bombe. Richie décrit le comportement intéressé des parents qui cherchent à oublier les effets de la bombe comme un obstacle à la réconciliation entre Clark et Kane. Il interprète la scène des excuses comme une forme d’expiation pour l’utilisation des bombes atomiques[14].

Cependant, Stuart Galbraith IV voit plutôt cette scène comme des excuses de Clark pour son manque de sensibilité lorsqu’il a demandé à Kane d’aller à Hawaï à l’anniversaire de la mort de son mari. Selon lui, les excuses de Clark proviennent de son acceptation de responsabilité pour l’avoir peut-être offensée[13]. Conrad et Prince interprètent également la scène comme des excuses pour ne pas avoir pris conscience de la souffrance de sa famille[5],[8]. Yoshimoto affirme de même que les excuses de Clark reflètent son statut de membre de la famille, et non celui d’Américain. Autrement dit, Clark ne s’excuse pas pour la bombe, mais pour ne pas avoir compris que lui et sa famille avaient agi de manière égoïste en parlant d’eux-mêmes sans mesurer l’ampleur de sa douleur[4]. Prince poursuit son analyse en considérant la réaction globalement pacifiste de Kane comme révélatrice des sentiments de Kurosawa, tout en critiquant le ton du film, qu’il juge peu convaincant lorsque les personnages adolescents deviennent la voix de la conscience et commentent l’oubli de la ville[5].

Fuite de Kane

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Prince analyse les événements qui précèdent la fuite de Kane dans la tempête comme un effondrement du passé dans le présent, alors qu’elle revit l’expérience du bombardement. Pour Kane, le souvenir de la bombe atomique devient indistinguable d’un orage. Bien qu’elle soit contrainte de vivre dans le présent, la séquence finale incarne sa tentative de retourner psychologiquement vers le passé dans lequel elle est restée prisonnière[5]. Yoshimoto voit dans la scène finale un éloignement du réalisme du film et souligne le lien entre passé et présent qui relie la mort de son mari à celle de son frère aîné à Hawaï[4]. Pour Galbraith, la scène indique que l’endurance de Kane dans le monde naturel perdure tant qu’elle est gardée en mémoire par les générations futures[13]. Prince poursuit son analyse en considérant les derniers instants, où Kane semble marcher sur place, comme une représentation visuelle de son désir contradictoire et impossible d’échapper à l’ère de l’après-guerre, malgré le fait que ses préoccupations restent centrées sur la bombe atomique qui l’a définie. Alors que Kitagawa interprète le parapluie que Kane tient pour se protéger de la tempête comme un symbole de vie, le critique de cinéma Yuichiro Nishimura considère la séquence comme symbolique de sa mort et de son ascension vers le ciel.

Distinctions et accueil

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Box office

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Au Japon, le film a engrangé plus de 10 millions de dollars. Malheureusement, aux États-Unis, les résultats du film furent en deçà des attentes à la suite d’une série de mauvaises critiques[15], dues à une mauvaise interprétation de l’œuvre par certains critiques et journalistes américains. Il n’y rapporta que 516 431 dollars (soit environ 1,25 million de dollars en 2026). En Europe, le film rapporta environ 5 millions de dollars.

Accueil critique

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Si le film reçoit d’assez bonnes critiques au Japon et en Europe[16], c’est aux États-Unis qu’il suscite le plus de débats. Certains critiques qualifient le film de médiocre[11] et l’accusent de négliger les attaques du Japon durant la Seconde Guerre mondiale. Cela contredit pourtant directement les propos de Akira Kurosawa, qui affirme ne pas avoir réalisé un film anti-américain, mais bien un film anti-guerre[1],[16].

Festivals

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Le film est présenté au Festival de Cannes 1991, dans la catégorie "Hors compétition"[17].

Récompenses

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Prix Date de cérémonie Catégorie Lauréat
Nikkan Sports Film Awards 1992 Meilleure actrice Sachiko Murase
Japan Academy Prize 20 Mars 1992 Meilleure direction artistique Yoshirō Muraki
Meilleure photographie Takao Saitō et Masaharu Ueda
Meilleur éclairage Takeshi Sano
Meilleur son Kenichi Benitani

Nominations

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Prix Date de cérémonie Catégorie Nomination
Japan Academy Prize 20 Mars 1992 Meilleur film Akira Kurosawa
Meilleur réalisateur
Meilleur scénario
Meilleure actrice Sachiko Murase
Meilleur acteur dans un second rôle Hisashi Igawa
Meilleure musique Shinichirô Ikebe

Classement

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Références

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  1. 1 2 3 4 « N°445, juin 1991 - Cahiers du cinéma », sur Les cahiers du cinéma (consulté le )
  2. Eco-disasters in Japanese cinema, Association for Asian Studies, coll. « Asia shorts », (ISBN 978-1-952636-51-6)
  3. 1 2 3 4 David Desser, « Review: Hibakusha Cinema: Hiroshima, Nagasaki and the Nuclear Image in Japanese Film by Mick Broderick », Film Quarterly, vol. 51, no 4, , p. 44–45 (ISSN 0015-1386, DOI 10.2307/1213249, lire en ligne, consulté le )
  4. 1 2 3 Mitsuhiro Yoshimoto, Kurosawa: film studies and japanese cinema, Duke university press, coll. « Asia-Pacific », (ISBN 978-0-8223-2519-2)
  5. 1 2 3 4 5 6 7 8 Stephen Prince et Akira Kurosawa, The warrior's camera: the cinema of Akira Kurosawa, Princeton Univ. Press, coll. « Princeton paperbacks », (ISBN 978-0-691-01046-5)
  6. 1 2 Donald Richie, The films of Akira Kurosawa, University of California press, (ISBN 978-0-520-01781-8)
  7. Mitsuhiro Yoshimoto, Kurosawa: film studies and Japanese cinema, Duke University Press, coll. « Asia-Pacific : culture, politics, and society », (ISBN 978-0-8223-2483-6 et 978-0-8223-2519-2)
  8. 1 2 David A. Conrad, Akira Kurosawa and modern Japan, McFarland & Company, Inc., Publishers, (ISBN 978-1-4766-8674-5)
  9. James Goodwin, Akira Kurosawa and intertextual cinema, Johns Hopkins University Press, (ISBN 978-0-8018-4660-1 et 978-0-8018-4661-8)
  10. (en-US) « Rhapsody in August movie review (1991) | Roger Ebert », Roger Ebert, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  11. 1 2 « �Rhapsody in August� (PG) », sur www.washingtonpost.com (consulté le )
  12. (en-US) Vincent Canby, « Review/Film; Kurosawa, Small in Scale and Blunt », The New York Times, (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le )
  13. 1 2 3 Stuart Galbraith IV, « The emperor and the wolf: the lives and films of Akira Kurosawa and Toshiro Mifune », Choice Reviews Online, vol. 40, no 04, , p. 40–2070-40-2070 (ISSN 0009-4978 et 1523-8253, DOI 10.5860/choice.40-2070, lire en ligne, consulté le )
  14. Donald Richie, The films of Akira Kurosawa, University of California press, (ISBN 978-0-520-01781-8)
  15. « Film Club: Rhapsody in August (1991) », sur Akira Kurosawa info (consulté le )
  16. 1 2 « N°447, septembre 1991 - Cahiers du cinéma », sur Les cahiers du cinéma (consulté le )
  17. « RHAPSODIE EN AOUT », sur Festival de Cannes (consulté le )

Liens externes

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