Robert Jean-Jacques Arthur
Robert Jean-Jacques Arthur, né le à Paris et mort guillotiné le dans la même ville,est un homme politique et révolutionnaire français.
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Biographie
modifierFabricant de papiers peints, fils de Jean Arthur d'origine anglaise, ami de Collot d'Herbois et de Robespierre, Robert Jean-Jacques Arthur est membre du Club des jacobins.
En 1790, il préside le district des Jacobins-Saint-Honoré, est brièvement membre du conseil général de la Commune de Paris, entre le 12 et le . Il est le président de la section des Piques d'août à . La même année, il présente sa candidature comme député à la Convention contre Philippe Égalité mais ne recueille qu'une seule voix : la sienne. Il aurait fait partie des organisateurs des massacres de Septembre 1792.
Dès octobre 1792, il attaque violemment les girondins, notamment par ses discours à la tribune du Club des jacobins à l'encontre de Roland, Danton, Étienne Clavière ou Charles François Delacroix. Il remplace Robespierre à la Commune de Paris, le .
En , il attaque violemment Simon-François de La Marche, directeur général de la fabrication des assignats et finit par obtenir sa mise en accusation par la Convention[1].
Lors du coup d'État du 9 thermidor de l'an II, il reste fidèle à Robespierre et est exécuté à sa suite le 12 thermidor.
Références
modifier- ↑ Réponse du citoyen Arthur : au mémoire prétendu justicatif de Delamarche sous le titre de, Réponse du Directeur-Général des assignats aux dénonciations contre lui, Paris, Impr. de la rue Neuve de l'Égalité, 1793.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Jean Tulard, Jean-François Fayard et Alfred Fierro, Histoire et dictionnaire de la Révolution française. -, Paris, éd. Robert Laffont, coll. « Bouquins », , [détail des éditions] (ISBN 978-2-221-08850-0)
