Roland Fichet

dramaturge français

Roland Jean Fichet, né le au Plessis-Glouët, hameau de Ménéac, est un auteur dramatique français.

Roland Fichet
Roland Fichet en 2004.
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (76 ans)
MénéacVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Dramaturge, metteur en scène, directeur artistiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Site web
Distinction
Œuvres principales
Animal, 2005
Comment toucher, 2010
Qu'elle ne meure, 2015 (Trilogie)
Variations sur la frontière sexuelle, 2014

Biographie

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Enfance et formation

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Après une enfance passée à Saint-Brieuc-de-Mauron, dans les parages de Brocéliande, il poursuit des études de Lettres à la Faculté des Lettres et Sciences humaines de Rennes (université Rennes II - Haute Bretagne) où il obtient une licence de Lettres et soutient en 1974, sous la direction de Jacques Dugast, professeur de littérature générale et comparée, un mémoire de maîtrise intitulé Étude comparative de formes théâtrales en Bretagne[1].

En 1972, aux côtés de Jacques Dugast, il participe à la fondation du Laboratoire d'Études Théâtrales de l'université de Rennes, puis est chargé de cours et d'ateliers dans cette université, puis au département des Carrières sociales de l'I.U.T de Rennes et enseigne dans les écoles d'éducateur de Rennes (IRTS) et de Saint-Brieuc (AFPE), où il est formateur permanent de 1973 à 1980.

Carrière littéraire et théâtrale

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En 1970, Roland Fichet fonde à Rennes un groupe de théâtre qui devient une communauté intermittente, le Groupe Ô. En 1973, le Groupe Ô construit avec l'école régionale d'architecture de Rennes un dôme géodésique. Avec ce dôme, la troupe réalise une tournée théâtrale de deux mois en juillet et [2].

De 1976 à 1979, Roland Fichet préside l'ADEC-Maison du Théâtre amateur[3].

En 1978, le Groupe Ô présente son spectacle Histoires de gens sans importance[4] à la Maison de la Culture de Rennes dirigée par Chérif Khaznadar. La même année, Roland Fichet fonde à Saint-Brieuc le Théâtre de Folle Pensée[5], compagnie professionnelle qui dispose d'un lieu permanent à l'IFPE de Saint-Brieuc[6].

En 1979, la compagnie présente deux spectacles, Le Jeu et la Chandelle[7] et Joseph Grosœil[8] (avec François Le Gallou) créés respectivement en février et en octobre. Peau de Femme[9], interprétée par Monique Lucas, Annie Lucas et François Le Gallou, est créée en 1980 à Saint-Brieuc.

En 1982, Roland Fichet met en scène Boeufgorod[10], d'après Le Sang noir de Louis Guilloux, au festival Les Tombées de la nuit à Rennes.

En 1983, De la paille pour mémoire[11] est créée à la Passerelle-Scène nationale de Saint-Brieuc dans une mise en scène de Roland Fichet, avec les comédiens Annie Lucas, Gérard Boucaron, Jean Kergrist et Didier Sedon. En 1984, Les sept personnalités de Loulou Goac'h[12] est co-produite par le CDN de Rennes dirigé par Dominique Quéhec et jouée à Rennes au Théâtre de la Parcheminerie, dans une mise en scène de Jean-François Chaintron avec la comédienne Monique Lucas. En 1986 Roland Fichet écrit Le verger des délices - I - Les pépins et les éditions Théâtrales lui commandent une pièce : Plage de la Libération, qui sera créée en 1989 dans une mise en scène de René Loyon. En 1987, Le Moine brouteur est créé au CAC de Saint-Brieuc avec Alain Le Boulaire.

De la paille pour mémoire est mise en ondes sur France Culture par Claude-Roland Manuel le [13], année où Roland Fichet participe à la première résidence d'auteurs dramatiques de la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon[14]. Il y réside du au , ainsi qu'en juillet, pendant toute la durée du festival d'Avignon. Il y écrit la pièce Terres promises, qui est lue et mise en espace dans la Cave du Pape de la Chartreuse[15] par Valérie Dréville, Isabelle Mazin, Denis Podalydès, Éric Vigner, Luce Mouchel et Vincent Nemeth, et Michel Azama[16].

En 1990, sa pièce De la paille pour mémoire est traduite et jouée en arabe dans une mise en scène de Salah Jday à la Maison de la Culture de Gabès en Tunisie[17]. En 1991, La Chute de l'ange rebelle est interprétée par Valérie Dréville dans une mise en scène de Claudia Stavisky au Théâtre de L'Odéon à Paris[18]. La pièce sera reprise en 2016 par Julien Barbazin au Festival de Caves à Besançon[19]. ParalèIlement, Roland Fichet écrit Suzanne, qui sera préfacée par Paol Keineg et mise en scène par Annie Lucas au festival rennais Les Tombées de la Nuit en 1991[20].

C'est aussi en 1991 que Roland Fichet initie le cycle des Naissances[21], un projet littéraire et théâtral associant 100 auteurs français et étrangers, 11 metteurs en scène, 48 acteurs, que le Théâtre de Folle Pensée mènera jusqu'en 2002. Sont successivement créés les spectacles Récits de Naissances (1993), La Nuit des Naissances (1993)[22], Actes de Naissances (1994), Scènes de Naissances (1995), Naissances/Nouveaux Mondes (1998), Naissances/le Chaos du nouveau (2000), Naissances et Chaos (2001), 2660 représentations de pièces courtes sur une période de onze ans[23].

En , une lecture de De la paille pour mémoire avec Roland Fichet et Jean-Marie Blin, metteur en scène de la pièce au Théâtre de la Main d'or, a lieu au Salon du livre de Paris[24]. En juin, la pièce est traduite et mise en scène par Joachim Johannsen sous le titre Strohhochzeit au théâtre de Darmstadt[25].

En , la pièce Plage de la Libération, traduite en Allemand par Gerhard Willert sous le titre Strand der Befreiung, est mise en scène par Kaï Braak au Festival de Sarrebruck en Allemagne[26].

En 1993, Terres promises est mise en scène par Robert Cantarella au Théâtre national de Bretagne à Rennes[27]. Elle est ensuite jouée en 1993 au Schauspielhaus (Wien) (de) de Vienne en Autriche, dans une traduction de Gerhard Willert, intitulée Gelobte Länder[28].

De 1993 à 1996, Roland Fichet est membre du comité de rédaction des Cahiers de Prospero, revue du Centre national des écritures du spectacle, avec Eugène Durif, Didier-Georges Gabily, Philippe Minyana, Jean-Marie Piemme et Noëlle Renaude, sous la direction de Michel Azama[29]. En 1997, pour les cinquante ans de la Comédie de Saint-Etienne, son directeur, Daniel Benoin, commande une courte pièce inédite à cinq auteurs, Jean-Claude Grumberg, Anca Visdei, Michel Azama, Paul Fournel et Roland Fichet, qui présente Silhouettes et comédie (fin XXème siècle), pièce mise en scène par Louis Bonnet[30].

En 1998, la pièce courte Les Voix de Jeanne est mise en scène dans le cadre du spectacle Naissances/Nouveaux mondes au théâtre de Nîmes[31] sur deux scènes différentes par Annie Lucas avec Alexandre Koutchevsky et Monique Lucas et par Julie Brochen avec Julie Brochen, Massimo Bellini, Pierre Blain, Olivier Hussenet, Laurent Javaloyès, Laurent Meininger, Alain Meneust, Paul Tison et Charlie Windelschmidt à l’Odéon[32]. En 1999, Famille Huron est créée dans une mise en scène d'Annie Lucas au Festival Quai des artistes[33] à Saint-Brieuc avec les comédiens Jeanne François, Monique Lucas, Olivier Hussenet, Delphine Simon, Paul Tison et Philippe Vieux.

En 2000, la pièce Massacre dans le Bronx est mise en scène à L'Alliance Franco-Camerounaise de Dschang par Kouam Tawa sous le titre Des cochons et des hommes[34]puis par Annie Lucas à La Passerelle-Scène nationale de Saint-Brieuc dans le spectacle Le Chaos du nouveau[35], en même temps que Tombeau chinois, mis en scène par Stanislas Nordey[36]. Elle sera représentée par Roland Fichet en 2006 au festival Mantsina-sur-scène à Brazzaville sous le titre Jeu d’acteur. En juillet, sa pièce Terres promises est mise en scène au Festival d'Avignon par Philippe Lanton et la Cie Le Cartel au Grand Cloître de la Chartreuse[37], avec les comédiens Muriel Piquart, Philippe Dormoy, Gilles David, Catalina Carrio-Fernandez, Évelyne Pelletier, Gérard Watkins, Hervé Pierre et Daniel Zynk.

En 2002, après sa mise en ondes par Blandine Masson sur France-Culture[38], L'Africaine est mise en scène par Annie Lucas au Théâtre de la Passerelle-Scène nationale.

Le , au Cameroun, Roland Fichet est honoré du titre de Te Wafeu Tchombaguin par le Roi de Baham, Pouokam Max II[39].

Animal est créée le dans une mise en scène de Frédéric Fisbach au théâtre de Vidy à Lausanne, puis est représentée au Théâtre national de la Colline à Paris, puis au Théâtre national de Bretagne[40].

En 2007, Sans tuer on ne peut pas est créée au Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine (TnBA) puis présentée au Centre Chorégraphique National de La Rochelle[41] dans une mise en scène de Gianni-Grégory Fornet et Régine Chopinot avec les danseurs Nacera Belaza et Opiyo Okach et les comédiennes Laure Crochant et Mireille Perrier. La pièce est également jouée la même année à La Passerelle-Scène nationale de Saint-Brieuc[42] et de nouveau au TnBA en 2008, dans le cadre du festival Aquitains contemporains[43].

Au printemps 2007, Roland Fichet est invité par le festival de danse de Brazzaville, Makinu Bantu. Il y engage une collaboration artistique avec le chorégraphe Orchy Nzaba et sa compagnie de danse, Li Sangha, qui aboutit en à la création au Centre culturel français de Brazzaville d’Anatomies 2008, avec les danseurs de Li Sangha et les comédiens Damien Gabriac et Flora Diguet[44]. La pièce est également jouée chez les habitants, puis représentée en mai à La Passerelle-Scène nationale de Saint-Brieuc[45].

Du au , la pièce Anatomies 2009 : comment toucher ? est jouée avec des danseurs et comédiens français et africains dans onze pays d’Afrique, après une création à Brazzaville sous la direction de Roland Fichet et du chorégraphe Orchy Nzaba[46].

Le , Aimer tuer, première version de Qu'elle ne meure, est diffusée sur France Culture dans une réalisation de Jean-Mathieu Zahnd[47].

En 2014, il publie aux Éditions Théâtrales Variations sur la frontière sexuelle sous le nom de Roland Jean Fichet, signature d'auteur qu'il adopte définitivement[48].

En , Qu'elle ne meure est mise en scène par Gildas Milin au TNB[49].

Écriture

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Roland Jean Fichet est particulièrement attaché aux textes courts en ce qu’ils « déplacent les frontières du texte de théâtre, ouvrent le jeu, provoquent des événements de pensée et des événements de poésie, produisent des combinaisons inédites, s’inscrivent dans des partitions textuelles et théâtrales qui, au bout du compte, redonnent toute sa place à la littérature sur les scènes. »[50]

Son œuvre alterne les textes courts - La chute de l'ange rebelle, Colloques de bébés, Petites comédies rurales, Cycle des Naissances, Tombeau chinois, Terrain de foot, Micropièces. Fenêtres et fantômes, Variations sur la frontière sexuelle - et des pièces plus amples, à dimension épique, de Plage de la libération à Sans tuer on ne peut pas en passant par Terres promises, Suzanne, Quoi l'amour, L'Africaine, et la trilogie post-coloniale Animal, Comment toucher, Qu'elle ne meure.

Ce qui caractérise la langue de Roland Jean Fichet, c’est son travail sur l’oralité en tant que matériau poétique, ainsi qu’en témoigne le metteur en scène Frédéric Fisbach : « elle n’est pas faite pour être lue, mais avant tout pour être dite. Principalement constitué de strates, le texte alterne deux états d’écriture. L’un s’apparente à un roman-théâtre avec des amorces de dialogue et des descriptions, l’autre correspond à un travail extrême sur l’oralité, un poème dramatique qui doit, pour pouvoir juger de sa musicalité, passer par la médiation d’un corps et d’une voix. »[51]

Son œuvre est marquée par un va-et-vient géographique et thématique entre plusieurs pays d'Afrique (Congo, Cameroun, Nigeria...) et la Bretagne. Ainsi, dans plusieurs pièces - et notamment dans sa trilogie[52] - des événements qui se déroulent en Bretagne s'articulent et résonnent avec des événements qui ont lieu en Afrique[53].

« Comme Bernard-Marie Koltès en son temps avec Combat de nègre et de chiens, Animal se positionne avec justesse sur les ruines de l'utopie colonialiste »[54].

« Dans Animal, en dessous de la terre d’Afrique, derrière les paysages, dans les creux de la fable, il y a des strates de Bretagne, des strates biographiques, des strates d’intimité - des strates de mémoire. »[55] 

Comment toucher et Qu’elle ne meure procèdent du même geste d’écrivain.

L'œuvre se caractérise également par une exploration singulière de l'état des choses dans la ruralité[56], comme l'attestent De la paille pour mémoire, les Petites comédies rurales et trois pièces inédites, La prière des vaches et le diptyque On s'en va et Famille Galoche, pièces qui traitent le plus fortement de cette thématique.

Dispositifs d'écriture et de création théâtrale

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Parallèlement à son parcours d’auteur dramatique et de metteur en scène, Roland Fichet met en place, en tant que directeur de compagnie, des dispositifs d’écriture et de création théâtrale collectifs au long cours, tel le cycle des Récits de naissance, qui a signé l’identité de Folle Pensée au plan national[57]. De 1991 à 2002, 99 auteurs de divers pays[58], 11 metteurs en scène, 48 acteurs et 6 dramaturges nourrissent ce projet avec 155 textes dont 48 seront portés à la scène[59]. D’autres cycles de créations contemporaines suivront : Micropièces-Fenêtres et fantômes en Afrique et en France et Anatomies de 2008 à 2010.

En 2002, Roland Fichet crée le « Labo auteurs » d'où émergera une nouvelle génération de dramaturges français et africains, dont le collectif d'auteurs rennais Lumière d'août[60]. Ce « labo » devient en 2013 le LAMA, Labo Auteurs Metteurs-en-scène-Acteurs[61], structure regroupant une quarantaine de jeunes artistes issu.e.s en majorité des écoles nationales supérieures d'art dramatique de Rennes, Strasbourg, Montpellier. Il leur propose des protocoles d’écriture qui aboutiront à des créations théâtrales : Pièces d’identités en 2004[62], Portraits avec paysage de 2009 à 2011[63], et Saint-Brieuc Ville à écrire de 2014 à 2016[64], cycle qui donnera lieu à 40 représentations chez les Briochins[65].

Œuvres

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  • De la paille pour mémoire, Éditions Théâtrales, 1985
  • Plage de la libération, Éditions Théâtrales, 1988
  • Terres promises, Éditions Théâtrales, 1989
  • La chute de l'ange rebelle, Éditions Théâtrales, 1990
  • Suzanne, Éditions Théâtrales, 1993
  • Colloques de bébés, Éditions Actes Sud, 1993
  • Petites comédies rurales, Éditions Théâtrales, 1998
  • Quoi l'amour, Éditions Théâtrales, 1999
  • Tombeau chinois, Éditions Actes Sud, Brèves d'auteurs 2, 2000
  • L'Africaine, 2001
  • Terrain de foot, Éditions Lexitextes, Théâtre de La Colline, 2005
  • Animal, Éditions Théâtrales, 2005
  • Micropièces. Fenêtres et fantômes, Éditions Théâtrales, 2006
  • Sans tuer on ne peut pas, 2007
  • Anatomies 2008. Saint Brieuc-Brazzaville, 2008
  • Anatomies 2010. Comment toucher, Éditions Théâtrales, 2010
  • Voix au bord du fleuve Congo / Je te veux / Devant la mort je bande / Ne t'endors pas / D'où ? / File d'attente / Le goût du sexe in Variations sur la frontière sexuelle, Éditions Théâtrales, 2014
  • Qu'elle ne meure, Éditions Théâtrales, 2015

Notes et références

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  1. Marion Denizot, « Le théâtre amateur et les avant-gardes théâtrales- L’exemple de la troupe « non professionnelle » du TRAC à Rennes (1976-1989) », European Drama and Performance Studies, vol. Hors-série, La Décentralisation théâtrale en revues, , p. 306
  2. « Sous le chapiteau "le plus pacifique du monde" des artistes de 14 ans... », Ouest-France, , p. 29-30 (Finistère)
  3. Marion Denizot, « Le théâtre amateur et les avant-gardes théâtrales-L’exemple de la troupe « non professionnelle » du TRAC à Rennes (1976-1989) », European Drama and Performance Studies, vol. Hors-série, La Décentralisation théâtrale en revues, , p. 301
  4. « A la Maison de la culture de Rennes. Deux troupes des Côtes-du-Nord participent aux Rencontres du Théâtre amateur breton. », Ouest-France,
  5. Laurence Cazaux, « Dans une langue magnifique, Roland Fichet évoque avec "Animal" la destruction massive du règne animal et végétal, et donc la destruction de l'homme », Le Matricule des Anges, no 61, (lire en ligne)
  6. « Roland Fichet », sur Africultures-Les mondes en relation (consulté le )
  7. Jean Lallouet, « Ah ! que la grève était jolie.  », Le Télégramme,
  8. Xavier Mevel, « Pas si folle  », Le Canard de Nantes à Brest,
  9. André Fouquet, « Aline au pays des mères vieilles », Ouest-France Morlaix,
  10. Sophie Gaillard, « Louis Guilloux et ses metteurs en scène : les écritures de ”Cripure” (1950-1977) », HAL, no Hors Série n 3, , p. 255-256 (lire en ligne)
  11. Yannick Pelletier, « Au Théâtre de la Folle Pensée, la 1ère pièce de Roland Fichet, "De la Paille pour mémoire" », Armor magazine, no 166, , p. 25 (lire en ligne)
  12. « Les sept personnalités de Loulou Goac'h », Armor Magazine 1984 n°171, no 171, , p. 29 (lire en ligne)
  13. « Roland Fichet sur France Culture », Ouest-France, 22-23 octobre 1988
  14. Élisabeth Gavalda, « De Prospero à ses Cahiers. L’aventure d’une revue », La Revue des revues 2019/1, vol. 61, , p. 44-71 (lire en ligne)
  15. « 5 lectures à la Chartreuse Créations en huis clos - Des auteurs jeunes, des élèves comédiens pleins d'ardeur, et le souffle de l'épopée dans ces textes écrits et mis à l'épreuve à la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon. », Le Monde,
  16. « La Chartreuse retrouve la vocation - La Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon veut devenir un centre national pour les écritures dramatiques », Le Monde,
  17. Marie-Paule Battas, « Une expérience de coopération décentralisée entre les Côtes d'Armor et le sud tunisien », Hommes et Migrations, no 1183, , p. 51 (lire en ligne)
  18. « Le délai de l'Apocalypse Saisi par la lecture d'un chapitre de " l'Apocalypse ", Roland Fichet donne une pièce : " la Chute de l'ange rebelle " », Le Monde,
  19. Ondine Bérenger, « « La Chute de l’ange rebelle », de Roland Fichet, mise en scène Julien Barbazin dans le cadre du Festival de Caves à Besançon », Théâtre-actu, (lire en ligne)
  20. Yannick Pelletier, « Suzanne de Bretagne », Armor Magazine, no 257, , p. 31
  21. Alexandre Koutchevsky, À L’échelle des mots - L’écriture théâtrale brève en France (1980-2007), Rennes, Université Rennes 2 – Haute-Bretagne, , 448 p. (lire en ligne), p. 9
  22. « L'Été Festival / Avignon - "La Nuit des naissances" à la Chartreuse - Spectacle au forceps - Des auteurs racontent leur entrée dans la vie », Le Monde,
  23. Alexandre Koutchevsy, À L’échelle des mots - L’écriture théâtrale brève en France (1980-2007), Rennes, Université Rennes 2 – Haute-Bretagne, , 448 p. (lire en ligne), p. 215-254
  24. « L'ouverture du Salon du livre - Le programme », Le Monde,
  25. Jürgen Berger, « Heimat, Tiefgang, Schieflage Roland Fichet in Darmstadt & Saarbrücken — 2 deutsche Erstaufführungen », taz, (lire en ligne)
  26. (de) Eckhard Franke, « Roland Fichet und die deutschen Erstaufführungen seiner Stücke Strohhochzeit in Darmstadt und Strand der Befreiung in Saarbrücken », Theater heute, vol. 9/1992,
  27. « Théâtre - Aux frontières des "Émergences" », Le Monde, (lire en ligne)
  28. (de-AT) Wolfgang Huber-Lang, « Sinnlich sinnlos », Wirtschaftswoche, no 40, , p. 68
  29. Élisabeth Gavalda, « De Prospero à ses Cahiers », La revue des revues, no 61, , p. 60 (lire en ligne)
  30. « Cinq auteurs, un soir : Grumberg, Fournel et Fichet », Le Journal du Théâtre (critiques),
  31. Jean-Louis Perrier, « À Nîmes, le festival "Naissances" rassemble des pièces en un puzzle », Le Monde,
  32. Alexandre Koutchevsky, À L’échelle des mots - L’écriture théâtrale brève en France (1980-2007), Rennes, Rennes, Université Rennes 2 – Haute-Bretagne, , 448 p. (lire en ligne), p. 360-378
  33. « Quai des artistes à Saint-Brieuc. Théâtre et marine, deux mondes de cordage et de bois se rencontrent. Beaux bateaux, ivresse des mots. », Libération, (lire en ligne Accès limité)
  34. Roland Tsapi, « La compagnie Feugham reprend du spectacle », Le Messager (Douala), (lire en ligne)
  35. « QUIMPER - Théâtres des mondes celtes », Le Monde, (lire en ligne)
  36. Alexandre Koutchevsky, À l'échelle des mots – L'écriture théâtrale brève en France (1980-2007), Rennes, Université Rennes 2 – Haute-Bretagne, , 448 p., p. 302
  37. Emmanuel Éthis, Avignon, le public réinventé. Le Festival sous le regard des sciences sociales, Paris, La Documentation française, , 342 p. (ISBN 978-2110052032), p. 316
  38. « La dernière pièce de Roland Fichet diffusée sur France Culture le 16 janvier », Ouest-France Saint-Brieuc,
  39. L. Cazaux, « Malade de la langue », Le matricule des anges, no 61, , p. 11 (lire en ligne)
  40. Didier Plassard, « De l'animal humain. », ThéâtreS, no 22, 2ème trimestre 2005, p. 118-124
  41. « Ce soir, répétition publique », Sud Ouest,
  42. Samuel Uguen, « Sans tuer on ne peut pas : pas simple mais pertinent », Le Télégramme,
  43. Peter Salyag, « Déviations et chutes de pierres », SPIRIT - La clé des champs urbains en Gironde, no 37, , p. 17 (lire en ligne [PDF])
  44. Jean Dany Ébouélé, « Les Brazzavillois assistent à la création d'"Anatomies 2008" », Les Dépêches de Brazzaville,
  45. Véronique Constance, « Le corps au cœur d'"Anatomies 2008" », Ouest-France,
  46. « «Anatomies 2009». Une folle tournée africaine », Le Télégramme, (lire en ligne)
  47. « Folle Pensée poursuit son dialogue avec l'Afrique », Ouest-France, vol. maville, (lire en ligne)
  48. Véronique Constance, « Roland Jean Fichet signe un nouveau recueil », Ouest-France-Bretagne-Saint-Brieuc, (lire en ligne)
  49. Marine Lathuillière, « Qu'elle ne meure : nouvelle création du TNB », Ouest-France-Bretagne-Rennes, (lire en ligne)
  50. Alexandre Koutchevsky, A l'échelle des mots : l'écriture théâtrale brève en France (1980-2007), Rennes, Université Rennes 2 – Haute-Bretagne, , 448 p., p. 8
  51. Patrick Sourd, « Afrique fantôme », Les Inrockuptibles, no 485, 16-22 mars 2005, p. 80
  52. "Animal" (2005), "Comment toucher" (2010) et "Qu'elle ne meure" (2015)
  53. Sylvie Chalaye, « "L’Africaine" de Roland Fichet et "Sacrilèges" de Kouam Tawa - Histoires de désir » Accès libre, sur africultures.com,
  54. Patrick Sourd, « Afrique fantôme », Les Inrockuptibles, no 485, du 16 au 22 mars 2005, p. 80
  55. Marine Bachelot, « Sur les traces de l’histoire », Théâtre s en Bretagne, no 22, 2ème semestre 2005, p. 129
  56. Laurie Gain, « Les théâtralités militantes et politiques des ruralités depuis 1970. Enjeux dramaturgiques, esthétiques, politiques des représentations des luttes rurales en France »,
  57. Mari-Mai Corbel, « Constellation Folle Pensée »  », Mouvement, no 44,
  58. Sylvie Jouanny (sous la direction de), Marginalités et Théâtres : pouvoir, spectateur et dramaturgie, Saint-Genouph, Librairie A.-G. Nizet, , 192 p. (ISBN 2-7078-1284-6), p. 181-184 « Sur l’écriture des marges »
  59. Élisabeth Gavalda, Les Cahiers de Prospero (1991-2002). Une revue d’auteurs de théâtre, Paris, Arts et Médias Université Sorbonne nouvelle, Paris 3, , 791 p., p. 199-20
  60. Stéphane Hervé, « Le texte en partage », Agôn [En ligne], vol. H3, , p. 4 (lire en ligne)
  61. « Le théâtre Folle Pensée raconte la ville », Ouest-France, (lire en ligne)
  62. Alexandre Koutchevsky, « L'écriture comme impulseur de rencontres », Mouvement, 19 mais 2004 (lire en ligne)
  63. « Du théâtre contemporain avec Folle Pensée, vendredi 13 », Ouest-France, (lire en ligne)
  64. Véronique Constance, « Le nouveau visage du théâtre Folle Pensée », Ouest-France, (lire en ligne)
  65. « Théâtre de Folle pensée. Il brosse le portrait des Briochins », Le Télégramme, (lire en ligne)

Liens externes

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