Roquefort-les-Pins

commune française du département des Alpes-Maritimes
(Redirigé depuis Roquefort (Alpes-Maritimes))

Roquefort-les-Pins est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle appartient à la communauté d'agglomération Sophia Antipolis.

Ses habitants sont appelés les Roquefortois.

Informations essentielles

Roquefort-les-Pins
Roquefort-les-Pins
La place Mougins-Roquefort.
Blason de Roquefort-les-Pins
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Grasse
Intercommunalité Communauté d'agglomération Sophia Antipolis
Maire
Mandat
Ewan Corinaldesi
2026-2032
Code postal 06330
Code commune 06105
Démographie
Gentilé Roquefortois
Population
municipale
7 292 hab. (2023 en évolution de +7,84 % par rapport à 2017)
Densité 339 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 59″ nord, 7° 03′ 05″ est
Altitude Min. 20 m
Max. 362 m
Superficie 21,53 km2
Type Petite ville
Unité urbaine Nice
(banlieue)
Aire d'attraction Nice
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Villeneuve-Loubet
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Roquefort-les-Pins
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Roquefort-les-Pins
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Roquefort-les-Pins
Liens
Site web www.ville-roquefort-les-pins.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Géographie

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Localisation

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Roquefort-les-Pins est une ville des Alpes-Maritimes se situant à 18 km de Cannes, 17 km de l'aéroport de Nice et 13 km de Grasse.

Communes limitrophes

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Géologie et relief

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Roquefort-les-Pins est globalement située dans le moyen pays, sur un plateau calcaire entre 200 et 300 mètres en pente ascendante du sud au nord et ponctuée de collines. Ce contexte géographique explique un relatif micro-climat à l'origine de sa notoriété historique. La forêt de pins est prédominante et fait le charme de la commune. La roche est l'autre élément du paysage.

Sismicité

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Commune située dans une zone de sismicité modérée[1].

Hydrographie

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On y trouve quelques rivières dont la Miagne, un affluent du Loup.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[4] et est dans la région climatique Var, Alpes-Maritimes, caractérisée par une pluviométrie abondante en automne et en hiver (250 à 300 mm en automne), un très bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 75 %), un hiver doux (8 °C) et peu de brouillards[5]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 14,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 0,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 921 mm, avec 5,7 jours de précipitations en janvier et 2,5 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Valbonne à 4 km à vol d'oiseau[8], est de 15,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 920,3 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 38 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −3,3 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station VALBONNE-SOPHIA (06) - alt : 238 m, situation : lat : 43°37'23"N, lon : 7°01'42"E (à 5,1 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
21,1
11.1.2015
24,5
15.2.1990
26
31.3.2015
27,6
13.4.2024
33,6
26.5.2026
36,2
15.6.2025
37,4
21.7.2023
38
24.8.2023
34,4
3.9.2009
30,1
14.10.2023
27,5
14.11.2023
23,6
11.12.2023
38
2023
Maximale moyenne 12,4 12,8 15,2 17,6 21,4 25,5 28,4 28,8 24,8 20,4 15,9 13,1 19,7
Moyenne 9,1 9,3 11,4 13,7 17,5 21,3 24 24,4 20,7 16,9 12,6 10 15,9
Minimale moyenne 5,9 5,7 7,7 9,8 13,5 17,1 19,6 20 16,7 13,4 9,4 6,8 12,1
Record de froid
date du record
−1,6
29.1.2005
−3,3
11.2.2012
−2,3
1.3.2005
1
2.4.2022
5
6.5.1991
8,9
1.6.2006
12,6
8.7.1996
14
23.8.2007
8,2
28.9.2007
3,3
28.10.2012
−0,6
23.11.1988
−2,2
20.12.2009
−3,3
2012
Précipitations
Hauteur (mm) 84,2 59,8 61,7 84,8 58,5 41 18,2 28 90,6 139,9 149,3 104,3 920,3
≥ 1 mm (jours) 6 5,2 5,5 6,9 5,5 4 2,3 2,7 5,3 7,4 8,3 6,1 65,2
≥ 5 mm (jours) 3,6 3,2 3,1 4,3 2,9 2,1 0,9 1,4 3,3 5,2 5,6 3,9 39,4
≥ 10 mm (jours) 2,4 2,1 2,1 2,8 1,8 1,2 0,5 0,8 2,4 3,7 4,1 2,7 26,6
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
90,8
16.1.2014
77,3
7.2.2016
84,3
9.3.2024
108,1
3.4.2019
78,1
10.5.2020
69,3
5.6.2011
45,8
7.7.1996
61,6
4.8.2004
106,4
8.9.2005
177,6
31.10.2010
150,1
5.11.2011
124,7
19.12.2013
177,6
2010
Source : « Fiche 06152002 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/06/2026 dans l'état de la base
12,4
5,9
84,2
40 mm
80 mm
120 mm
jan.
12,8
5,7
59,8
fév.
15,2
7,7
61,7
mars
17,6
9,8
84,8
avril
21,4
13,5
58,5
mai
25,5
17,1
41
juin
28,4
19,6
18,2
jui.
28,8
20
28
août
24,8
16,7
90,6
sep.
20,4
13,4
139,9
oct.
15,9
9,4
149,3
nov.
13,1
6,8
104,3
déc.
Moyennes : ■ max ■ min °C ■ Précipitations mm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Intercommunalité

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Urbanisme

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Typologie

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Au , Roquefort-les-Pins est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Nice, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[I 1],[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nice, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 100 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 3],[I 4].

Planification

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La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[13].

Roquefort-les-Pins peut être découpée en 4 zones d'importance inégale au fur et à mesure que l'on s'approche du centre, soit le quartier du Plan où se situe la mairie : une zone forestière, une zone faiblement habitée, une zone moyennement habitée et une zone dense. La zone dense regroupe les activités administratives, scolaires et commerciales. L'habitat majoritaire est la maison individuelle de style provençal.

Voies de communications et transports

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Voies routières

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Le village est coupé au sud, d'est en ouest, par un axe important reliant Grasse à Nice qu'est la départementale M2085.

Transports en commun

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Transports à la demande : deux lignes de bus passent par Roquefort-les-Pins pour rejoindre les villes voisines :

  • la ligne 26 (Envibus), réseau des transports publics de la communauté d'agglomération Sophia Antipolis[14]., en direction de Valbonne Sophia-Antipolis qui passe dans 11 arrêts de bus ;
  • la ligne 500 (Lignes d'azur) en direction de Nice et de Grasse qui passe dans 11 arrêts de bus et 2 arrêts uniquement en sens unique.

Histoire

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Au XIe siècle, le fief est possédé par les seigneurs d'Antibes qui le vendent à l'Abbaye de Lérins[15], mais en 1241, l'abbé de Lérins, du fait de l'endettement important que connait alors l'abbaye, est contraint de vendre la seigneurie de Roquefort-les-Pins aux habitants de Saint-Paul-de-Vence pour le prix de 16 000 sols raimondi[16], l'abbaye restant propriétaire de la chapelle de San Peyre.

En 1547, à la suite des guerres et des épidémies, la communauté de Saint-Paul, pour repeupler le lieu divise le fief de Roquefort en 400 lots qu'elle distribue par tirage au sort à 400 particuliers tenus de payer pendant 9 ans un bail annuel de 9 florins et demi. Ce lotissement durera jusqu'en 1640 date à laquelle la seigneurie de Roquefort est rachetée par les Alziari et les Mougins[15].

Le , Roquefort qui compte alors 590 habitant est séparé de Saint-Paul-de-Vence et forme une commune indépendante[15].

Une école de garçons est créée en 1800 et une école de filles en 1865. En 1899, les eaux du Foulon arrivent à Roquefort et en 1928 commence l'électrification de la commune.

En 1932, Roquefort prend le nom de Roquefort-les-Pins pour éviter la confusion avec des communes homonymes[15].

Depuis plus d'une dizaine d'années, la commune poursuit une politique de rénovation et d'amélioration de ses infrastructures. Mais également de développement urbain, d'une part pour répondre à la croissance démographique et, d'autre part, satisfaire un certain quota de logements sociaux. Ainsi, de nouveaux quartiers sont apparus, notamment un « centre de village » avec logements et commerces, jusqu'ici inexistant. En revanche, cette politique est depuis quelques années affectée par une baisse des dotations de l'État.

Une ancienne carrière, dite La Roque, propriété de la SPADA et localisée aux limites communales de Valbonne et de Villeneuve-Loubet, déchaîne les passions après l'intention du Conseil général en 2009 d'y implanter un centre d'enfouissement de déchets inertes. Si les entreprises du bâtiment soutiennent largement le projet, une bonne partie des habitants de Roquefort-les-Pins demeurent, eux, hostiles. Après le scandale environnemental de la décharge de la Glacière sur Villeneuve, un courant de scepticisme sur les bonnes intentions des autorités s'est installé. Pour lutter contre la future décharge de la Roque, une association apolitique s'est formée : l'ADEV06. Malgré ses nombreux recours au Tribunal administratif de Nice, qui ont permis de retarder sa création, la décharge fonctionne désormais depuis 2013 avec l'autorisation préfectorale au titre de « station de transit provisoire ».

Politique et administration

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La mairie.

Tendances politiques et résultats

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La commune vote majoritairement à droite autant lors des élections nationales que municipales, comme une bonne partie des Alpes-Maritimes. Michel Rossi, maire depuis 31 ans et sous étiquette UMP depuis 2002, prouve cette tendance au niveau local. Malgré une érosion de son électorat, au profit d'une opposition sans étiquette, Energie pour l'Avenir, il reste populaire. À la suite d'une violente guerre juridique entre majorité et opposition, l'opposant Jean-Hugues Fischer jette l'éponge et ne se représente pas aux élections municipales de 2014, laissant de fait le maire sortant seul candidat en lice.

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1965 Jean Camp    
1965 1973 Jacques Liechty
(1920-2013)
   
novembre 1973 1981 Georges Charvet   Commandant, ancien premier adjoint
1981 mars 1983 Jacques Liechty
(1920-2013)
   
mars 1983 28 mars 2026 Michel Rossi RPR puis
UMP-LR
Directeur informatique
Député des Alpes-Maritimes (7e circ.) (2011 → 2012)[Note 3]
Conseiller général du Bar-sur-Loup (1988 → 2011)
Vice-président du conseil général (2007 → 2011)
Conseiller départemental de Villeneuve-Loubet (2015 → )
Vice-président du conseil départemental (2017 → 2021)
Vice-président de la CA de Sophia Antipolis
28 mars 2026 en cours
(au 29 mars 2026)
Ewan Corinaldesi[18] SE Étudiant en droit

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[20].

En 2023, la commune comptait 7 292 habitants[Note 4], en évolution de +7,84 % par rapport à 2017 (Alpes-Maritimes : +4,16 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
611611710751803771770756812
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
787760719676655628580587558
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
550600529454548569477494687
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 1231 5752 5073 4324 7145 2396 0586 1756 222
2017 2022 2023 - - - - - -
6 7627 2847 292------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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En 2021, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,1 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (31,0 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,9 % la même année, alors qu'il est de 31,0 % au niveau départemental.

En 2021, la commune comptait 3 539 hommes pour 3 737 femmes, soit un taux de 51,36 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (52,74 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Pyramide des âges de la commune en 2021 en pourcentage[I 5]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ou +
1,8 
9,0 
75-89 ans
9,9 
17,3 
60-74 ans
16,9 
23,5 
45-59 ans
24,1 
15,0 
30-44 ans
17,3 
13,0 
15-29 ans
10,9 
21,3 
0-14 ans
19,1 
Pyramide des âges du département des Alpes-Maritimes en 2022 en pourcentage[I 6]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,6 
9,7 
75-89 ans
12,4 
17,6 
60-74 ans
18,8 
20,3 
45-59 ans
19,7 
18,2 
30-44 ans
17,6 
16,5 
15-29 ans
14,6 
16,7 
0-14 ans
14,3 

Enseignement

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Établissements d'enseignements[23] :

  • Collège, école primaire et maternelle, garderie.
  • École privée religieuse.
  • Collège.
  • Lycées à Valbonne, Vence.

Professionnels et établissements de santé[24] :

  • Médecins à Le Rouret, La Colle-sur-Loup,
  • Parmacies à Le Rouret, La Colle-sur-Loup,
  • Centre médical, dentiste, podologue, orthophoniste, infirmières.
  • Hôpitaux à Le Rouret, Villeneuve-Loubet.

Économie et activités

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Entreprises et commerces

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Agriculture

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Roquefort-les-Pins est une station climatique fort prisée d'où son caractère résidentiel et agricole.

  • Élevage d'ovins et de caprins.
  • Élevage de volailles.
  • Reproduction de plantes.

Tourisme

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  • Chambres d'hôtes et gîtes[26].
  • Hôtellerie et restauration.
  • Auberge.

Commerces et services

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  • Commerces et services[27] : magasins, épiceries, salons de coiffure, bureautique, pharmacies, tabac-presses, droguerie, pépinière.
  • Industrie : miroiterie,
  • Services à la personne.
  • Stations essences.
  • Agences immobilières, expert-géomètre.
  • Cabinet d'avocats.
  • Agence postale (La Poste).
  • Pompiers et gendarmerie.
  • Équipements culturels et sportifs :
    • Cinéma.
    • Médiathèque.
    • Salle polyvalente.
    • Centre hippique.
    • Centre sportif.
    • Associations et clubs.

Budget et fiscalité 2019

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En 2019, le budget de la commune était constitué ainsi[28] :

  • total des produits de fonctionnement : 9 056 000 €, soit 1 317 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 8 105 000 €, soit 1 179 € par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 974 000 €, soit 142 € par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 2 406 000 €, soit 350 € par habitant ;
  • endettement : 4 224 000 €, soit 614 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 15,17 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 13,07 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 36,02 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2017 : médiane en 2017 du revenu disponible, par unité de consommation : 31 440 €[29].

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 50 667 €, ce qui plaçait Roquefort-les-Pins au 260e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole et au premier rang du département des Alpes-Maritimes[30]. Elle était la ville la plus riche du département des Alpes-Maritimes au niveau du revenu par habitant et du nombre de ménages soumis à l'IFI.

Patrimoine et culture locale

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Lieux et monuments

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  • Vestiges romains et gallo-romains au quartier du Castellas[31].
  • Ruines du château de Roquefort, témoin d'une résistance acharnée contre les tenants de Saint-Paul.
  • Sites archéologiques :
    • Site La Charlotte - La Réserve - La Péguière - Les sept Fonts[32].
    • Site Vallées du Loup, de la Cagne et du Malvan[33].
    • Dépôts d'armes du VIe siècle av. J.C. (Le dépôt de la Source du Noyer)[34].
    • Site Grotte Péguière[35].
    • Dolmen des Peyraoutes[36].
    • Grotte du Tram[37].
    • Le Sinodon[38].
  • Ancien viaduc des Sept-fonts (1913) (circuit de tramway qui reliait Cagnes à Grasse)[15].
  • Grotte de la chèvre d'or : sur le chemin de La Colle se trouve la grotte de la Chèvre d’or[39]. Selon une légende, lors d’une guerre entre le seigneur de Roquefort et celui de Gap, une chèvre en or avec des yeux de diamant aurait été cachée dans cette grotte[15]. La légende de la chèvre d'or est très répandue en Provence et dans le Dauphiné[40].

Patrimoine religieux :

  • Église Notre-Dame de Canlache[41] : la chapelle Notre-Dame-de-Canlache est mentionnée en 1351. L'église actuelle qui date de 1690, a été agrandie en 1865[42].
  • Église du Sacré Cœur de Roquefort-les-Pins.
  • Église Saint-Arige de Roquestéron.
  • Église Saint-Étienne de Roubion.
  • Chapelle de la "congrégation du Rosaire" au cimetière.
  • Grotte chapelle du Colombier[43].
  • Domaine de Maria-Mater, foyer de charité[44], le petit Montmartre, sanctuaire du Sacré-Cœur de Jésus, avec sa crypte[45].
  • Monument aux morts[46] : Conflits commémorés : 1870-1871- 1914-1918 - 1939-1945[47].

Héraldique

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Blason de Roquefort-les-Pins Blason
D’azur au roc d’argent mouvant de la pointe, surmonté d’une épée renversée du même, accostée de deux pommes de pin d’or[48].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Manifestations

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La commune accueille comme manifestation principale, le Roquefort Auto Moto Rétro, un important rendez-vous de l'automobile et de la moto de collection de la Côte d'Azur. Cette manifestation se tient deux fois dans l'année, au printemps et à l'automne[réf. nécessaire].

Personnalités liées à la commune

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  • Le peintre Carlos-Reymond et son épouse Marthe Lebasque ont vécu à Roquefort-les-Pins.
  • Le sculpteur César Baldaccini a séjourné un temps à Roquefort-les-Pins. La ville lui a d'ailleurs rendu hommage en baptisant son collège Collège César le .
  • Le chanteur du groupe INXS, Michael Hutchence, y possédait une propriété.
  • Le peintre Roland Chanco vit à Roquefort-les-Pins.
  • Wim Sonneveld, un artiste de cabaret néerlandais qui acheta la « Bergerie de Notre-Dame » à Roquefort-les-Pins et y résida.
  • Juliette Favez-Boutonier, psychologue et universitaire, y est née en 1903.

Notes et références

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  1. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  2. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. ↑ Suppléant du député Jean Leonetti de 2007 à 2011.
  4. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Références

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  • Autres références :
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  44. ↑ Foyer de charité
  45. ↑ de Maria-Mater, foyer de charité, la crypte , sanctuaire
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  48. ↑ Dominique Cureau, « Communauté d'agglomération Sophia Antipolis 2 : Roquefort-les-Pins », sur vexil.prov.free.fr (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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