Rue Ambroise-Paré
La rue Ambroise-Paré est une voie du 10e arrondissement de Paris, en France.
10e arrt Rue Ambroise-Paré
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| Situation | |||
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| Arrondissement | 10e | ||
| Quartier | Saint-Vincent-de-Paul | ||
| Début | 95, rue de Maubeuge | ||
| Fin | Rue Guy-Patin boulevard de Magenta |
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| Voies desservies | Rue Saint-Vincent-de-Paul | ||
| Morphologie | |||
| Longueur | 210 m | ||
| Largeur | 20 m | ||
| Géocodification | |||
| Ville de Paris | 0267 | ||
| DGI | 0262 | ||
| Géolocalisation sur la carte : Paris
Géolocalisation sur la carte : 10e arrondissement de Paris
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Situation et accès
modifierLa rue Ambroise-Paré est une voie publique située dans le 10e arrondissement de Paris. Elle débute au 95, rue de Maubeuge et se termine rue Guy-Patin. Elle longe l'entrée de l'hôpital Lariboisière.
Entrée de l'hôpital Lariboisière.
Origine du nom
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Située dans le voisinage de l'hôpital Lariboisière, elle porte le nom du chirurgien français Ambroise Paré (1509-1590).
Historique
modifierCette rue est ouverte en 1844, sur une partie du clos Saint-Lazare, entre la rue de Rocroy et la rue de Bouvines[réf. nécessaire]. Elle marque la limite sud de l'hôpital Lariboisière. Un décret de déclare d'utilité publique son élargissement et son prolongement jusqu'à la rue du Nord (actuel boulevard Magenta) à l'ouest et jusqu'à la nouvelle rue de Bouvines (actuelle rue de Maubeuge) à l'est.
- « Napoléon, etc.,
Sur le rapport de notre ministre secrétaire d’État au département de l'intérieur ;
Vu le plan des alignements projetés pour les abords de la gare du chemin de fer du Nord et de l'hôpital Lariboisière, ainsi que pour l'ouverture partielle d'un nouveau boulevard dit : du Nord, à Paris ;
Les délibérations de la commission municipale en date des 6 juillet et 14 septembre 1855, tendant à faire déclarer ce projet d'utilité publique ;
Les pièces de l'enquête ; L'avis du préfet de la Seine ;
Les lois des 16 septembre 1807, 3 mai 1841 et l'ordonnance réglementaire du 23 août 1835 ;
Le décret du 26 mars 1852 relatif aux rues de Paris ; La section de l'intérieur de notre Conseil d’État entendue, avons décrété et décrétons ce qui suit :- Article premier : Sont déclarés d'utilité publique, suivant les alignements indiqués par des traits noirs avec liserés bleus sur le plan ci-annexé :
- 1° L'ouverture, sur une largeur de 30 mètres, d'une portion de la rue du Nord, entre le Faubourg-Saint-Martin et la barrière Poissonnière ;
- 2° La suppression de la rue Saint-Laurent ;
- 3° L'agrandissement de la place de Roubaix au moyen de l'élargissement des deux sections de la rue de Dunkerque, situées entre les rues de Denain et du Faubourg-Saint-Denis ;
- 4° La suppression de la partie de la rue de Saint-Quentin comprise entre la rue de Chabrol et le rue du Nord, et l'élargissement à 30 mètres de la partie qui y fait suite jusqu'à la dite place ;
- 5° L'agrandissement des dépendances de l'hôpital Lariboisière au moyen du déplacement des deux rues de Rocroy et de Bouvines, latérales à l'hôpital ;
- 6° L'ouverture de deux nouvelles rues[1] latérales sur une largeur de 16 mètres ;
- 7° La suppression de la rue de Rocroy entre le rue du Nord et le chemin de ronde et des rues actuelles de Bouvines et de Maubeuge ;
- 8° L'élargissement à 20 mètres de la rue Ambroise-Paré et le prolongement de cette voie, à gauche, jusqu'au rue du Nord à droite jusqu'à la nouvelle rue de Bouvines[2] ;
- 9° L'ouverture d'une rue de 16 mètres de largeur, partant de la rue Ambroise-Paré, à l'extrémité de la nouvelle rue de Bouvines[2], traversant la place du Nord et aboutissant à la rue du Faubourg-Poissonnière ;
- 10° Le prolongement de la rue de Belzunce jusqu'à la nouvelle rue décrite dans l'article précédent[2].
En conséquence, le préfet de la Seine est autorisé à acquérir les immeubles ou portions d'immeubles dont l'occupation est nécessaire, soit à l'amiable, soit, s'il y a lieu, par voie d'expropriation, conformément à la loi du 3 mai 1841.
- Article 2 : Notre ministre secrétaire d’État au département de l'intérieur est chargé de l'exécution du présent décret.
- Article premier : Sont déclarés d'utilité publique, suivant les alignements indiqués par des traits noirs avec liserés bleus sur le plan ci-annexé :
- Fait au palais des Tuileries, le 19 novembre 1855 ».
C'est dans la rue Ambroise-Paré, près de la gare du Nord, que se trouve l'un des principaux lieux de vente de la drogue dure de la capitale. L'endroit, très passant grâce à la présence de l'hôpital Lariboisière, ne manque pas d'atouts pour les consommateurs. Située à proximité immédiate de la première gare d'Europe et des quartiers de Barbès et de la Goutte-d'Or, la rue comprend des entrées dans des parkings souterrains et des toilettes publiques : autant d'endroits où les usagers peuvent faire leurs injections à l'abri des regards[3].
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
modifier- No 2 : hôpital Lariboisière.
Notes et références
modifier- ↑ La rue Guy-Patin et le prolongement de la rue de Maubeuge.
- 1 2 3 La nouvelle rue de Bouvines est devenue la rue de Maubeuge entre le boulevard de Magenta et le boulevard de La Chapelle.
- ↑ « Rue Ambroise-Paré, carrefour de la drogue dure à Paris », lefigaro.fr.
Pour approfondir
modifierBibliographie
modifier- Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Paris, Les Éditions de minuit, 1972, 1985, 1991, 1997, etc. (1re éd. 1960), 1 476 p., 2 vol. [détail des éditions] (ISBN 2-7073-1054-9, OCLC 466966117)
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris