Rue Gabriel-Laumain
La rue Gabriel-Laumain est une voie du 10e arrondissement de Paris, en France.
10e arrt Rue Gabriel-Laumain
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| Situation | |||
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| Arrondissement | 10e | ||
| Quartier | Porte-Saint-Denis | ||
| Début | 27-31, rue d'Hauteville | ||
| Fin | 36, rue du Faubourg-Poissonnière | ||
| Morphologie | |||
| Longueur | 170 m | ||
| Largeur | 7 m | ||
| Historique | |||
| Dénomination | 1946 | ||
| Ancien nom | Passage Violet | ||
| Géocodification | |||
| Ville de Paris | 3910 | ||
| DGI | 3903 | ||
| Géolocalisation sur la carte : Paris
Géolocalisation sur la carte : 10e arrondissement de Paris
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Situation et accès
modifierLa rue Gabriel-Laumain est une voie publique située dans le 10e arrondissement de Paris. Elle débute au 27-31, rue d'Hauteville et se termine au 36, rue du Faubourg-Poissonnière auquel elle accède par un passage sous un immeuble. Cette voie présente aussi la particularité d'avoir la chaussée élargie en forme de cercle en son milieu, constituant ainsi une espèce de placette.
Le quartier est desservi par les lignes 8 et 9 à la station Grands Boulevards et par la ligne 7 à la station Cadet.
- La placette…
- … centrale.
- Portique d'accès à la rue du Faubourg-Poissonnière.
Origine du nom
modifierElle porte le nom du syndicaliste des PTT et résistant, Gabriel Laumain (1907-1942), fusillé par les Allemands au mont Valérien.
Historique
modifierLe percement de cette voie, commencé en 1820 à l'emplacement d'un ancien hôtel particulier, l'hôtel Tabarly, acquis par Léonard Violet, fondateur du village de Grenelle, s'est achevé en 1824. Léonard Violet fait construire dix maisons dans cette rue qui prend le nom de « passage Violet » et un immeuble au 36, rue du Faubourg-Poissonnière[1]. La plupart des maisons obéissent encore au projet initial : deux étages, six travées, toit mansardé[2]. Le passage était clos de grilles à chacune de ses extrémités[2]. Classée dans la voirie de Paris par arrêté du , elle prend sa dénomination actuelle par arrêté du .
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
modifier- No 6 bis : hôtel Mignon. Il est une des dernières demeures d’ampleur construites dans le quartier vers 1840. Compte de l’exiguïté des terrains encore disponibles, il n’eut jamais de jardin[2].
Notes et références
modifierPour approfondir
modifierBibliographie
modifier- Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Paris, Les Éditions de minuit, 1972, 1985, 1991, 1997, etc. (1re éd. 1960), 1 476 p., 2 vol. [détail des éditions] (ISBN 2-7073-1054-9, OCLC 466966117)
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris