Rue Gaston-Phoebus
La rue Gaston-Phoebus est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
La rue Gaston-Phoebus en 2013. | |
| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 35′ 25″ nord, 1° 25′ 47″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Croix-de-Pierre / Route d'Espagne |
| Début | no 215 avenue de Muret |
| Fin | no 62 chemin de la Néboude |
| Morphologie | |
| Longueur | 360 m |
| Largeur | 7 m |
| Odonymie | |
| Anciens noms | Rue Cahuzac (vers 1870-1934) Rue du Dix-huit-Mars (1934-1941) |
| Nom actuel | 27 mars 1941 |
| Nom occitan | Carrièra Gaston Febus |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | vers 1870 |
| Notice | |
| Archives | 315555382426 |
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Situation et accès
modifierDescription
modifierLa rue Gaston-Phoebus est une voie publique. Elle se trouve dans le quartier de Croix-de-Pierre / Route d'Espagne.
Elle naît perpendiculairement à l'avenue de Muret. Longue de 360 mètres et large de 7 mètres, elle est orientée au nord-ouest. Elle se termine au carrefour du chemin de la Néboude, face au mur du cimetière de Rapas.
La chaussée compte une seule voie de circulation automobile en sens unique. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe pas de bande, ni de piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.
Voies rencontrées
modifierLa rue Gaston-Phoebus rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :
Odonymie
modifierLa rue est nommée d'après Gaston III de Foix-Béarn (1331-1391), dit « Fébus »[1].
Ouverte en impasse, la voie est d'abord désignée comme l'impasse Cahuzac, du nom des propriétaires des terrains sur lesquels elle avait été tracée[2]. Comme il existait également, dans le quartier de la Croix-de-Pierre, une rue Cahuzac (actuelle rue Pierre-Bourthoumieux), le conseil municipal lui attribua en 1934 le nom de rue du 18-Mars, en hommage au jour du soulèvement des Parisiens, le 18 mars 1871, qui mène la proclamation de la Commune de Paris, une semaine plus tard[3]. C'est le que le municipalité vichyste voulut effacer le souvenir de cette révolution et lui donna son nom actuel[4].
Histoire
modifierPatrimoine et lieux d'intérêt
modifier- no 7 : maison toulousaine (premier quart du XXe siècle)[5].
- no 10 bis : maison toulousaine (premier quart du XXe siècle)[6].
- no 51 : maison (vers 1922)[7].
- no 54 : maison (premier quart du XXe siècle)[8].
Notes et références
modifier- ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 282.
- ↑ Salies 1989, vol. 1, p. 204.
- ↑ Salies 1989, vol. 1, p. 379.
- ↑ Destrem et Llabres 1994, p. 84.
- ↑ Notice no IA31116942, sur le site de l'inventaire général du patrimoine, région Occitanie/ville de Toulouse.
- ↑ Notice no IA31105895, sur le site de l'inventaire général du patrimoine, région Occitanie/ville de Toulouse.
- ↑ Notice no IA31116919, sur le site de l'inventaire général du patrimoine, région Occitanie/ville de Toulouse.
- ↑ Notice no IA31105875, sur le site de l'inventaire général du patrimoine, région Occitanie/ville de Toulouse.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, 2 vol., éd. Milan, Toulouse, 1989 (ISBN 978-2-8672-6354-5).
- Louis Destrem et Claude Llabres, Toulouse en noir et blanc : Les années de guerre 1939/1944, Toulouse, éd. Milan, , 157 p. (ISBN 2-84113-010-X).
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- « Notice no 315555382426 », Au nom de la voie, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse, (consulté le ).
- Inventaire préliminaire de la ville de Toulouse, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse (consulté le ).
- Inventaire général du patrimoine culturel d'Occitanie, sur le site Ressources patrimoines - La médiathèque culturelle de la Région Occitanie (consulté le ).