Rue Jeanne-Marvig

rue de Toulouse, en France

La rue Jeanne-Marvig est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Rue Jeanne-Marvig
Image illustrative de l’article Rue Jeanne-Marvig
La rue Jeanne-Marvig vue depuis la rue de Nîmes.
Situation
Coordonnées 43° 34′ 44″ nord, 1° 27′ 45″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Métropole Toulouse Métropole
Ville Toulouse
Quartier(s) Rangueil • Sauzelong
Début no 78 avenue Albert-Bedouce
Fin Rue de Nîmes
Morphologie
Longueur 451 m
Largeur entre 10 et 15 m
Odonymie
Nom actuel 1958
Histoire et patrimoine
Création 1958
Notice
Archives 315554467222
Géolocalisation sur la carte : Toulouse
(Voir situation sur carte : Toulouse)
Rue Jeanne-Marvig
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Rue Jeanne-Marvig

Situation et accès

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Description

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La rue Jeanne-Marvig est une voie publique. Elle sépare les quartiers de Bonnefoy à l'ouest et Marengo-Jolimont à l'est.

La chaussée compte une voie de circulation automobile dans chaque sens. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe pas d'aménagement cyclable.

Voies rencontrées

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La rue Jeanne-Marvig rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :

  1. Avenue Albert-Bedouce
  2. Allée Émilie-du-Châtelet - accès piéton (g)
  3. Rue du Docteur-Mathieu-Montalègre (d)
  4. Rue des Tamaris (d)
  5. Allée Philippe-Ariès (g)
  6. Rue de Nîmes

Odonymie

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La rue est nommée en hommage à Jeanne Marvig (1872-1955). Poétesse toulousaine – elle avait sa villa, « Rebiscolo » (« qui réjouit » en occitan), dans la rue des Sports (emplacement de l'actuel no 3[N 1],[1]) –, elle est plusieurs fois lauréate de l'académie des Jeux floraux. Elle fonde deux journaux littéraires : le Travail et Tolosa[2].

Histoire

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Moyen Âge et période moderne

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Époque contemporaine

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La rue Jeanne-Marvig est tracée à partir de 1956 dans le cadre de la construction de la cité de Rangueil par la Société toulousaine de construction et de gérance d'immeubles (SOTOCOGI), une société immobilière privée[3].

Patrimoine et lieux d'intérêt

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CEMES - CNRS

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Le Centre d'élaboration de matériaux et d'études structurales (CEMES) est un laboratoire propre du Centre national de la recherche scientifique (CNRS). La « Boule » de Rangueil est le local contenant le microscope électronique à très haute tension du CNRS (Service d'Optique Electronique), dont les travaux de construction furent entrepris en 1954. Il est construit sous la direction de Gaston Dupouy, directeur général du CNRS[4].

École maternelle de Sauzelong

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Notes et références

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  1. ↑ La villa Rebiscolo, une maison de style néo-basque caractéristique des faubourgs toulousains de l'entre-deux-guerres, est démolie en 2013.

Références

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  1. ↑ « Rebiscolo : 3, rue des sports, Toulouse », carte postale, Labouche frères, éditions Pyrénées-Océan, 1934-1937, sur le site des archives départementales de la Haute-Garonne (consulté le 5 juin 2026).
  2. ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 149 et 351.
  3. ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 149.
  4. ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 174.

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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