Rue Saint-Orens
La rue Saint-Orens (en occitan : carrièra de Sant Orens) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 36′ 41″ nord, 1° 26′ 50″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Matabiau |
| Début | no 25 rue Matabiau |
| Fin | no 38 bis rue Roquelaine |
| Morphologie | |
| Longueur | 84 m |
| Largeur | 8 m |
| Odonymie | |
| Nom actuel | 1865 |
| Nom occitan | Carrièra de Sant Orens |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | 1865 |
| Notice | |
| Archives | 315556348856 |
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Situation et accès
modifierDescription
modifierLa rue Saint-Orens est une voie publique de Toulouse. Elle se trouve dans le quartier Matabiau.
Elle naît perpendiculairement à la rue Matabiau, dans le prolongement de la rue de l'Orient et de la rue Caffarelli, qui aboutit aux allées Jean-Jaurès. Longue de 84 mètres et rectiligne, elle est orientée au nord-ouest. Elle se termine au carrefour de la rue Roquelaine.
La chaussée compte une seule voie de circulation automobile en sens unique, de la rue Roquelaine vers la rue Matabiau. Elle appartient à une zone de rencontre et la vitesse y est limitée à 20 km/h. Il n'existe pas de bande, ni de piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable sur toute sa longueur.
Voies rencontrées
modifierLa rue Saint-Orens rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :
Odonymie
modifierLa rue est nommée en l'honneur d'Orens (mort vers 444), évêque d'Auch dans la première moitié du Ve siècle[1].
D'ailleurs, plusieurs rues des quartiers Matabiau et des Chalets, percées au XIXe siècle, portent ou ont porté le nom de saints et de saintes des premiers siècles du christianisme liés à Toulouse et à sa région : la rue Saint-Dominique[2], la rue Saint-Érembert (actuelle rue Robert-Borios)[3], la rue Saint-Germier[4], la rue Saint-Hilaire[4], la rue Saint-Honest[4], la rue Saint-Honoré (actuelle rue Édouard-Dulaurier)[5], la rue Saint-Hubert[6], la rue Saint-Lazare (actuelle rue Claire-Pauilhac)[7], la rue Sainte-Marthe[8], la rue Saint-Papoul[9] et la rue Saint-Sylvain (actuelle rue Joseph-Bosc)[10].
Histoire
modifierPatrimoine et lieux d'intérêt
modifierNotes et références
modifierNotes
modifierRéférences
modifier- ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 434.
- ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 408.
- ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 409.
- 1 2 3 Salies 1989, vol. 2, p. 419.
- ↑ Salies 1989, vol. 1, p. 390.
- ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 420.
- ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 426.
- ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 429-430.
- ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 435.
- ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 444.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, 2 vol., éd. Milan, Toulouse, 1989 (ISBN 978-2-8672-6354-5).
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- « Notice no 315556348856 », Au nom de la voie, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse, (consulté le ).
- Inventaire préliminaire de la ville de Toulouse, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse (consulté le ).
- Inventaire général du patrimoine culturel d'Occitanie, sur le site Ressources patrimoines - La médiathèque culturelle de la Région Occitanie (consulté le ).