Rue des Éperonniers

voie de Bruxelles, Belgique

La rue des Éperonniers (en néerlandais : Spoormakersstraat) est une artère de Bruxelles, capitale de la Belgique.

Rue des Éperonniers
no 2 rue des Éperonniers
Situation
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Situation et accès

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Cette voie de la région de Bruxelles-Capitale située sur le territoire du Pentagone de la ville de Bruxelles qui va de la rue du Marché aux Herbes à la place Saint-Jean et à la rue de la Violette.
Elle relève du Plan Particulier d'Aménagement « Grand-Place et environs » établi en 1960.

Origine du nom

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Le nom rappelle les éperonniers, qui étaient des fabricants d'étriers et d'éperons, et qui étaient concentrés dans cette rue[1].

Historique

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Elle était jadis plus courte, elle s'arrêtait à la rue du Marché aux Fromages. Au Moyen Âge, et jusqu'à la fin du XIVe siècle, elle s'appelait « Forciersstraet » (c'est-à-dire rue des fabricants d'arcs et d'arbalètes) à cause du nombre important d'artisans exerçant cette activité qui y étaient établis[2].

Après 1845, elle englobe le tronçon situé entre la rue du Marché aux Fromages, la rue de l'Homme Chrétien et la place Saint-Jean, et prend le nom de « Pongelmerct » (c'est-à-dire marché où le grain se vend à la livre)[2], puis sous le nom de « rue du Marais Saint-Jean »[réf. nécessaire].

En , les éditions "Jacques Antoine - Les Eperonniers" font l'objet d'une fiction littéraire de Christophe Van Staen, intitulée Rue des Eperonniers, publiée dans la collection "Bruxelles se conte" des éditions Maelström ReEvolution[3].

no 71 rue des Éperonniers

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

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La rue des Éperonniers a une longue tradition commerçante. Jadis elle abritait de nombreuses boutiques de mode. On y a trouvé ensuite bon nombre de libraires et de bouquinistes, quoique cette fonction tende aussi à s'effacer. La rue compte encore quelques devantures remarquables, reprises dans le périmètre de protection UNESCO de la Grand-Place.

  • no 2 : Ensemble de deux immeubles à façades sous corniche, de quatre niveaux, de 1861 et de 1866, inscrits à l'inventaire légal le [4]
  • no 52 : café « De Dolle Mol ». Après sa fermeture en 2002, cet établissement légendaire était à l'abandon. En , le cinéaste anarchiste Jan Bucquoy l'occupa illégalement. Après des démêlés judiciaires avec le propriétaire, le café put définitivement rouvrir ses portes grâce à l'intervention du ministre flamand de la culture Bert Anciaux.
  • no 57 : La Jeune Parque est la librairie ouverte en 1953 par Jacques Antoine qui a été fermée en 1975. Il y a poursuivi ses activités mais comme éditeur de la collection « Passé Présent » .
  • nos 60-62 : Immeuble d'angle de trois niveaux sous bâtière, avec un rez-de-chaussée commercial du premier quart du XXe siècle, classé depuis le [5].
  • nos 71-73 : Immeuble de trois niveaux sous bâtière, remontant au XVIIe siècle, modifié au XVIIIe siècle, avec un rez-de-chaussée commercial nanti d'une devanture en bois de style Art nouveau, datant du début du XXe siècle, classé depuis le [6].

Notes et références

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Voir aussi

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