Réallon

commune française du département des Hautes-Alpes

Réallon (en occitan Realon) est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Réallon
Réallon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Gap
Intercommunalité Communauté de communes de Serre-Ponçon
Maire
Mandat
Michel Montabone
2026-2032
Code postal 05160
Code commune 05114
Démographie
Population
municipale
242 hab. (2023 en évolution de −5,47 % par rapport à 2017)
Densité 3,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 35′ 47″ nord, 6° 21′ 56″ est
Altitude Min. 1 000 m
Max. 2 993 m
Superficie 71,4 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Chorges
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Réallon
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Réallon
Géolocalisation sur la carte : Hautes-Alpes
Voir sur la carte topographique des Hautes-Alpes
Réallon
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
Voir sur la carte administrative de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Réallon
Liens
Site web www.reallon.fr

Ses habitants s'appellent les Réallonnais mais on les connaît parfois sous le sobriquet Traffans selon des sources locales[1].

Géographie

modifier

Localisation

modifier

La commune s'étend de 989 à 2 993 m (Mourre Froid). Le chef-lieu du village est situé à 1 400 m d'altitude, sur la rive gauche du torrent de Réallon, près du lac de Serre-Ponçon.

Le village compte plusieurs hameaux : les Rousses, les Méans, les Gleizes, le Villar, les Gourniers.

Communes limitrophes

modifier

La commune est bordée au sud par les communes de Saint-Apollinaire, Savines-le-Lac, Puy-Saint-Eusèbe, à l'est par Embrun, Châteauroux-les-Alpes, au nord par Orcières, à l'ouest par Ancelle et Chorges[2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[1].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 7,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 18 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 160 mm, avec 7,8 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Embrun à 11 km à vol d'oiseau[5], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 732,6 mm[5],[6]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,1 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[7], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Voies de communication et transports

modifier

Le village est desservi par la route départementale 9 reliant Chorges à Embrun ; au lieu-dit les Méans, la RD 41 dessert le village même, prolongée par la RD 241 jusqu'aux Gourniers et à l'amont du torrent, ainsi que la RD 609 permettant d'accéder à la station[8].

Urbanisme

modifier

Typologie

modifier

Au , Réallon est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[9]. Elle est située hors unité urbaine[10] et hors attraction des villes[11],[12].

Occupation des sols

modifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (97,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (98,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (45,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (37,8 %), forêts (14,3 %), zones agricoles hétérogènes (1,2 %), prairies (0,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,4 %)[13].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

modifier

Le nom de la localité est attesté sous la forme du vieil occitan Realon en 739 sur le cartulaire de l'abbaye de Saint-Hugues et le testament d'Abbon, Reallon et Realonum en 1269, Rialonum en 1290.

Son nom peut venir du latin rivalis (proche du ruisseau, de la rivière), du latin rivus, qui désigne un ruisseau ; y est ajoutée la désinence latine du neutre -onum[14].

Histoire

modifier

La fréquentation ancienne du site est attestée par la découverte de deux parures[15] de l’âge du bronze final (IIe millénaire av. J.-C.)[16]. En 1870-1874, des fouilles ont permis la mise au jour de trois trésors de bijoux datant de l’âge du bronze : torques, bracelets, pendentifs, etc. Le métal provient probablement des Alpes (Saint-Véran ou Saint-Pierre-Avez)[16]. Ils sont exposés au Musée Muséum départemental des Hautes-Alpes de Gap et au musée de Saint-Germain-en-Laye.

Au XVe siècle, la moitié du hameau de Méans est emporté par le torrent[17].

Politique et administration

modifier

Élections municipales et communautaires

modifier

Élections de 2026

modifier

Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Réallon, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[18]. 11 sièges sont à pourvoir au conseil municipal.

Une seule liste, menée par Michel Montabone, maire sortant[19], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 58,3 %[20]. Michel Montabone est réélu maire le lors de la première séance de conseil municipal[21],[Note 2].

Liste des maires

modifier
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 juin 1995 Adrien Gleize UDF-PR Conseiller général (1979-2004)
juin 1995 mars 2001 Henry Philip Martin    
mars 2001 mars 2008 Adrien Gleize UDF-PR Conseiller général (1979-2004)
mars 2008 mars 2014 Claudine Peyron    
mars 2014 juillet 2020 Jean-Louis Gleize[22],[23] SE Retraité Fonction publique
Conseiller communautaire[24]
juillet 2020 en cours Michel Montabone[25],[26]   Ancienne profession intermédiaire
Réélu pour la mandature 2026-2032[21]

Intercommunalité

modifier

Réallon a fait partie jusqu'en 2016 de la communauté de communes du Savinois-Serre-Ponçon. Depuis le , elle fait partie de la communauté de communes de Serre-Ponçon[27].

Population et société

modifier

Démographie

modifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[29].

En 2023, la commune comptait 242 habitants[Note 3], en évolution de −5,47 % par rapport à 2017 (Hautes-Alpes : +1,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8987629539529969469231 014916
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
930854900918859790859754757
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
757737681642599557533407359
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
307288237179185194223226253
2015 2020 2021 2023 - - - - -
260248246242-----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

modifier

Économie

modifier
Transhumance de brebis de passage à Réallon.

L'économie de Réallon était principalement basée sur l'agriculture. Dans les années 1980, la construction d'une station de sports d'hiver a permis à la commune de développer considérablement le tourisme hivernal et estival. Un télésiège mène en hiver à 2 135 m d'altitude, où se trouve une table d'orientation.

Tourisme

modifier

Lieux et monuments

modifier
  • L’église Saint-Pélade (XVIe siècle) : clocher classé monument historique[32].
  • Le fort du XIIe siècle.
  • La cascade de la Pisse, au chef-lieu.
  • La chapelle Saint-Claude au hameau des Rousses.
  • Chapelle des Gourniers.
  • Chapelle Saint-Marcellin de Réallon.
  • L’oratoire Sainte-Barbe au hameau des Méans.
  • L’oratoire au hameau de Villard.
  • Le hameau des Gourniers, remarquable pour ses hêtres, essence assez rare dans cette partie du département ; chapelle ; point de départ de nombreuses randonnées pédestres en moyenne montagne (cascade de la Pissarotte, marmite du géant, chapelle Saint-Marcellin, etc.)[33].

Personnalités liées à la commune

modifier


Laëtitia Roux, sportive française de haut niveau en ski-alpinisme, multiple championne du monde. Originaire de Savines-le-Lac, elle a appris à skier à l'âge de deux ans à Réallon. Une course de ski-alpinisme organisée dans la station porte son nom depuis 2009[34],[35].


Kévin Thirion est un ingénieur et dirigeant français. Il est directeur des remontées mécaniques et du domaine skiable de Réallon, dans les Hautes-Alpes, depuis décembre 2023[1].

Son parcours professionnel se déroule d'abord dans l'industrie et le conseil, avant de l'amener à la direction d'une station de montagne. Il est également titulaire d'un diplôme d'État de moniteur de ski et a pratiqué le ski en compétition[2].

Formation et débuts professionnels

modifier

Kévin Thirion intègre l'École nationale supérieure des mines d'Alès au début des années 2000. Son admission figure dans un arrêté publié au Journal officiel en janvier 2008[36].

Selon son parcours professionnel publié en ligne, il poursuit ensuite une formation à Sciences Po Paris ainsi qu'à l'Imperial College London. Il est présenté comme titulaire d'un double cursus Mines/Sciences Po[4].

Parallèlement à sa formation d'ingénieur, il suit un cursus auprès de l'École nationale de ski et d'alpinisme (ENSA) et obtient un diplôme d'État de moniteur de ski. Durant une année de césure sportive, il exerce notamment comme moniteur et participe à des courses de la Fédération internationale de ski[4].

Il commence sa carrière professionnelle dans l'industrie des matériaux et des infrastructures. Il travaille notamment chez Imerys et Colas, puis effectue une expérience au sein du cabinet de conseil en stratégie Roland Berger. Il rejoint ensuite Eiffage, où il exerce des responsabilités de direction dans l'industrie en Occitanie[4].

En 2023, Le Dauphiné libéré le présente comme un ingénieur civil des mines ayant travaillé pendant une dizaine d'années dans le conseil auprès de grandes entreprises du secteur de l'extraction des matières minérales. Le journal indique également qu'il a travaillé chez Bouygues puis Eiffage avant de rejoindre Réallon[1].

Direction de la station de Réallon

modifier

Kévin Thirion prend ses fonctions de directeur de la station de Réallon le [1].

À la tête du domaine, il défend un modèle reposant notamment sur des tarifs accessibles et sur la diversification des activités. Réallon, station de taille relativement modeste des Alpes du Sud, cherche ainsi à développer son activité au-delà du seul ski alpin hivernal[5].

En 2024, Kévin Thirion explique au Figaro que les investissements de la station sont envisagés dans une logique de diversification « quatre saisons », avec notamment des activités de luge et de vélo[5].

La politique tarifaire de Réallon attire également l'attention des médias nationaux. En 2025, Kévin Thirion explique à RTL que le fonctionnement de la station sous la forme d'une régie communale permet de réinvestir les recettes dans le domaine et de maintenir différents niveaux de prix[6].

La station connaît une forte progression de son activité durant les saisons suivantes. En 2025, Le Dauphiné libéré rapporte notamment une hausse de 15 % du chiffre d'affaires par rapport à la saison 2019-2020, alors considérée comme une référence pour la station[37].

Développement d'une station « quatre saisons »

modifier

Sous sa direction, Réallon poursuit une politique de diversification touristique destinée à réduire sa dépendance à l'activité hivernale. En 2026, plusieurs nouveaux équipements sont inaugurés afin de renforcer l'offre touristique estivale et de faire évoluer la station vers un fonctionnement sur l'ensemble de l'année[7].

La stratégie de développement comprend également des investissements liés à l'adaptation du domaine skiable au changement climatique. En juin 2026, Kévin Thirion porte ainsi un projet de création d'une seconde retenue d'altitude de 35 000 m3, destiné notamment à sécuriser le retour skieurs vers la station. Le projet est estimé entre 2,5 et 3 millions d'euros et fait l'objet d'une consultation publique[8].

En 2026, la mairie de Réallon indique toujours Kévin Thirion comme directeur des remontées mécaniques dans son organigramme municipal[9].

Voir aussi

modifier

Notes et références

modifier
  1. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  2. ↑ La liste officielle des maires du département des Hautes-Alpes en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Commons.
  3. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

modifier
  1. 1 2 3 4 5 « Réallon : un nouveau directeur pour la station », sur Le Dauphiné libéré,
  2. 1 2 « Profil de Kévin Thirion », sur Viadeo
  3. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. 1 2 3 4 5 6 « Kévin Thirion », sur Viadeo
  5. 1 2 3 4 « « Dès qu'on a de la neige, on ouvre et on skie » : comment les stations de moyenne altitude préparent leur saison », sur Le Figaro,
  6. 1 2 « Vacances d'hiver : oui, on peut skier pour pas cher en France », sur RTL,
  7. 1 2 « Réallon inaugure de nouveaux équipements pour devenir pleinement « une station multi-saisons » », sur Alpes 1,
  8. 1 2 « Projet de retenue d'altitude à Réallon : le public invité à donner son avis », sur Le Dauphiné libéré,
  9. 1 2 « Organigramme des services », sur Commune de Réallon
  10. ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
  11. ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  14. ↑ André Faure, Noms de Lieux & Noms de Famille des Hautes-Alpes, Gap, ESPACI OCCITAN, , 412 p. (ISBN 2-9131-3100-X).
  15. ↑ Claude Gouron (photographe) et Hélène Vésian (auteur), Serre-Ponçon : voyage photographique au confluent de l'Ubaye et de la Durance, Le Pontet, Éditions Barthélemy et Hangar, (ISBN 2-87923-165-5), p. 35.
  16. 1 2 Gouron et Vésian 2004, p. 41.
  17. ↑ Gouron et Vésian 2004, p. 37.
  18. ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  19. ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
  20. ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Réallon », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  21. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 9 juin 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  22. ↑ « Le mot du Maire, Jean-Louis GLEIZE », sur pays-sud.fr via Wikiwix (consulté le ).
  23. ↑ « Liste des maires du département des Hautes-Alpes », sur le site de la préfecture des Hautes-Alpes, (consulté le ).
  24. ↑ « Conseil communautaire », sur le site de la communauté de communes (consulté le ).
  25. ↑ Fl.O., « Réallon », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. ↑ « Conseil Municipal », sur Mairie de Réallon, (consulté le ).
  27. ↑ Direction des libertés publiques et des collectivités locales, « Création de la communauté de communes de Serre-Ponçon par fusion des communautés de communes de l'Embrunais et du Savinois Serre-Ponçon et extension aux communes de Chorges et Pontis » [PDF], Recueil des actes administratifs no 05-2016-015, Préfecture des Hautes-Alpes, (consulté le ).
  28. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  32. ↑ « Église Saint-Pélade », notice no PA00080600, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. ↑ Présentation de la commune sur le site www.reallon.fr.
  34. ↑ « Sur les skis à l'âge de 2 ans », sur Le Dauphiné libéré,
  35. ↑ « Ski-alpinisme : course « Laetitia Roux », belle première », sur Le Dauphiné libéré,
  36. ↑ « Arrêté du 16 janvier 2008 portant admission d'élèves titulaires de première année des écoles nationales supérieures des techniques industrielles et des mines », sur Légifrance,
  37. ↑ « La station a connu la saison de tous les records », sur Le Dauphiné libéré,

Voir aussi

modifier

Bibliographie

modifier

Articles connexes

modifier

Liens externes

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :