Réallon
Réallon (en occitan Realon) est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
| Réallon | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d’Azur | ||||
| Département | Hautes-Alpes | ||||
| Arrondissement | Gap | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de Serre-Ponçon | ||||
| Maire Mandat |
Michel Montabone 2026-2032 |
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| Code postal | 05160 | ||||
| Code commune | 05114 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
242 hab. (2023 |
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| Densité | 3,4 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 35′ 47″ nord, 6° 21′ 56″ est | ||||
| Altitude | Min. 1 000 m Max. 2 993 m |
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| Superficie | 71,4 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Chorges | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Hautes-Alpes
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
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| Liens | |||||
| Site web | www.reallon.fr | ||||
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Ses habitants s'appellent les Réallonnais mais on les connaît parfois sous le sobriquet Traffans selon des sources locales[1].
Géographie
modifierLocalisation
modifierLa commune s'étend de 989 à 2 993 m (Mourre Froid). Le chef-lieu du village est situé à 1 400 m d'altitude, sur la rive gauche du torrent de Réallon, près du lac de Serre-Ponçon.
Le village compte plusieurs hameaux : les Rousses, les Méans, les Gleizes, le Villar, les Gourniers.
Communes limitrophes
modifierLa commune est bordée au sud par les communes de Saint-Apollinaire, Savines-le-Lac, Puy-Saint-Eusèbe, à l'est par Embrun, Châteauroux-les-Alpes, au nord par Orcières, à l'ouest par Ancelle et Chorges[2].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[1].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 7,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 18 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 160 mm, avec 7,8 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Embrun à 11 km à vol d'oiseau[5], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 732,6 mm[5],[6]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,1 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[7], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Voies de communication et transports
modifierUrbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (97,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (98,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (45,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (37,8 %), forêts (14,3 %), zones agricoles hétérogènes (1,2 %), prairies (0,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,4 %)[13].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous la forme du vieil occitan Realon en 739 sur le cartulaire de l'abbaye de Saint-Hugues et le testament d'Abbon, Reallon et Realonum en 1269, Rialonum en 1290.
Son nom peut venir du latin rivalis (proche du ruisseau, de la rivière), du latin rivus, qui désigne un ruisseau ; y est ajoutée la désinence latine du neutre -onum[14].
Histoire
modifierLa fréquentation ancienne du site est attestée par la découverte de deux parures[15] de l’âge du bronze final (IIe millénaire av. J.-C.)[16]. En 1870-1874, des fouilles ont permis la mise au jour de trois trésors de bijoux datant de l’âge du bronze : torques, bracelets, pendentifs, etc. Le métal provient probablement des Alpes (Saint-Véran ou Saint-Pierre-Avez)[16]. Ils sont exposés au Musée Muséum départemental des Hautes-Alpes de Gap et au musée de Saint-Germain-en-Laye.
Au XVe siècle, la moitié du hameau de Méans est emporté par le torrent[17].
Politique et administration
modifierÉlections municipales et communautaires
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Réallon, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[18]. 11 sièges sont à pourvoir au conseil municipal.
Une seule liste, menée par Michel Montabone, maire sortant[19], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 58,3 %[20]. Michel Montabone est réélu maire le lors de la première séance de conseil municipal[21],[Note 2].
Liste des maires
modifierIntercommunalité
modifierRéallon a fait partie jusqu'en 2016 de la communauté de communes du Savinois-Serre-Ponçon. Depuis le , elle fait partie de la communauté de communes de Serre-Ponçon[27].
Population et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[29].
En 2023, la commune comptait 242 habitants[Note 3], en évolution de −5,47 % par rapport à 2017 (Hautes-Alpes : +1,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
modifierSanté
modifierCultes
modifierÉconomie
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L'économie de Réallon était principalement basée sur l'agriculture. Dans les années 1980, la construction d'une station de sports d'hiver a permis à la commune de développer considérablement le tourisme hivernal et estival. Un télésiège mène en hiver à 2 135 m d'altitude, où se trouve une table d'orientation.
Tourisme
modifier- Station de sports d'hiver : 24 pistes et univers ludiques, 40 km de piste alpin et 25 km de piste nordique, 7 remontées mécaniques.
- Parc national des Écrins
- Compétition de longboard sur sa route départementale, organisée avec l'Outdoormix festival.
Lieux et monuments
modifier- L’église Saint-Pélade (XVIe siècle) : clocher classé monument historique[32].
- Le fort du XIIe siècle.
- La cascade de la Pisse, au chef-lieu.
- La chapelle Saint-Claude au hameau des Rousses.
- Chapelle des Gourniers.
- Chapelle Saint-Marcellin de Réallon.
- L’oratoire Sainte-Barbe au hameau des Méans.
- L’oratoire au hameau de Villard.
- Le hameau des Gourniers, remarquable pour ses hêtres, essence assez rare dans cette partie du département ; chapelle ; point de départ de nombreuses randonnées pédestres en moyenne montagne (cascade de la Pissarotte, marmite du géant, chapelle Saint-Marcellin, etc.)[33].
- Clocher de l'église Saint-Pélade.
- Croix de cimetière.
- Au pied des Aiguilles de Chabrières
Personnalités liées à la commune
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Laëtitia Roux, sportive française de haut niveau en ski-alpinisme, multiple championne du monde. Originaire de Savines-le-Lac, elle a appris à skier à l'âge de deux ans à Réallon. Une course de ski-alpinisme organisée dans la station porte son nom depuis 2009[34],[35].
Kévin Thirion est un ingénieur et dirigeant français. Il est directeur des remontées mécaniques et du domaine skiable de Réallon, dans les Hautes-Alpes, depuis décembre 2023[1].
Son parcours professionnel se déroule d'abord dans l'industrie et le conseil, avant de l'amener à la direction d'une station de montagne. Il est également titulaire d'un diplôme d'État de moniteur de ski et a pratiqué le ski en compétition[2].
Formation et débuts professionnels
modifierKévin Thirion intègre l'École nationale supérieure des mines d'Alès au début des années 2000. Son admission figure dans un arrêté publié au Journal officiel en janvier 2008[36].
Selon son parcours professionnel publié en ligne, il poursuit ensuite une formation à Sciences Po Paris ainsi qu'à l'Imperial College London. Il est présenté comme titulaire d'un double cursus Mines/Sciences Po[4].
Parallèlement à sa formation d'ingénieur, il suit un cursus auprès de l'École nationale de ski et d'alpinisme (ENSA) et obtient un diplôme d'État de moniteur de ski. Durant une année de césure sportive, il exerce notamment comme moniteur et participe à des courses de la Fédération internationale de ski[4].
Il commence sa carrière professionnelle dans l'industrie des matériaux et des infrastructures. Il travaille notamment chez Imerys et Colas, puis effectue une expérience au sein du cabinet de conseil en stratégie Roland Berger. Il rejoint ensuite Eiffage, où il exerce des responsabilités de direction dans l'industrie en Occitanie[4].
En 2023, Le Dauphiné libéré le présente comme un ingénieur civil des mines ayant travaillé pendant une dizaine d'années dans le conseil auprès de grandes entreprises du secteur de l'extraction des matières minérales. Le journal indique également qu'il a travaillé chez Bouygues puis Eiffage avant de rejoindre Réallon[1].
Direction de la station de Réallon
modifierKévin Thirion prend ses fonctions de directeur de la station de Réallon le [1].
À la tête du domaine, il défend un modèle reposant notamment sur des tarifs accessibles et sur la diversification des activités. Réallon, station de taille relativement modeste des Alpes du Sud, cherche ainsi à développer son activité au-delà du seul ski alpin hivernal[5].
En 2024, Kévin Thirion explique au Figaro que les investissements de la station sont envisagés dans une logique de diversification « quatre saisons », avec notamment des activités de luge et de vélo[5].
La politique tarifaire de Réallon attire également l'attention des médias nationaux. En 2025, Kévin Thirion explique à RTL que le fonctionnement de la station sous la forme d'une régie communale permet de réinvestir les recettes dans le domaine et de maintenir différents niveaux de prix[6].
La station connaît une forte progression de son activité durant les saisons suivantes. En 2025, Le Dauphiné libéré rapporte notamment une hausse de 15 % du chiffre d'affaires par rapport à la saison 2019-2020, alors considérée comme une référence pour la station[37].
Développement d'une station « quatre saisons »
modifierSous sa direction, Réallon poursuit une politique de diversification touristique destinée à réduire sa dépendance à l'activité hivernale. En 2026, plusieurs nouveaux équipements sont inaugurés afin de renforcer l'offre touristique estivale et de faire évoluer la station vers un fonctionnement sur l'ensemble de l'année[7].
La stratégie de développement comprend également des investissements liés à l'adaptation du domaine skiable au changement climatique. En juin 2026, Kévin Thirion porte ainsi un projet de création d'une seconde retenue d'altitude de 35 000 m3, destiné notamment à sécuriser le retour skieurs vers la station. Le projet est estimé entre 2,5 et 3 millions d'euros et fait l'objet d'une consultation publique[8].
En 2026, la mairie de Réallon indique toujours Kévin Thirion comme directeur des remontées mécaniques dans son organigramme municipal[9].
Voir aussi
modifierNotes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La liste officielle des maires du département des Hautes-Alpes en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- 1 2 3 4 5 « Réallon : un nouveau directeur pour la station », sur Le Dauphiné libéré,
- 1 2 « Profil de Kévin Thirion », sur Viadeo
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 « Kévin Thirion », sur Viadeo
- 1 2 3 4 « « Dès qu'on a de la neige, on ouvre et on skie » : comment les stations de moyenne altitude préparent leur saison », sur Le Figaro,
- 1 2 « Vacances d'hiver : oui, on peut skier pour pas cher en France », sur RTL,
- 1 2 « Réallon inaugure de nouveaux équipements pour devenir pleinement « une station multi-saisons » », sur Alpes 1,
- 1 2 « Projet de retenue d'altitude à Réallon : le public invité à donner son avis », sur Le Dauphiné libéré,
- 1 2 « Organigramme des services », sur Commune de Réallon
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ André Faure, Noms de Lieux & Noms de Famille des Hautes-Alpes, Gap, ESPACI OCCITAN, , 412 p. (ISBN 2-9131-3100-X).
- ↑ Claude Gouron (photographe) et Hélène Vésian (auteur), Serre-Ponçon : voyage photographique au confluent de l'Ubaye et de la Durance, Le Pontet, Éditions Barthélemy et Hangar, (ISBN 2-87923-165-5), p. 35.
- 1 2 Gouron et Vésian 2004, p. 41.
- ↑ Gouron et Vésian 2004, p. 37.
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Réallon », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 9 juin 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ « Le mot du Maire, Jean-Louis GLEIZE », sur pays-sud.fr via Wikiwix (consulté le ).
- ↑ « Liste des maires du département des Hautes-Alpes », sur le site de la préfecture des Hautes-Alpes, (consulté le ).
- ↑ « Conseil communautaire », sur le site de la communauté de communes (consulté le ).
- ↑ Fl.O., « Réallon », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Conseil Municipal », sur Mairie de Réallon, (consulté le ).
- ↑ Direction des libertés publiques et des collectivités locales, « Création de la communauté de communes de Serre-Ponçon par fusion des communautés de communes de l'Embrunais et du Savinois Serre-Ponçon et extension aux communes de Chorges et Pontis » [PDF], Recueil des actes administratifs no 05-2016-015, Préfecture des Hautes-Alpes, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Église Saint-Pélade », notice no PA00080600, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Présentation de la commune sur le site www.reallon.fr.
- ↑ « Sur les skis à l'âge de 2 ans », sur Le Dauphiné libéré,
- ↑ « Ski-alpinisme : course « Laetitia Roux », belle première », sur Le Dauphiné libéré,
- ↑ « Arrêté du 16 janvier 2008 portant admission d'élèves titulaires de première année des écoles nationales supérieures des techniques industrielles et des mines », sur Légifrance,
- ↑ « La station a connu la saison de tous les records », sur Le Dauphiné libéré,
Voir aussi
modifierBibliographie
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Site des remontées mécaniques (Commun avec le site du Savinois)
- Réallon sur le site de l'Institut géographique national (archive)

