SACCADE
Le langage SACCADE est un système de communication, francophone, structuré destiné aux personnes autistes ou, plus largement, aux personnes présentant des troubles du développement et des neuroatypies impliquant une difficulté importante de compréhension du langage oral.
Il repose sur la prise en compte d'une organisation et d'une perception visuelle de l'information (communication non verbale) propre à la personne autiste[1], et sur l'utilisation de supports graphiques (pictogrammes) conçus en conséquence, pour faciliter la compréhension, l'expression, la planification et l'autonomie dans les activités quotidiennes. SACCADE™ dispose de son propre code graphique conceptuel et d'un Langage Conceptuel dit SCL™, destiné à soutenir la communication, la structuration cognitive et la remédiation pédagogique[2].
Ce langage et ce modèle sont développés et utilisés au Québec, depuis le début des années 2000 comme alternative aux courants psychanalyste et comportemental. Il s'inscrit dans le champ de la communication complexe, des stratégie d'intervention, de la compétence à communiquer et en particulier dans le champ de la communication alternative et augmentée (CAA) et des approches éducatives structurées dans la prise en charge ou l'accompagnement des troubles du spectre autistique (TSA).
Historique
modifierLe terme SACCADE, choisi par les cofondatrices du concept (Brigitte Harrison et Lise Saint-Charles après qu'elles se soient rencontré en 2003 dans une conférence TED sur l'autisme donnée en Outaouais par Brigitte Harrisson).
SACCADE est l'acronyme de « Structure et Apprentissage Conceptuel Continu Adapté au Développement Évolutif », qui est aussi un clin d’œil renvoyant métaphoriquement aux saccades oculaires, c'est‑à‑dire les mouvements rapides des yeux permettant de fixer et d'organiser l'information visuelle — un clin d'œil à l'importance du des sauts oculaires (saccades plus courtes et plus brèves chez les personnes autistes, indépendamment du « contenu social » ou d'autres caractéristiques de la scène observée ; et suffisamment discriminantes pour identifier le TSA au même niveau que l'attention sociale selon Bast et Mason en 2021)[1], et de l'attention aux zones du champ de vision[3] et aux détails visuels privilégiée chez les personnes autistes[4],[5] (avec parfois des saccades moins précises)[6],[7], au point que les spécificités du regard autistique peuvent être exploitées comme biomarqueurs — détectables par IA — en révélant des patterns oculaires distinctifs (trajectoires, dynamiques, concentration visuelle) qui permettent chez l'enfant de différencier très tôt ceux qui sont autistes via une simble analyse automatisée du suivi oculaire (eye-tracking)[8].
Principes
modifierLe modèle SACCADE et le langage visuel du système SACCADE™ associé sont présentés comme un dispositif neurodéveloppemental alternatif aux courants psychanalyste et comportementaux.
Il est fondé sur un langage très structuré, à la fois conceptuel et visuel avec par exemple : une pyramide (décrivant les niveaux de fonctionnement interne/externe de la personne et les comportements sociaux) ; des fleurs conceptuelles (construites comme un petit arbre heuristique à un seul niveau de branches), une matrice ou encore un schéma représentant le temps qui sépare deux évènements...[9],[10]. De même que le braille a été inventé par une personne aveugle pour des aveugles, SACCADE a été créé avec une personne autiste pour des personnes autistes (ou ayant des difficultés de compréhension du langage).
Le langage SACCADE est conçu pour répondre aux spécificités cognitives et perceptives des enfants/élèves autistes ; il intègre près d'une vingtaine d’outils graphiques adaptés à leurs particularités (forces visuelles, anxiété, codage temporel, pensée symbolique) pour soutenir chez eux une communication réciproque, l’apprentissage et la remédiation cognitive dans divers contextes de vie (voir page 75 in Brabant, 2021)[11]. Ainsi, par exemple, la notion de fleur conceptuelle permet d'imager un concept abstrait, où le cœur/centre de la fleur contient le concept central (dessiné et "dit") ...et où les 'pétales' représenteront toutes les déclinaisons possibles. Par exemple, pour un biscuit dessiné au centre, les pétales peuvent respectivement préciser qu'ils peuvent être durs, mous, ronds, carrés etc. et/ou porter des noms différents (ex : madeleine, petit Lu...) ou encore des caractéristiques de couleur, de parfums... Un pétale vide où sont dessinés 3 petits points peut signifier qu'il existe d'autres possiblités[11].
SACCADE a été élaboré, testé et amélioré au Québec par des professionnels spécialisés dans l'intervention auprès des enfants autistes, dans le contexte d'un besoin de supports visuels adaptés aux particularités perceptives et cognitives propres au trouble du spectre de l'autisme (TSA).
Ce modèle s'est ensuite progressivement diffusé dans divers milieux scolaires ou institutionnels, des services de réadaptation, des organismes communautaires francophones, en complément ou en alternative à d'autres systèmes de communication visuelle (tels que Picture Exchange Communication System ou PECS ; les Makaton, ou les pictogrammes ARASAAC)[11].
Le modèle SACCADE™ repose sur l'hypothèse de la structure interne de la pensée autistique, telle que formulée en 1993 par Brigitte Harrisson (spécialiste du neurodéveloppement, et elle-même autiste)[12],[13], une approche publiée dans des revues spécialisées en psychologie et en éducation au début des années 2010. Il a été reconnu en 2014 par l'Institut national d'excellence en santé et en services sociaux (INESSS) comme une approche pertinente pour l'intervention en autisme[14], puis présenté au « congrès international Autism-Europe » de 2019, puis a fait l'objet — à partir de 2022 — d'un processus de validation scientifique basé sur des collaborations avec divers milieux de pratique visant à mesurer l'efficacité clinique des interventions.
Les observations rapportées par les professionnels, les parents et les milieux éducatifs indiquent une diminution de l'anxiété, une amélioration de la communication réciproque, une meilleure compréhension de l'environnement et du langage verbal, un développement de l'initiative et un accès accru aux émotions et aux processus cognitifs[15],[16].
Le modèle s'inscrit dans les « approches développementales » recommandées par la littérature internationale, qui souligne l'efficacité d'interventions de faible intensité fondées sur les théories de l'apprentissage et du développement [17],[18],[19], et rejoint les nombreuses recommandations de recourir à des outils visuels et à l'exploitation des forces perceptives des personnes autistes.
En 2026, les données empiriques sont encore en cours de production, mais plusieurs travaux professionnels et recherches-actions menées en contextes scolaires et médico-sociaux plaident pour l'intérêt du modèle et appellent à poursuivre son évaluation scientifique.
Principes et fondements
modifierLe langage SACCADE repose sur plusieurs principes pédagogiques et neurocognitifs[11], [10] :
- Structuration visuelle de l'information : les messages sont présentés sous forme de pictogrammes, d'images ou de séquences visuelles organisées selon une logique stable ;
- Réduction de la charge cognitive : la mise en forme visuelle vise à faciliter le traitement de l'information pour les personnes ayant des difficultés de compréhension verbale ou de flexibilité cognitive ;
- Prévisibilité et cohérence : les supports sont conçus pour offrir une continuité visuelle permettant d'anticiper les actions, les routines et les transitions ;
- Adaptation individuelle : les pictogrammes et séquences peuvent être personnalisés selon les besoins, les capacités et les intérêts de la personne ;
- Renforcement de l'autonomie : le système vise à soutenir la communication fonctionnelle, la gestion des émotions, la planification des tâches et la participation sociale.
Fonctionnement
modifierLe langage SACCADE utilise un ensemble de pictogrammes et de représentations visuelles organisées en catégories (actions, objets, lieux, émotions, routines). Ces pictogrammes peuvent aider leurs utilisateurs (autistes, proches aidants...) à :
- exprimer des besoins ou des intentions ;
- comprendre des consignes ;
- programmer ou suivre des séquences d'activités ;
- anticiper des transitions ;
- structurer des interactions sociales ;
- réguler les émotions via des supports visuels dédiés.
Les outils peuvent être présentés sous forme de cartes, de tableaux, de carnets de communication, de séquences murales, possiblement sur des supports numériques.
Usages et contextes d'intervention
modifierCes contextes sont essentiellement :
- les milieux scolaires (classes spécialisées, inclusion scolaire) ;
- des institutions ou centres de formation ou de réadaptation ;
- des interventions comportementales ou développementales ;
- le milieux familial ;
- des services communautaires et organismes d'accompagnement.
Il est particulièrement employé auprès :
- - d'enfants autistes ;
- - de personnes ayant un handicap avec ou sans déficience intellectuelle mais incluant des troubles du langage ou de la communication ;
- - des jeunes ayant des difficultés d'organisation ou de régulation émotionnelle.
Comparaison avec d'autres systèmes de communication
modifierLe langage SACCADE se distingue des autres systèmes de communication alternative et augmentée par :
- - une structuration visuelle plus systématique ;
- - un système propre d'organisation graphique et de cohérence entre les différents supports ;
- - une orientation vers la planification et la régulation émotionnelle ;
- - une adaptation francophone native (contrairement à PECS ou Makaton développés en contexte anglophone).
SACCADE a néanmoins de nombreux points communs avec :
- - PECS (échange de pictogrammes) ;
- - Makaton (combinaison de signes et pictogrammes) ;
- - TEACCH (structuration visuelle de l'environnement) ;
- - ARASAAC (banque internationale de pictogrammes).
Évaluation et recherches
modifierDe nombreuses personnes autistes ont une pensée visuelle et/ou se montrent capables d'une excellente mémorisation visuelle et/ou ont insisté sur l'importance de la perception et pensée visuelle[20] ; (Temple Grandin, autiste américaine connue s'est ainsi décrite comme étant un penseur visuel). Diverses études laissent penser que le regard fonctionne très différemment chez les personnes autistes, notamment en raison d'un processus de saccades différents[1]. Selon une revue d'études récente (Bled et Bouvet, 2025) « les personnes autistes présentent des capacités supérieures de manipulation des images mentales, s’appuyant sur un réseau cérébral distinct de celui mobilisé par les personnes neurotypiques. Par ailleurs, le phénomène de synesthésie semble plus fréquent chez les personnes autistes, et l’utilisation de stratégies visuelles apparaît privilégiée dans leur fonctionnement quotidien. »[21].
Les publications scientifiques portant spécifiquement sur le langage SACCADETM restent cependant limitées. Elles s'inscrivent dans le champ plus large de la communication alternative et augmentée (CAA) et des approches visuelles développées pour les personnes autistes.
Le 1er colloque international dédié au modèle Saccade a été organisé en France le 7 décembre 2023 à Metz, en présence des deux cofondatrices Brigitte Harrisson et Lise Saint-Charles.
Les évaluations rapportées dans les milieux éducatifs et cliniques soulignent[11] :
- - une amélioration de la compréhension des consignes ;
- - une réduction de l'anxiété liée aux transitions ;
- - un renforcement de la communication fonctionnelle ;
- - une meilleure autonomie dans les routines quotidiennes ;
- - un besoin de recherches supplémentaires pour documenter l'efficacité du système selon des méthodologies comparatives et expérimentales.
Critiques et limites
modifierSACCADE est surtout connu dans les milieux éducatifs et communautaires du Québec et de la francophonie ; ses limites concernent :
- - le manque de données et d'évaluation scientifiques publiées ;
- - la variabilité des pratiques selon les milieux (l'outil LSC [SACCADE ConceptuelMC] se présente comme une « langue », dont le vocabulaire et la grammaire peuvent être difficile à mémoriser pour les intervenants ou les proches ne l'utilisant que rarement) (voir page 75)[11] ; et selon F Brabant (2021, p 79) certains élèves autistes réagissent négativement au LSC lorsqu’il est utilisé trop intensivement ou en situation de crise, pouvant aller jusqu’à l’anxiété, l’incompréhension ou l’arrêt temporaire du langage verbal, et il arrive que quand un élève verbal intègre un nouvel outil visuel, il peut cesser — temporairement — de parler. Mais ces difficultés sont généralement rattrapées lorsque la communication est reprise de manière progressive et adaptée[11] ;
- - la nécessité d'une formation spécifique pour les intervenants[11] ;
- - la dépendance aux supports visuels, qui peut limiter la généralisation dans certains contextes.
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- The Autism Center of Excellence Qu'est-ce que le modèle SACCADE ? ; What-is the SACCADE Model ?
Bibliographie
modifier(présentation chronologique)
- Långh U et al., « Treatment integrity and outcomes in visual-structured interventions for autism », Scandinavian Journal of Disability Research, Analyse récente des interventions visuelles structurées, incluant des systèmes comparables à SACCADE.
- Thomas, Nasca, Cohen, & Strohmeier, « Elopement in autistic teens: Functional analysis and intervention », Journal of Applied Behavior Analysis, Ne traite pas directement de SACCADE mais éclaire les approches visuelles utilisées dans les interventions comportementales.
- Brabant F et Moreau A (2023) Le Langage SACCADE ConceptuelMC en tant
que stratégie de communication novatrice avec des élèves autistes : point de vue d’intervenantes et de parents. Revue hybride de l'éducation, 7(1), 295–317. https://doi.org/10.1522/rhe.v7i1.1337
- Bouvet L et al., « Visual supports and structured communication systems in autism spectrum disorder », Journal of Developmental and Physical Disabilities, , p. 1–15Mentionne l'usage de systèmes francophones structurés tels que SACCADE.
- Cordeau, Marie‑Josée, « Structuration visuelle et communication adaptée en contexte scolaire », Revue francophone d'éducation spécialisée, Décrit l'usage du langage SACCADE dans les classes spécialisées au Québec.
- Harrison, Brigitte ; Cordeau, Marie‑Josée, L'autisme expliqué aux non-autistes, Éditions de l'Homme, (lire en ligne)Présente l'approche SACCADE et ses fondements visuels
- Harrison, Brigitte ; Cordeau, Marie‑Josée, SACCADE : Approche neurodéveloppementale et outils visuels pour l'autisme, Centre SACCADE – Neurodéveloppement, ((https://www.saccade.ca))Document institutionnel décrivant la genèse du langage SACCADE
- Reichow B et Wolery M, « Comprehensive synthesis of early intensive behavioral interventions for young children with autism », Journal of Autism and Developmental Disorders, (DOI 10.1007/s10803-009-0683-4)Référence générale sur les approches structurées et visuelles dans l'autisme.
Notes et références
modifier- 1 2 3 (en) Nico Bast, Luke Mason, Christine M. Freitag et Tim Smith, « Saccade dysmetria indicates attenuated visual exploration in autism spectrum disorder », J Child Psychol Psychiatry, vol. 62, no 2, , p. 149–159 (ISSN 0021-9630 et 1469-7610, DOI 10.1111/jcpp.13267).
- ↑ The Autism Center of Excellence Qu'est-ce que le modèle SACCADE ? ; What-is the SACCADE Model ?, consulté le 21 septembre 2026
- ↑ Guillon Q, Hadjikhani N, Baduel S & Rogé B (2014) Visual social attention in autism spectrum disorder : Insights from eye tracking studies. Neuroscience & Biobehavioral Reviews, 42, 279-297
- ↑ Sylvie Chokron, Marie Pieron et Tiziana Zalla, « Troubles du spectre de l'autisme et troubles de la fonction visuelle : revue critique, implications théoriques et cliniques », L'information psychiatrique, JLE, vol. 90, no 10, , p. 819–826 (ISSN 0020-0204, DOI 10.1684/ipe.2014.1275, lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) Chenyu Wang, Kimberly D. Derderian, Elizabeth Hamada et Xujia Zhou, « Impaired cerebellar plasticity hypersensitizes sensory reflexes in SCN2A-associated ASD », Neuron, vol. 112, no 9, , p. 1444–1455.e5 (PMID 38412857, PMCID 11065582, DOI 10.1016/j.neuron.2024.01.029, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Chokron, S., Pieron, M., & Zalla, T. (2014). Troubles du spectre de l'autisme et troubles de la fonction visuelle: revue critique, implications théoriques et cliniques. L'information psychiatrique, 90(10), 819-826 |url=https://shs.cairn.info/article/INPSY_9010_0819?tab=resume.
- ↑ Charrier, A., Tardif, C., & Gepner, B. (2014). Impact du ralentissement des informations faciales dynamiques dans l’autisme: une étude en oculométrie. Bulletin scientifique de l’Arapi, 33, 33-38| url= https://centrepsycle-amu.fr/wp-content/uploads/2016/02/Charrieral2014_BS33.pdf.
- ↑ Romuald Carette, « Détection automatisée du trouble du spectre de l'autisme via eye-tracking et réseaux de neurones artificiels : conception d'un système d'aide à la décision », HAL, Université de Picardie Jules Verne, (DOI 10.70675/4a43b6b2z25aez494bzbbabz84b846755035, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Cassandre Rogeret, « Autisme : LSC, un langage visuel pour mieux communiquer? (avec exemple vidéo relatif au port du masque, développée dans le contexte de la pandémie) », sur Handicap.fr, (consulté le )
- 1 2 Francine Brabant et André C. Moreau, « Le Langage SACCADE ConceptuelMC en tant que stratégie de communication novatrice avec des élèves autistes : point de vue d’intervenantes et de parents », Revue hybride de l'éducation, vol. 7, no 1, , p. 295–317 (ISSN 2371-5669, DOI 10.1522/rhe.v7i1.1337, lire en ligne, consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 7 8 Brabant Françoise (2021) Actualisation du Langage SACCADE ConceptuelMC (LSC) comme stratégie de communication complexe auprès d'élèves ayant un trouble du spectre de l'autisme: étude de cas (Doctoral dissertation, Université du Québec en Outaouais).
- ↑ Françoise Chéca, « L'autisme : au-delà des apparences, Le fonctionnement interne de la structure de la pensée autistique de Brigitte Harrisson (Canada), Concept Consulted, 2010 », shs.cairn.info, érès, vol. 14, no 1, , p. 237–241 (ISSN 1967-2055, DOI 10.3917/lrl.131.0237, lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) C. St-Charles Bernier, I. Tremblay, L. St-Charles et B. Harrisson, « L’autisme vu comme trouble neurodéveloppemental de la conscience selon l’hypothèse du Fonctionnement interne de la structure de pensée autistique (FISPA) », Neuropsychiatrie de l'Enfance et de l'Adolescence, vol. 70, no 5, , p. 229–234 (ISSN 0222-9617, DOI 10.1016/j.neurenf.2022.02.005, lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Mercie E. et al. (2014) L'efficacité des interventions de réadaptation et des traitements pharmacologiques pour les enfants de 2 à 12 ans ayant un trouble du spectre de l'autisme (TSA), INESSS
- ↑ Harrisson B. et St‑Charles L (2010) L'autisme, au-delà des apparences, Concept ConsulTED
- ↑ Harrisson B., St‑Charles L. (2012) Hypothèse du Fonctionnement interne de la structure de pensée autistique (FISPA), Psychologie et éducation.
- ↑ Prizant, Barry M. ; Wetherby, Amy M., « Understanding the Continuum of Discrete-Trial Traditional Behavioral to Social-Pragmatic Developmental Approaches in Communication Enhancement for Young Children with Autism/PDD », Seminars in Speech and Language, vol. 19, no 4, , p. 329–352 (DOI 10.1055/s-2008-1064053)
- ↑ Ospina, M.B. ; Krebs Seida, J. ; Clark, B. ; Karkhaneh, M. ; Hartling, L. ; Tjosvold, L. ; Vandermeer, B. ; Smith, V., « Behavioral and developmental interventions for autism spectrum disorder: a clinical systematic review », PLOS One, vol. 3, no 11, (DOI 10.1371/journal.pone.0003755)
- ↑ Sandbank, M. ; Bottema-Beutel, K. ; Crowley, S. ; Cassidy, M. ; Dunham, K. ; Feldman, J.I. ; Crank, J. ; Albarran, S.A. ; Sweeya, R. ; Prachy, M. ; Woynaroski, T.G., « Project AIM: Autism intervention meta-analysis for studies of young children », Psychological Bulletin, vol. 146, no 1, , p. 1–29 (DOI 10.1037/bul0000215)
- ↑ Lucie Bouvet, Autisme, une pensée visuelle : caractérisation et répercussions (Habilitation à diriger des recherches), Université Toulouse Jean Jaurès, , 92 p. (lire en ligne)
- ↑ C. Bled et L. Bouvet, « Pensée visuelle et imagerie mentale dans l’autisme : revue de la littérature », Psychologie française, vol. 71, no 1, , p. 1–11 (DOI 10.1016/j.psfr.2025.06.002, lire en ligne, consulté le ).