Sabres (Landes)
Sabres est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine).
| Sabres | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Landes | ||||
| Arrondissement | Mont-de-Marsan | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Cœur Haute Lande (siège) |
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| Maire Mandat |
Gérard Moreau 2020-2026 |
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| Code postal | 40630 | ||||
| Code commune | 40246 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Sabrais, sabraise, sabraises | ||||
| Population municipale |
1 213 hab. (2023 |
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| Densité | 7,6 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 08′ 56″ nord, 0° 44′ 19″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 58 m Max. 107 m |
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| Superficie | 160,13 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Haute Lande Armagnac | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Landes
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| Liens | |||||
| Site web | www.mairie-sabres.fr | ||||
| modifier |
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Ses habitants sont appelés les sabrais. Avec 160,13 km2, c’est la deuxième commune la plus étendue du département après Biscarrosse. Située au cœur de la Grande-Lande et du parc naturel régional des Landes de Gascogne, la commune abrite l’écomusée de la Grande Lande.
Géographie
modifierLocalisation
modifierSabres se situe en Haute Landes et faisant partie du parc naturel régional des Landes de Gascogne, dans le bassin de la Leyre.
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Arengosse, Commensacq, Labrit, Luglon, Luxey, Morcenx-la-Nouvelle, Solférino, Sore, Trensacq et Vert.
Hydrographie
modifierLa Grande Leyre naît dans le marais de Platiet au sud-ouest de Sabres. Le bourg est traversé par le ruisseau de l'Escamat, un affluent de la Leyre.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[4] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[5]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 136 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 13,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 100,6 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,8 °C, atteinte le [Note 1].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
22,4 01.01.22 |
26,6 27.02.19 |
29,6 29.03.23 |
33,1 30.04.05 |
36,4 30.05.25 |
41,5 18.06.22 |
39,2 01.07.25 |
41,4 12.08.25 |
39,4 12.09.22 |
33,6 01.10.23 |
27,5 08.11.15 |
21,6 07.12.00 |
41,5 2022 |
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| Maximale moyenne | 10,9 | 12,5 | 16,1 | 18,6 | 22 | 25,4 | 27,2 | 27,6 | 25 | 20,7 | 14,3 | 11,3 | 19,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 6,7 | 7,4 | 10,1 | 12,6 | 16 | 19,3 | 20,8 | 21 | 18 | 14,8 | 9,7 | 7,1 | 13,6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 2,5 | 2,2 | 4,1 | 6,6 | 10 | 13,1 | 14,5 | 14,3 | 11,1 | 8,9 | 5 | 2,8 | 7,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−11,6 13.01.03 |
−11,1 09.02.12 |
−10,8 01.03.05 |
−5 04.04.1996 |
−0,7 05.05.02 |
2,3 01.06.06 |
5,8 16.07.12 |
5,1 29.08.1998 |
1 25.09.02 |
−3,8 30.10.1997 |
−10,5 22.11.1998 |
−12,8 17.12.01 |
−12,8 2001 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 107,3 | 83,7 | 81,5 | 95,4 | 87,1 | 76,3 | 63,7 | 67,2 | 83,2 | 104,2 | 136,3 | 114,7 | 1 100,6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
63,2 22.01.09 |
55 04.02.1988 |
43 16.03.1988 |
44 06.04.1994 |
81,2 10.05.20 |
85,8 08.06.13 |
61 23.07.1989 |
94 08.08.1992 |
78 23.09.1986 |
94 01.10.1998 |
90 07.11.00 |
44 11.12.1982 |
94 1998 |
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Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifier
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (82,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (85,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (59,4 %), forêts (23 %), terres arables (11,9 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %), zones urbanisées (0,8 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Risques majeurs
modifierLe territoire de la commune de Sabres est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[15]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[16].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le ruisseau de l'Escamat et la Grande Leyre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999, 2000, 2009 et 2020[17],[15].
Sabres est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[18],[19].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[20].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 16,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 656 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 158 sont en aléa moyen ou fort, soit 24 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[Carte 2].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[15].
Toponymie
modifierHistoire
modifierPréhistoire
modifierAntiquité
modifierMoyen Âge
modifierL'église Saint-Michel de Sabres est érigée par les bénédictins au XIe siècle. Un château-fort, dit castrum royal de Sabres, est érigé avec le concours des habitants, qui en 1241 obtiennent en récompense le droit de jouir de certains privilèges, dont celui des coutumes de Labouheyre. Une chapelle dédiée à saint Loup existe à proximité. Sabres est alors une baronnie, qui passe aux mains de la maison d'Albret au XVe siècle pendant presque un siècle[22].
Époque moderne
modifierLe château-fort est détruit vraisemblablement en 1577 par les troupes protestantes de Casteljaloux[Note 2], aucune trace n'en subsiste de nos jours. Le 11 mai 1578, Henri d'Albret fait donation de la baronnie de Sabres à Charles de Poudenx. Celui-ci la revend le 3 février 1579 avec ses droits de justice haute, moyenne et basse au seigneur de Morcenx, mais ce dernier doit la revendre le 14 août 1583 au roi Henri III de Navarre qui la lui réclame[22].
La chapelle Saint-Loup est unie au couvent des Cordeliers au XVIIIe siècle[22].
XIXe siècle
modifierEn 1840, le propriétaire de la chapelle Saint-Loup en vend les pierres qui servent à la construction de la gendarmerie nationale[22].
La commune doit céder une partie des terres à Napoléon III en 1857 pour lui permettre de constituer son domaine impérial de Solférino, qui devient une commune à part entière en 1863[22].
La ligne de chemin de fer reliant Sabres à Labouheyre via Commensacq ouvre en 1890[22].
- Ancienne gendarmerie nationale à Sabres.
- Arrivée en gare de Sabres du train provenant de Labouheyre .
XXe siècle
modifierLa ligne de chemin de fer précitée ferme aux voyageurs en 1949 puis aux marchandises vingt ans plus tard. La création de l'écomusée de la Grande Lande en 1970 permet toutefois le maintien d'une partie de cette ligne à des fins touristiques pour rejoindre le site de Marquèze.
Politique et administration
modifierDémographie
modifier| L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26]. En 2023, la commune comptait 1 213 habitants[Note 3], en évolution de +3,32 % par rapport à 2017 (Landes : +6,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %). |
Économie
modifierLieux et monuments
modifier- L'écomusée de la Grande Lande à Marquèze, hameau touristique et ethnographique reconstitué à quelques kilomètres du bourg. Depuis la gare de Sabres, un petit train à vapeur conduit les visiteurs sur les lieux à travers la forêt des Landes[22].
- L'église paroissiale Saint-Michel, érigée par les bénédictins au XIe siècle possède un clocher-mur triangulaire avec trois niches abritant les cloches, un portail Renaissance à cinq voussures et statues, des voûtes ogivales à clefs pendantes. L'église est classée Monument historique (à l'exception des parties rénovées)[29],[30].
- La pierre levée ou pierre de Griman ou de Gribère, est une pierre rectangulaire d'environ 1 m2 située dans la forêt au sud-ouest de la commune, au quartier Tauziet, près de la route de Morcenx. Sa forme très régulière écarte la possibilité qu'il s'agisse d'un mégalithe. La tradition populaire lui attribue des pouvoirs magiques, notamment pour les jeunes enfants qui tardent à marcher. Les mères leur font faire neuf fois le tour de la pierre, puis déposent une chaussette ou une chaussure en remerciement[31], [22], [32].44° 06′ 54″ N, 0° 48′ 18″ O
- La fontaine Saint-Loup : sur la rive gauche de la Grande Leyre, proche de l'ancienne chapelle du même nom[33]. Dans le passé, on s'y rend pour y soigner certaines maladies de la peau, dites loupes (boutons, eczémas). Félix Arnaudin fait une description du rituel qui s'y déroule alors le jour de la fête du saint[22].
- Locotrateur D-4028 en gare de Sabres, restauré pour la desserte de l'écomusée.
- Le clocher-mur de l'église.
- Maison de Tartas - Le Mineur (Sabres), Félix Arnaudin, vers 1907.
- Pierre de Griman.
Personnalités liées à la commune
modifier- Jean-Félix Pédegert (1809-1889), religieux catholique et poète, curé de Sabres de 1853 à 1889 ;
- Jean-Baptiste Gabarra (1842-1925), religieux catholique et historien local, vicaire de Sabres de 1866 à 1874 ;
- Bernard Manciet (1923 - 2005) poète né à Sabres et un des plus importants auteurs occitans du XXe siècle.
Enseignement
modifierSabres possède une école maternelle et élémentaire ainsi qu'un lycée professionnel agricole et forestier, le LPAF Roger-Duroure.
- L'école communale.
Culture
modifierFêtes de la Saint-Leu
modifierLes fêtes ont lieu le dernier weekend du mois d'août : animations de bodegas, bandas et fêtes taurines.
Activités sportives
modifierÉcologie et recyclage
modifierVoir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Archives conservées par : archives départementales des Landes (E dépôt 246, ead_ir_consult.php?a=4&ref=FRAD040_EDEPOT246_01)
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
- Communauté de communes de la Haute Lande
- Parc naturel régional des Landes de Gascogne
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Voir les guerres de Religion dans les Landes
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ Carte IGN sous Géoportail
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Sabres » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Sabres » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Sabres ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune de Sabres », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
- ↑ « Règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. », sur landes.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Philippe Soussieux, Dictionnaire historique des Landes, Herm, Etudes landaises, , 856 p. (ISBN 978-2-9500625-5-0, présentation en ligne), p 657-658
- ↑ « Découvertes de monnaies antiques dans la Grande Lande, Laurent Callegarin, in J.-Cl. Merlet et J.-P. Bost (dir.), De la lagune à l’airial. Le peuplement de la Grande-Lande. Actes du Colloque de Sabres des 8 et 9 novembre 2008, suppl. Aquitania, 24 ».
- ↑ Annuaire des communes jumelées
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « L'église Saint-Michel », notice no PA00084003, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « L'église Saint-Michel (notice) », notice no IA40001386, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Le paganisme contemporain chez les peuples celto-latins par Paul Sébillot, 1908 ; chapitre III, L'enfance : 23. La marche, les dents et la parole. ».
- ↑ https://lespinsparleurs.com
- ↑ https://fontainesdeslandes.fr

