Sabres (Landes)

commune française du département des Landes
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Sabres est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine).

Sabres
Sabres (Landes)
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Mont-de-Marsan
Intercommunalité Communauté de communes Cœur Haute Lande
(siège)
Maire
Mandat
Gérard Moreau
2020-2026
Code postal 40630
Code commune 40246
Démographie
Gentilé Sabrais, sabraise, sabraises
Population
municipale
1 213 hab. (2023 en évolution de +3,32 % par rapport à 2017)
Densité 7,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 08′ 56″ nord, 0° 44′ 19″ ouest
Altitude Min. 58 m
Max. 107 m
Superficie 160,13 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Haute Lande Armagnac
Législatives Première circonscription
Localisation
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Sabres
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Sabres
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Sabres
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Sabres
Liens
Site web www.mairie-sabres.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Ses habitants sont appelés les sabrais. Avec 160,13 km2, c’est la deuxième commune la plus étendue du département après Biscarrosse. Située au cœur de la Grande-Lande et du parc naturel régional des Landes de Gascogne, la commune abrite l’écomusée de la Grande Lande.

Géographie

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Localisation

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Sabres se situe en Haute Landes et faisant partie du parc naturel régional des Landes de Gascogne, dans le bassin de la Leyre.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Arengosse, Commensacq, Labrit, Luglon, Luxey, Morcenx-la-Nouvelle, Solférino, Sore, Trensacq et Vert.

Hydrographie

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La Grande Leyre naît dans le marais de Platiet au sud-ouest de Sabres. Le bourg est traversé par le ruisseau de l'Escamat, un affluent de la Leyre.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[4] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[5]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 136 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 13,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 100,6 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,8 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station SABRES (40) - alt : 81 m, lat : 44°09'13"N, lon : 0°51'32"O (à 9,5 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
22,4
01.01.22
26,6
27.02.19
29,6
29.03.23
33,1
30.04.05
36,4
30.05.25
41,5
18.06.22
39,2
01.07.25
41,4
12.08.25
39,4
12.09.22
33,6
01.10.23
27,5
08.11.15
21,6
07.12.00
41,5
2022
Maximale moyenne 10,9 12,5 16,1 18,6 22 25,4 27,2 27,6 25 20,7 14,3 11,3 19,3
Moyenne 6,7 7,4 10,1 12,6 16 19,3 20,8 21 18 14,8 9,7 7,1 13,6
Minimale moyenne 2,5 2,2 4,1 6,6 10 13,1 14,5 14,3 11,1 8,9 5 2,8 7,9
Record de froid
date du record
−11,6
13.01.03
−11,1
09.02.12
−10,8
01.03.05
−5
04.04.1996
−0,7
05.05.02
2,3
01.06.06
5,8
16.07.12
5,1
29.08.1998
1
25.09.02
−3,8
30.10.1997
−10,5
22.11.1998
−12,8
17.12.01
−12,8
2001
Précipitations
Hauteur (mm) 107,3 83,7 81,5 95,4 87,1 76,3 63,7 67,2 83,2 104,2 136,3 114,7 1 100,6
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
63,2
22.01.09
55
04.02.1988
43
16.03.1988
44
06.04.1994
81,2
10.05.20
85,8
08.06.13
61
23.07.1989
94
08.08.1992
78
23.09.1986
94
01.10.1998
90
07.11.00
44
11.12.1982
94
1998
Source : « Fiche 40246003 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
10,9
2,5
107,3
40 mm
80 mm
120 mm
jan.
12,5
2,2
83,7
fév.
16,1
4,1
81,5
mars
18,6
6,6
95,4
avril
22
10
87,1
mai
25,4
13,1
76,3
juin
27,2
14,5
63,7
jui.
27,6
14,3
67,2
août
25
11,1
83,2
sep.
20,7
8,9
104,2
oct.
14,3
5
136,3
nov.
11,3
2,8
114,7
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Urbanisme

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Typologie

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Au , Sabres est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle est située hors unité urbaine[11] et hors attraction des villes[12],[13].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (82,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (85,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (59,4 %), forêts (23 %), terres arables (11,9 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %), zones urbanisées (0,8 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Sabres est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[15]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[16].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le ruisseau de l'Escamat et la Grande Leyre. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999, 2000, 2009 et 2020[17],[15].

Sabres est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[18],[19].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[20].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Sabres.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 16,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 656 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 158 sont en aléa moyen ou fort, soit 24 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[15].

Toponymie

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Histoire

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Préhistoire

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Une pointe de flèche en silex datant du Solutréen est découverte sur le territoire de la commune en 1882. Un tumulus recelant des vases de céramique contenant des ossements brûlés et des bracelets de bronze est mis à jour en 1885[22].

Antiquité

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Une statuette de Minerve en bronze et un sesterce de Commode sont découverts au lieu-dit Piaou-Roumiou à la fin du XIXe siècle[22], [23].

Moyen Âge

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L'église Saint-Michel de Sabres est érigée par les bénédictins au XIe siècle. Un château-fort, dit castrum royal de Sabres, est érigé avec le concours des habitants, qui en 1241 obtiennent en récompense le droit de jouir de certains privilèges, dont celui des coutumes de Labouheyre. Une chapelle dédiée à saint Loup existe à proximité. Sabres est alors une baronnie, qui passe aux mains de la maison d'Albret au XVe siècle pendant presque un siècle[22].

Époque moderne

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Le château-fort est détruit vraisemblablement en 1577 par les troupes protestantes de Casteljaloux[Note 2], aucune trace n'en subsiste de nos jours. Le 11 mai 1578, Henri d'Albret fait donation de la baronnie de Sabres à Charles de Poudenx. Celui-ci la revend le 3 février 1579 avec ses droits de justice haute, moyenne et basse au seigneur de Morcenx, mais ce dernier doit la revendre le 14 août 1583 au roi Henri III de Navarre qui la lui réclame[22].

La chapelle Saint-Loup est unie au couvent des Cordeliers au XVIIIe siècle[22].

XIXe siècle

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En 1840, le propriétaire de la chapelle Saint-Loup en vend les pierres qui servent à la construction de la gendarmerie nationale[22].

La commune doit céder une partie des terres à Napoléon III en 1857 pour lui permettre de constituer son domaine impérial de Solférino, qui devient une commune à part entière en 1863[22].

La ligne de chemin de fer reliant Sabres à Labouheyre via Commensacq ouvre en 1890[22].

XXe siècle

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La ligne de chemin de fer précitée ferme aux voyageurs en 1949 puis aux marchandises vingt ans plus tard. La création de l'écomusée de la Grande Lande en 1970 permet toutefois le maintien d'une partie de cette ligne à des fins touristiques pour rejoindre le site de Marquèze.

Politique et administration

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1953 Charles Lamarque-Cando SFIO Ancien directeur d'école à Mont-de-Marsan
Conseiller général du canton de Sabres (1936-1940, 1945-1951)
Député (1945-1958, 1962-1968)
1953 1964 André Bourden    
1964 1995 Jean Salinas SFIO-PS Conseiller général du canton de Sabres (1976-2001)
1995 2008 Jean-Paul Sébastien PS  
mars 2008 en cours Gérard Moreau PS Artisan retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages

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Drapeau de l'Espagne El Arenal (Espagne) depuis 1998[24].

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26]. En 2023, la commune comptait 1 213 habitants[Note 3], en évolution de +3,32 % par rapport à 2017 (Landes : +6,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9111 8081 6791 9202 4562 4212 5242 6012 540
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 4842 5252 5732 6082 5542 5402 5452 5852 510
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5062 4082 4022 1432 0572 0061 8011 5901 503
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 3091 1431 1051 0581 0961 1071 1891 1961 210
2018 2023 - - - - - - -
1 1701 213-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Lieux et monuments

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  • L'écomusée de la Grande Lande à Marquèze, hameau touristique et ethnographique reconstitué à quelques kilomètres du bourg. Depuis la gare de Sabres, un petit train à vapeur conduit les visiteurs sur les lieux à travers la forêt des Landes[22].
  • L'église paroissiale Saint-Michel, érigée par les bénédictins au XIe siècle possède un clocher-mur triangulaire avec trois niches abritant les cloches, un portail Renaissance à cinq voussures et statues, des voûtes ogivales à clefs pendantes. L'église est classée Monument historique (à l'exception des parties rénovées)[29],[30].
  • La pierre levée ou pierre de Griman ou de Gribère, est une pierre rectangulaire d'environ m2 située dans la forêt au sud-ouest de la commune, au quartier Tauziet, près de la route de Morcenx. Sa forme très régulière écarte la possibilité qu'il s'agisse d'un mégalithe. La tradition populaire lui attribue des pouvoirs magiques, notamment pour les jeunes enfants qui tardent à marcher. Les mères leur font faire neuf fois le tour de la pierre, puis déposent une chaussette ou une chaussure en remerciement[31], [22], [32].44° 06′ 54″ N, 0° 48′ 18″ O
  • La fontaine Saint-Loup : sur la rive gauche de la Grande Leyre, proche de l'ancienne chapelle du même nom[33]. Dans le passé, on s'y rend pour y soigner certaines maladies de la peau, dites loupes (boutons, eczémas). Félix Arnaudin fait une description du rituel qui s'y déroule alors le jour de la fête du saint[22].

Personnalités liées à la commune

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  • Jean-Félix Pédegert (1809-1889), religieux catholique et poète, curé de Sabres de 1853 à 1889 ;
  • Jean-Baptiste Gabarra (1842-1925), religieux catholique et historien local, vicaire de Sabres de 1866 à 1874 ;

Enseignement

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Sabres possède une école maternelle et élémentaire ainsi qu'un lycée professionnel agricole et forestier, le LPAF Roger-Duroure.

Culture

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Fêtes de la Saint-Leu

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Les fêtes ont lieu le dernier weekend du mois d'août : animations de bodegas, bandas et fêtes taurines.

Activités sportives

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Écologie et recyclage

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Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Voir les guerres de Religion dans les Landes
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Station Météo-France « Sabres » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Sabres » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  11. Insee, « Métadonnées de la commune de Sabres ».
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune de Sabres », sur Géorisques (consulté le ).
  16. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  17. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  18. « Règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. », sur landes.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  20. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  21. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  22. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 Philippe Soussieux, Dictionnaire historique des Landes, Herm, Etudes landaises, , 856 p. (ISBN 978-2-9500625-5-0, présentation en ligne), p 657-658
  23. « Découvertes de monnaies antiques dans la Grande Lande, Laurent Callegarin, in J.-Cl. Merlet et J.-P. Bost (dir.), De la lagune à l’airial. Le peuplement de la Grande-Lande. Actes du Colloque de Sabres des 8 et 9 novembre 2008, suppl. Aquitania, 24 ».
  24. Annuaire des communes jumelées
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  29. « L'église Saint-Michel », notice no PA00084003, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « L'église Saint-Michel (notice) », notice no IA40001386, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Le paganisme contemporain chez les peuples celto-latins par Paul Sébillot, 1908 ; chapitre III, L'enfance : 23. La marche, les dents et la parole. ».
  32. https://lespinsparleurs.com
  33. https://fontainesdeslandes.fr