Saint-André-de-Valborgne
Saint-André-de-Valborgne est une commune française située dans le nord-ouest du département du Gard, en région Occitanie. Limitrophe du parc national des Cévennes
| Saint-André-de-Valborgne | |||||
Saint-André-de-Valborgne, la nuit. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Gard | ||||
| Arrondissement | Le Vigan | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Causses Aigoual Cévennes | ||||
| Maire Mandat |
Régis Bourelly 2020-2026 |
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| Code postal | 30940 | ||||
| Code commune | 30231 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Saint-Andréens | ||||
| Population municipale |
366 hab. (2023 |
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| Densité | 7,5 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 09′ 25″ nord, 3° 41′ 01″ est | ||||
| Altitude | Min. 339 m Max. 1 200 m |
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| Superficie | 48,71 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton du Vigan | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Gard
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
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Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Gardon de Saint-Jean, Valat de Roumégous et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans les Cévennes, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (la « vallée du Gardon de Mialet » et la « vallée du Gardon de Saint-Jean ») et six zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Saint-André-de-Valborgne est une commune rurale qui compte 366 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 1 949 habitants en 1806. Ses habitants sont appelés les Saint-Andréens ou Saint-Andréennes.
Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : la maison-forte, inscrite en 1979, et le château de Nogaret, inscrit en 1984.
Géographie
modifierSituation
modifierSituée dans le nord-ouest du département du Gard, la commune est limitrophe de la Lozère.
Elle est située au nord-ouest de Nîmes (environ 85 km par la route), d'Anduze (environ 35 km) et de Saint-Jean-du-Gard (environ 25 km).
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Bassurels, Gabriac, Moissac-Vallée-Française, Les Plantiers, Le Pompidou, Sainte-Croix-Vallée-Française, Saumane et Val-d'Aigoual.
Relief et hydrographie
modifierSaint-André-de-Valborgne est située dans la chaîne des Cévennes, alternance de vallées et de crêtes d'orientation nord-ouest/sud-est.
Les éléments principaux du relief de la commune sont la vallée du Gardon de Saint-Jean (Vallée borgne, Valborgne) et celle de son affluent de rive droite (au sud), le Valat de la Couronne[2] ou rivière de Tourgueille. Chacune de ces rivières a des affluents, notamment le Gardon de Mialet pour le Gardon.
La Vallée borgne est fermée au nord par une crête, approximativement suivie par la limite communale (et départementale) ainsi que par une route départementale de Lozère, la D9[3].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[6] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Provence, Languedoc-Roussillon » et « Sud-est du Massif Central »[7]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 534 mm, avec 0,9 jours de précipitations en janvier et 4,5 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bassurels à 5 km à vol d'oiseau[10], est de 9,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 510,8 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 36,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,5 °C, atteinte le [Note 1].
Milieux naturels et biodiversité
modifierLa protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[13],[14].
Réserve de biosphère de l'UNESCO (1985)
modifierLa commune fait partie de la zone de transition[réf. nécessaire] des Cévennes, d'une superficie de 116 032 ha, reconnue comme réserve de biosphère en 1985 par l'UNESCO, en raison de la mosaïque de milieux naturels qui la composent avec une biodiversité exceptionnelle (2 400 espèces animales, 2 300 espèces de plantes à fleurs et de fougères, auxquelles s’ajoutent de nombreuses mousses, lichens et champignons[15],[16]).
Sites Natura 2000
modifier
Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux. Il est constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2].
Deux sites Natura 2000 ont été définis dans la commune au titre de la directive habitats[18] :
- la « vallée du Gardon de Mialet » (23 371 ha), abritant des populations de poissons d'intérêt communautaire, notamment le barbeau méridional (Barbus meridionalis), ainsi que des populations de castors et d'écrevisses à pattes blanches[19] ;
- la « vallée du Gardon de Saint-Jean » (19 020 ha), présentant une grande variété d’habitats naturels d’intérêt communautaire (22 génériques, dont cinq prioritaires)[20].
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF)
modifierL’inventaire des ZNIEFF a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, dans la double perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
La commune[21] a quatre ZNIEFF de type 1[Note 3] :
- la « rivière de Val de Tourgueille » (12 ha)[22] ;
- le « valat de Nogaret » (3 ha)[23] ;
- le « valat des Vignes » (2 ha)[24] ;
- le « versant de la vallée du Gardon de Saint-Jean à Pomaret » (192 ha)[25].
Elle est concernée par deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[21] :
- les « Hautes vallées des Gardons » (73 898 ha), couvrant 48 communes dont 27 dans le Gard et 21 dans la Lozère[26] ;
- le « massif de l'Aigoual et du Lingas » (28 495 ha), couvrant 17 communes dont 12 dans le Gard et 5 dans la Lozère[27].
- Carte des ZNIEFF de type 1 et 2 à Saint-André-de-Valborgne.
- Carte des ZNIEFF de type 1 sur la commune.
- Carte des ZNIEFF de type 2 sur la commune.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (97,2 % en 2018)[28], une proportion identique à celle de 1990 (97,2 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante :
- forêts (66,8 %),
- milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (30,4 %),
- zones agricoles hétérogènes (2,2 %),
- prairies (0,5 %)[29].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures apparait sur les cartes successives du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (depuis 1950)[Carte 1].

Risques majeurs
modifierLe territoire de la commune est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible).
Il est également exposé à un « risque particulier » : le radon[30].
Un site publié par le BRGM permet d'évaluer les risques concernant un terrain, identifié soit par son adresse, soit par le numéro de sa parcelle cadastrale[31].
Inondations
modifierCertaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation (crue torrentielle ou à montée rapide), notamment les rives du Gardon de Saint-Jean.
Ce risque est élevé : la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle à la suite des inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1993, 1994, 1995, 2002, 2011, 2014, 2015 et 2020[32],[30].
Mouvements de terrain
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La commune est faiblement vulnérable au risque de retrait-gonflement des sols argileux[33], aléa susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie.
En effet, seulement 2,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort, contre 67,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national. Sur les 452 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 64 sont en aléa moyen ou fort, soit 14 % (90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national).
Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[34],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[35].
Risque du radon
modifierLe radon accumulé dans certains bâtiments peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants.
Selon la classification de 2018, la commune de Saint-André-de-Valborgne est classée en zone 2, c'est-à-dire « zone à potentiel radon faible dans lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments »[36].
Toponymie
modifierHistoire
modifierAntiquité
modifierLa Transhumance était pratiquée depuis le bas Languedoc dès l'époque romaine en direction de L'Aigoual et la Lozère (Le Gévaudan), St André se trouvant sur le chemin des drailles sur la crête le long du Gardon de St Jean. elle croise la grande draille de la Margeride au col Salides en direction de Mendes et le nord du massif central.
Moyen Âge
modifierL'existence de la paroisse de « Sancto Andresi de Valbornia » est mentionnée dès l'an mil dans les parchemins de l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Les moines bénédictins implantent la culture de la châtaigne sur les pentes et les vallées qui bordent le mont Aigoual. Ils s'appuient sur l installation de paysans qui construisent pour eux des faïsses (restanques) et des béals et leur paient le cens en tant que seigneur féodal. L'église date du XIIème, elle est incendiée durant les guerres de religion reconstruite et à nouveau détruite durant la guerre des camisards puis reconstruite au cours du XVIIIème siècle. L'église et le prieuré sont mentionnés au XIIIème siècle ils appartiennent à l'abbaye de St Chaffre ( bénédictins au Monastier sur Gazeille) Il reste quelques éléments romans et gothiques dans l'église, dont l'archivolte de la baie gothique située au sud.
Les Drailles qui passent à St André sont des voies commerciales de la laine au moyen âge, St André se trouve sur le chemin de la foire de la Madeleine à la Barre-des-Cévennes. Avec le développement de la féodalité, les prieurs comme les seigneurs vont s'établir sur leurs fiefs et percevoir les droits de pulvérage et d'abergement pour le passage et l'estive des moutons car ils sont propriétaires des prairies situées sur les hauteurs entre 800 et 1200 m. A compté du XIème siècle, ils contrôle la transhumance, d'où la construction de 4 châteaux, 2 maisons fortes, un prieuré entre le XIème et XIVème siècle sur la paroisse de St André.
Les moines de l'abbaye vont installer à St André un prieuré puis en fonder un autre à Fontfouillouse à quelques KM.
Pour mettre en valeur la vallée Borgne les bénédictins s'appuient sur le cens et le champart sur les terres cultivées et sur les droits liés à la transhumance. Ce qui assure la prospérité des prieurés le développement des vallées autour de St André ( Béals et bancèls) Il favorisent la culture de vergers de châtaigniers greffés . La peste noire ruine les prieurés des cévennes car entre 30 et 50 % des habitants meurent. Il n y personne pour occuper les tenures Les bénédictins ne s en relèvent pas. Ce fait les petits seigneurs prennent en charge directement les terres, par l'application du droit de commise et l'installation de nouveaux paysans par le droit d'afféagement plus favorable pour le tenancier que le cens et le champart.
Ce changement des pratiques juridiques du foncier va conduire les cévenoles à s'éloigner de la tutelle du clergé donc à une indépendance vis à vis des règles de l'église catholique et donc à l'accueil favorable du calvinisme au XVIème siècle
Dès le XIIIe siècle, l'évêché de Nîmes jette un regard méfiant sur la vallée Borgne, où seé sont réfugiées quelques familles cathares après le ralliement du baron d'Alais, Raymond de Pelet, à l'armée des croisés de Simon de Montfort, chargée d'extirper l'hérésie. Les seigneurs locaux, trop faibles pour jouer un rôle quelconque dans cette première participation à l'histoire nationale, oscillent entre les Pelet d'Alais et les Bermond d'Anduze qui se déchirent au grand détriment des populations rurales, dépourvues de protection.
Le traité de Meaux (1229) qui entérine le rattachement du Languedoc à la France atténue les rivalités entre les petites seigneuries querelleuses, qui vont exploser avec la guerre de Cent Ans (1335-1453). Le château du Folhaquier, première borne du Gévaudan, change plusieurs fois de main ; les partisans de Du Guesclin puis du maréchal de Boucicaut ont le plus grand mal à refouler plus au nord les seigneurs cévenols possessiones [pas clair] en Guyenne et qui témoignent d'une fidélité absolue envers les rois d'Angleterre, et ce jusqu'à la mort d'Henri V à Vincennes en 1422.
Période de la Réforme (XVIe siècle)
modifierÀ l'issue des guerres d'Italie, la baronnie d'Alais tombe entre les mains des seigneurs de Cambis, favorables à la Réforme. Les petits seigneurs cévenols embrayent le pas à leurs suzerains, attirés par la perspective de mettre la main sur les biens du clergé. Dès 1560, le culte protestant est imposé à Saint-André par les seigneurs qui prélèvent la dîme en prévision des guerres qui s'annoncent. Une compagnie de 50 hommes d'armes est mise à la disposition du prince de Condé pour s'emparer de Montpellier et de Mende (1562-1563), puis participer aux guerres suivantes :
- 1567-1568 : siège de Paris et bataille de Saint Denis.
- 1569-1570 : batailles de Jarnac, La Roche-l'Abeille, Moncontour, Le Pouzin, Arnay-le-Duc.
- 1575-1576 : libération d'Alais et prise de Chartres.
Nîmes, devenue place de sûreté, commande toutes les troupes huguenotes, qui s'illustrent à la bataille de Villemur (1592), laquelle voit la défaite de la Ligue du Languedoc.
Conflits religieux sous l'Ancien Régime (1598-1789)
modifierL'édit de Nantes (1598) apporte la paix et la prospérité[réf. nécessaire], mais en 1620, les hostilités reprennent entre les armées de Louis XIII et les milices du duc de Rohan. En 1629, les soldats de Saint-André quittent Alais invaincus, avec armes et bagages.
En 1685, l'édit de Fontainebleau, qui révoque l'édit de Nantes, entraîne l'occupation de la paroisse par les milices et les compagnies de dragons.
En 1702, la révolte des Camisards surprend les troupes royales, vaincues à Saumane. L'occupation consécutive de Saint-André, alimente la révolte qui y recrute plus d'une centaine de combattants. ne s'étendant pas à plus d'un jet de pierre Les soldats logent chez les habitants qui doivent les nourrir et les chauffer ce qui ruine les habitants, ce sont les garnissaires Les dragons pratique le déplacement forcé des hameaux et villages et confinent les habitants sur la cité de St André et d'autres villes ou les dragons sont en garnison et les catholiques majoritaires. C'est ce que l' on nomme le grand brulement des cévennes . Le maréchal de Villars ouvre des négociations avec Jean Cavalier qui se concluent le 16 mai 1704 par une paix assortie de sa sortie de la France librement. Mais quelques irréductibles tiennent le maquis jusqu'en 1710.
Après le terrible hiver 1709, beaucoup de châtaigniers meurent, la sériculture sur St André se développe ainsi que dans toutes les cévennes.
En 1787, l'édit de tolérance est bien accueilli, mais ne suffit pas à rallier les populations
Période de la Révolution et de l'Empire
modifierLes habitants participent activement à la Révolution. L'Assemblée nationale constituante accorde l'égalité des droits aux protestants en 1791 et l'état civil est laïcisé en 1792.
Durant quelques années sous la Première République, la commune porte le nom de « Valborgne-du-Gard »[37].
La compagnie de gardes nationaux de Saint-André sert de creuset à tous ceux qui de 1792 à 1815 vont combattre sur tous les fronts en Europe. La conscription, qui devient très lourde sous le Premier Empire, provoque cependant une fissure au sein de la population. Des colonnes mobiles sont levées pour traquer sur le Causse les réfractaires de plus en plus nombreux.
Le général Meynadier est ne a St André de Valborgne le 17 février 1778 , comte et général du 1 er empire, sa place à St André est devant le temple.
XIXe siècle
modifierRépublicaine, Saint-André accueille favorablement les évènements de 1830 et de 1848. Quelques habitants sont emprisonnés lors du coup d'État du 2 décembre 1851.
En 1870-1871, les Saint-Andréens suivent l'armée[pas clair] du général d'Aurelle de Paladines, victorieux à Coulmiers.
XXe siècle : les deux guerres mondiales
modifierEn 1914, la commune accueille des réfugiés belges. Au cours de la guerre, Saint-André perd 76 de ses habitants mobilisés.
En 1939-1945, Saint-André recueille des républicains espagnols ainsi que des Juifs. de nombreux jeunes gens sont tués lors de la tragédie du maquis d'Aire de Côte.
Après la Libération, un mécène local, Monsieur de Rouville, offre une grande demeure pour les prisonniers de guerre revenus des stalags ou des oflags.
De la Libération à nos jours
modifierL'après-guerre voit le développement du tourisme dans les Cévennes en général.
1988 est marquée par la disparition de l'actrice Pauline Lafont et par le battage médiatique qui s'ensuit pendant trois mois et demi jusqu'à la découverte de son corps[38].
En 2014, une citoyenne originaire de Saint-André, Camille Halut, présente aux élections municipales une liste composée de citoyens choisis par tirage au sort afin de mettre en place une démocratie participative locale où l'ensemble des citoyens pourraient participer à la vie municipale[39].
Le 20 septembre 2020 St André est inondée par une pluie cévenole centennale[réf. souhaitée].
La commune subie des dégâts considérables du fait des débordements du Gardon et des valats ( source internet midi libre 22 septembre 2020)
Politique et administration
modifierListe des maires depuis 1808
modifierVie politique
modifierCommune fidèle au Parti socialiste dans l'après-guerre, la commune se tourne en 2001 vers un candidat centriste, constamment réélu depuis, Régis Bourelly.
Celui-ci a donné sa signature pour la candidature de Jean Saint-Josse (CPNT) à l'élection présidentielle de 2002.
Administration
modifierSt André absorbe la vallée de Tourgueille en 1953.
La commune est adhérente a la communauté de communes Causses Aigoual Cévennes terres solidaires.
Elle adhère également au regroupement scolaire et prend en charge les enfants de la vallée Borgne du Cp au Ce 2.
La commune à été chef lieu du canton de la vallée Borgne jusqu'en 2015 actuellement elle se trouve sur le canton du Vigan.
Démographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[41].
En 2023, la commune comptait 366 habitants[Note 5], en évolution de −4,19 % par rapport à 2017 (Gard : +3,6 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierRevenus
modifierEmploi
modifier| 2008 | 2013 | 2018 | |
|---|---|---|---|
| Commune[I 7] | 10,9 % | 12,3 % | 18,7 % |
| Département[I 8] | 10,6 % | 12 % | 12 % |
| France entière[I 9] | 8,3 % | 10 % | 10 % |
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s’élevait à 203 personnes, dont
- inactifs[Note 7],[I 7] : 27,6 % ;
- actifs : 72,4 % (53,7 % ayant un emploi (119) et 18,7 % de chômeurs).
Depuis 2008, le taux de chômage communal[44] des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.
Le nombre d'actifs ayant un emploi et résidant dans la commune étant de 119, l'indicateur de concentration d'emploi était de 61,3 % et le taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 48,3 %[I 10].
Le nombre d'emplois dans la commune était de 73 en 2018, contre 116 en 2013 et 121 en 2008. Sur les 119 personnes ayant un emploi, 57[45] travaillaient dans la commune, soit 48 %[I 11] et 62 travaillaient hors de la commune.
Pour se rendre au travail,
- 78,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues,
- 0,8 % les transports en commun,
- 11 % s'y rendent en deux-roues motorisé, à vélo ou à pied
- 10 % n'ont pas besoin de transport (travail à domicile)[I 12].
La commune est « hors attraction des villes »[Carte 3],[I 13], c'est-à-dire que peu d'habitants (voire aucun) vont travailler dans une ville (Nîmes, Alès, etc.), en raison de la distance.
Activités hors agriculture
modifierSecteurs d'activités
modifier36 établissements[Note 8] sont implantés à Saint-André-de-Valborgne au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 9],[I 14].
| Secteur d'activité | Commune | Département | |
|---|---|---|---|
| Nombre | % | % | |
| Ensemble | 36 | ||
| Industrie manufacturière, industries extractives et autres | 4 | 11,1 % | (7,9 %) |
| Construction | 7 | 19,4 % | (15,5 %) |
| Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration | 15 | 41,7 % | (30 %) |
| Information et communication | 1 | 2,8 % | (2,2 %) |
| Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien | 2 | 5,6 % | (14,9 %) |
| Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale | 2 | 5,6 % | (13,5 %) |
| Autres activités de services | 5 | 13,9 % | (8,8 %) |
Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 41,7 % du nombre total d'établissements de la commune (15 sur les 36 entreprises implantées à Saint-André-de-Valborgne), contre 30 % au niveau départemental[I 15].
Entreprises et commerces
modifierLes deux entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal générant les chiffres d'affaires les plus élevés en 2020 étaient[46] :
Agriculture
modifierLa commune est dans les Cévennes, une petite région agricole occupant l'ouest du département du Gard[49]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est le maraichage la polyculture (oignon, pomme de terre, châtaignes,) et/ou l'élevage[Carte 4], l'apiculture.
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 14 | |||
| SAU[Note 11] (ha) | 518 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est de 0 lors du recensement agricole de 1988[Note 12] à 0 en 2000 puis à 0 en 2010[51] et enfin à 14 en 2020[Carte 5].
Culture locale et patrimoine
modifierLe village
modifierC'est un village cévenol typique, aux rues étroites bordées de belles maisons anciennes. Trois éléments notables :
- la maison forte du XVIIe siècle, appelée « le Château »,
- la fontaine du Griffon,
- le Pont Vieux.
Édifices religieux
modifier- L'église Saint-André restaurée de style roman dont l'origine date des XIIIe / XIVe siècles : nef unique, abside semi-circulaire, chapelles ogivales. Occupée par les troupes du camisard Henri Castanet en 1703.

- Temple protestant de Saint-André datant du début du XIXe siècle
- temple protestant de Tourgueille.
- d'autres temples, désaffectés, existent à proximité des nombreux hameaux de cette vaste commune.
- le cimetière huguenot a été détruit en 1685, lors de la révocation de l'édit de Nantes.
- Tour de l'horloge surmontée d'un campanile en fer forgé qui abrite une cloche du XVIe siècle.
Châteaux privés
modifier
- le château du Folhaquier mentionné au XIIIe siècle, haut lieu de la guerre de Cent Ans (1335-1453). Démantelé à la suite du traité d'Alais
- le château de Nogaret détruit durant la guerre reconstruit au XVIIe siècle
- du duc de Rohan
- le château des Barbuts, mentionné au XIIIe siècle
- les ruines du château de la Fare, mentionné au XIIe siècle, haut lieu des guerres de Religion (1562-1629).
- le Mas Voyer du XVème siècle
- La maison forte (dite le château ) avec une partie du XIème siècle reconstruit au XVIIème siècle suite au traité d' Alais
Personnalités liées à la commune
modifierNaissance à Saint-André-de-Valborgne
modifier- Jacques Delon (1752-1815), homme politique.
- Jacques Cavalier (1772-1846), officier, notamment lors de la campagne d’Égypte (1798-1801).
- Louis Henri René Meynadier (1778-1847), général des armées de la Révolution et de l'Empire, chef d'état major de la Garde impériale, député de la Lozère sous la monarchie de Juillet, de 1831 jusqu'à son décès ().
- Pierre Meinadier (1811-1896).
La famille Lafont et le Serre de Pomaret
modifier- Pauline Lafont (1963-1988), comédienne, fille de Bernadette Lafont et de Diourka Medveczky, est morte lors d'un séjour à Pomaret, au cours d'une randonnée solitaire. Portée disparue le , elle n'a été retrouvée que le à Gabriac, ce qui a mis fin à plus de trois mois d'agitation médiatique intense, durant lesquels une nuée de journalistes s'est abattue sur Saint-André-de-Valborgne. Pauline a été inhumée au Serre de Pomaret auprès de ses grands-parents maternels, Roger Lafont, pharmacien, et son épouse Simone.
- Bernadette Lafont (1938-2013), comédienne, a été inhumée au Serre de Pomaret après une cérémonie religieuse au temple protestant de Saint-André.
- Diourka Medveczky (1930-2018), plasticien et cinéaste d'origine hongroise, époux de Bernadette Lafont de 1959 à 1973, est mort au Serre de Pomaret.
- Marianne Denicourt (née en 1966), comédienne et amie des Lafont, possède une résidence secondaire à Saint-André de-Valborgne.
Héraldique
modifierVoir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la géographie :
- Saint-André-de-Valborgne sur le site de l'Office de Tourisme Mont Aigoual Causses Cévennes ;
- Saint-André-de-Valborgne sur le site de l'Institut géographique national ;
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[17].
- ↑ Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
- ↑ Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
- ↑ Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
- ↑ L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
- ↑ Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
- ↑ L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
- ↑ Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
- ↑ Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[50].
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-André-de-Valborgne ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Saint-André-de-Valborgne » (consulté le ).
- ↑ « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Gard » (consulté le ).
- 1 2 « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Saint-André-de-Valborgne » (consulté le ).
- ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Gard » (consulté le ).
- ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
- ↑ « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Saint-André-de-Valborgne » (consulté le ).
- ↑ « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
- ↑ « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Saint-André-de-Valborgne » (consulté le ).
- ↑ « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Gard » (consulté le ).
Autres sources
modifier- ↑ Carte IGN sous Géoportail
- ↑ Selon Google Maps.
- ↑ Google Maps, « Saint-André-de-Valborgne »
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-André-de-Valborgne et Bassurels », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bassurels », sur la commune de Bassurels - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bassurels », sur la commune de Bassurels - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le ).
- ↑ « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ )« Réserve de biosphère des Cévennes », sur mab-france.org (consulté le ).
- ↑ « Cévennes - zone centrale - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
- ↑ « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-André-de-Valborgne », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « site Natura 2000 FR9101367 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « site Natura 2000 FR9101368 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- 1 2 « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-André-de-Valborgne », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF la « rivière de Val de Tourgueille » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF le « valat de Nogaret » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF le « valat des Vignes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF le « versant de la vallée du Gardon de Saint-Jean à Pomaret » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF les « Hautes vallées des Gardons » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF le « massif de l'Aigoual et du Lingas » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ Base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC)
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 « Les risques près de chez moi - commune de Saint-André-de-Valborgne », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs dans le Gard », sur gard.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
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- ↑ « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le ).
- 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Voir section « Personnalités ».
- ↑ …
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Données de l'INSEE publiées en
- ↑ Au sens du recensement
- ↑ 73 emplois, dont 57 occupés par des habitants de la commune : 16 emplois sont occupés par des habitants d'autres communes.
- ↑ « Entreprises à Saint-André-de-Valborgne », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
- ↑ Pages jaunes
- ↑ Notice sur le site Société
- ↑ « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
- ↑ « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Saint-André-de-Valborgne - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

