Saint-Auban

commune française du département des Alpes-Maritimes

Saint-Auban est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Saint-Auban
Saint-Auban
Saint-Auban.
Blason de Saint-Auban
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Grasse
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Grasse
Maire
Mandat
Hervé Romano
2026-2032
Code postal 06850
Code commune 06116
Démographie
Gentilé Saint-Aubanais
Population
municipale
194 hab. (2023 en évolution de −12,61 % par rapport à 2017)
Densité 4,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 50′ 57″ nord, 6° 43′ 38″ est
Altitude Min. 899 m
Max. 1 689 m
Superficie 42,54 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Grasse-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Auban
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Saint-Auban
Liens
Site web www.saint-auban.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Ses habitants sont appelés les saint-aubanais ou aubanais.

Géographie

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Localisation

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Le chef-lieu de Saint-Auban est situé à 29 kilomètres de Castellane, 60 kilomètres de Grasse et 31 kilomètres de Puget-Théniers[1].

Géologie et relief

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Commune située dans le parc naturel régional des Préalpes d'Azur[2], et limitrophe du parc naturel régional du Verdon.

La forêt domaniale[3] représente 1 691 hectares, se situant principalement dans les massifs du Pensier et de Bleine[4].

Sismicité

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Commune située dans une zone de sismicité moyenne[5].

Hydrographie

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Cours d'eau sur la commune ou à son aval[6]. :

  • rivière l'Estéron, la Gironde,
  • ruisseaux de la Faye, du col des lattes, des lones,
  • torrent de la sagne,
  • vallons du riou, de la baume, de l'abey,
  • ravin de verraillon.
Le paysage entre Le Mas et Saint-Auban de part et d'autre de la CD5.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat de montagne et le climat méditerranéen[9] et est dans la région climatique Var, Alpes-Maritimes, caractérisée par une pluviométrie abondante en automne et en hiver (250 à 300 mm en automne), un très bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 75 %), un hiver doux (8 °C) et peu de brouillards[10]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 8,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 994 mm, avec 5,6 jours de précipitations en janvier et 5,1 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune du Mas à 11 km à vol d'oiseau[13], est de 9,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 236,8 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 32,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,5 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[16], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Voies de communications et transports

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Voies routières

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Village desservi par la départementale D2211 depuis Puget-Théniers.

Transports en commun

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Village desservi par le Réseau régional de transport et le réseau Lignes d'Azur[17].

Intercommunalité

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Urbanisme

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Typologie

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Au , Saint-Auban est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle est située hors unité urbaine[19] et hors attraction des villes[20],[21].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (87,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (89 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (76,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,3 %), prairies (6,6 %), zones agricoles hétérogènes (6,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,5 %)[22].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Histoire

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Un peu à l'Ouest du village de Saint-Auban (Alpes-Maritimes), à la cote 1440 de l'État-major, se trouve une barre abrupte formant une gorge étroite et profonde, un thalweg de cassure creusé par l'Estéron, appelé aussi clue ou cluse sur l'extrémité Est de laquelle se trouve la relativement célèbre clue de Saint-Auban[23],[24], enceinte de pierres sèches ou Castelar[25],[26],[27], qui servira de base à son château féodal, aux ruines pittoresques.

Le village est cité en 1166 sous le nom de « Sancto Albano ». Le village était alors situé plus haut comme le montrent les restes de remparts.

Au XIIIe siècle, Saint-Auban est un chef-lieu de bailliage dont le suzerain est Raymond Béranger IV, Comte de Provence. En effet, en 1235 la vallée de Thorenc est conquise jusqu'à Saint-Auban par son officier Romée de Villeneuve, qui choisit Saint-Auban comme chef-lieu. Son rôle est de contrôler la frontière avec la principauté de Castellane et le commerce. Raymond Béranger IV se réserve la position stratégique de Gréolières-Haute.

À la mort de Raimond Bérenger en 1245, Romée de Villeneuve hérite par testament de la seigneurie de Vence, devient tuteur de la fille du Comte, Béatrice, comtesse de Provence et régent du Comté de Provence. En 1246, Romée de Villeneuve maria sa pupille à Charles d'Anjou, frère de Saint Louis, permettant ainsi la réunion de la Provence à la couronne de France.

En 1409, la seigneurie appartient aux Genovardis et passe aux Flotte d'Agoult en 1550[28], puis aux Villeneuve-Bargemon, en 1711.

Au XXe siècle, le village compte un téléski sur la montagne face au village au-dessus du lac ; en inactivité depuis 1990, les cinq pylônes sont démontés en [29].

Politique et administration

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Claude Ceppi UMP-LR Ancien artisan, commerçant, chef d'entreprise. Retraité[30]

Budget et fiscalité 2023

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En 2023, le budget de la commune était constitué ainsi[31] :

  • total des produits de fonctionnement : 631 000 , soit 1 907  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 589 000 , soit 2 713  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 245 000 , soit 1 131  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 268 000 , soit 1 233  par habitant ;
  • endettement : 120 000 , soit 551  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 10,60 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 20,11 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 26,53 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 21 340 [32].

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[34].

En 2023, la commune comptait 194 habitants[Note 2], en évolution de −12,61 % par rapport à 2017 (Alpes-Maritimes : +4,16 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
607624622585641660687647636
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
634615574573554540481460511
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
424383332287273274253207202
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
219211225221217267232221232
2018 2023 - - - - - - -
216194-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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Établissements d'enseignement[37] :

  • Écoles : maternelle et élémentaire ;
  • collèges à Annot, Castellane, Puget-Théniers ;
  • lycées à Grasse.

Professionnels et établissements de santé[38] :

  • Médecins à Valderoure, Entrevaux,

Économie

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Entreprises et commerces

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Agriculture

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  • Élevage[40], fromagerie des Défends.

Tourisme

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Commerces

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  • Commerce de proximité[42].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Route des clues de Provence[43] : la clue de Saint-Auban, gorges de 1 000 mètres environ, taillée dans la montagne par l'Estéron.
    Cette clue est remarquable par la verticalité de ses parois. L'Estéron a creusé des marmites dans son lit, avec des cascades. Dans une grotte découverte au cours des travaux pour aménager la route a été aménagé l'oratoire de Notre-Dame-de-Lourdes.
    Dans la clue, à 80 mètres au-dessus de la rivière se trouve la grotte d'Oneille[44] qui a été murée et aménagée en fort vers le XVIe ou XVIIe siècle.
  • Grotte-oratoire Notre-Dame-de-Lourdes dans les clues.
  • Porte de Tra Castel[45].

Patrimoine religieux :

Autres patrimoines :

  • Les ruines du donjon et de l'enceinte du château, déjà cité au XIIIe siècle[53].
  • Porte Tracastel.
  • Menhir isolé : pierre levée[54].
  • Le château, ancienne gendarmerie, avec une façade classique. Vers 1700, l'alchiniste Jean Troin aurait été hébergé dans le château.

vers 1945 pour une trentaine d'années[55].

  • Fontaine-lavoir, et lavoir.
  • Musée des traditions[56].

Héraldique

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Blason de Saint-Auban Blason
De gueules à la palme d’or adextrée, en chef d’une étoile d’argent chaussée d’argent aux deux croisettes de gueules[57].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Personnalités liées à la commune

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Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « OpenStreetMap », sur OpenStreetMap (consulté le ).
  2. Parc naturel régional des Préalpes d'Azur : Saint-Auban
  3. Clue et forêt domaniale de Saint-Auban
  4. Cartographie des espaces protégés, ZNIEFF
  5. Didacticiel de la règlementation parasismique
  6. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  7. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  9. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  10. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  11. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  12. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Saint-Auban et Le Mas », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Le Mas », sur la commune du Mas - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  15. « Station Météo-France « Le Mas », sur la commune du Mas - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  16. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  17. Réseau Lignes d'Azur
  18. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  19. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  23. Guébhard Adrien. Notes brèves pour la Commission d'Études des Enceintes préhistoriques et Fortifications anhistoriques. In:Bulletin de la Société préhistorique de France, tome 14, n°8, 1917. pp. 428-431 https://www.persee.fr/docAsPDF/bspf_0249-7638_1917_num_14_8_7642.pdf
  24. En topographie, le terme clue désigne un passage étroit, creusé par un torrent perpendiculairement à un massif montagneux, apparemment infranchissable. Comme toute topographie, elle est souvent à l'origine de la toponymie locale. Exemple: la clue de Sisteron, la clue de Barles, La Clusaz voir aussi http://www.donnees.paca.developpement-durable.gouv.fr/docHTML/atlas04/files/4de/4de_27_fc.pdf
  25. Les "castellars" sont des fortifications, des structures de pierres sèches, édifiées depuis « la préhistoire finissante » jusqu'au Haut Moyen Âge, dont l'identification et l'étude a constitué le cœur du travail du géologue et préhistorien Adrien Guebhard (1849-1924) https://www.archeoprovence.com/archeo/notes-et-billets/339-pionniers-de-la-prehistoire-en-pays-grassois https://www.idref.fr/05729206X
  26. Guébhard Adrien. Découvertes nouvelles de Castelars provençaux. Liste récapitulative. (Alpes-Maritimes). In: Bulletin de la Société préhistorique de France, tome 13, n°2, 1916. pp. 85-86 https://www.persee.fr/doc/bspf_0249-7638_1916_num_13_2_7148
  27. Guébhard, Adrien (1849-1924), Le vrai problème des enceintes préhistoriques.- Deux mots à propos du Castelar du Mont-Bastide (A.-M.)- Première revision de l'inventaire des enceintes préhistoriques du département du Var, 1907, Notes présentées au IIe Congrès préhistorique de France (Vannes - 1906), 27 p. https://www.tpsalomonreinach.mom.fr/Reinach/MOM_TP_135806/MOM_TP_135806_0001/PDF/MOM_TP_135806_0001.pdf
  28. Borel d'Hauterive, Annuaire de la Noblesse de France et des Maisons souveraines de l'Europe, Paris, Au bureau de la publication, 1863 (20e année), p. 206. URL : https://books.google.fr/books?id=bbEllImnX-cC&pg=PA206&dq=flotte+d%27agoult+saint+auban&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiG-tOcnNztAhUE2uAKHakDDEMQ6AEwA3oECAQQAg#v=onepage&q=flotte%20d'agoult&f=false
  29. « Démantèlement des cinq pylônes de l’ancien téléski à Saint-Auban », Nice-Matin, (lire en ligne, consulté le )
  30. Mairie
  31. Les comptes de la commune
  32. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  37. Établissements d'enseignements
  38. Professionnels et établissements de santé
  39. Paroisse Sainte-Marie des Sources
  40. Activité agricole
  41. Gîtes ruraux
  42. Commerce de proximité
  43. CG06 : Route des clues
  44. Notre Dame de la Clue à Saint Auban, histoire du Sanctuaire
  45. Porte de Tra Castel : Dossier final de synthèse : Archéologie du bâti, par Fabien Blanc.
  46. Saint-Auban, sur paysdegrassetourisme.fr/
  47. Église paroissiale
  48. Les églises et édifices religieux recensés par l'Observatoire du patrimoine religieux
  49. Les églises et édifices religieux, recensés par l'Observatoire du patrimoine religieux
  50. Pénitents Blancs, sur l'Observatoire du patrimoine religieux
  51. Monument aux morts
  52. Morts aux guerres
  53. Les ruines du donjon et de l'enceinte du château
  54. Menhir isolé : pierre levée
  55. Jean Trouin dit Delisle
  56. Musée des traditions
  57. Dominique Cureau, « Les Monts d'azur : Saint-Auban », sur vexil.prov.free.fr (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes

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Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/