Saint-Hilaire-Peyroux
Saint-Hilaire-Peyroux (Sent Alari Peiros en occitan, autrefois Saint-Hilaire-le-Peyrou) est une commune française du département de la Corrèze, en région Nouvelle-Aquitaine.
| Saint-Hilaire-Peyroux | |||||
Le bourg de Saint-Hilaire-Peyroux. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Corrèze | ||||
| Arrondissement | Tulle | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Tulle Agglo | ||||
| Maire Mandat |
Agnès Bourg 2026-2032 |
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| Code postal | 19560 | ||||
| Code commune | 19211 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Peyroussiens / Peyroussiennes | ||||
| Population municipale |
974 hab. (2023 |
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| Densité | 52 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 12′ 54″ nord, 1° 38′ 58″ est | ||||
| Altitude | Min. 120 m Max. 447 m |
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| Superficie | 18,89 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Brive-la-Gaillarde (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Naves | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Corrèze
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| Liens | |||||
| Site web | Site officiel | ||||
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Ses habitants sont les Peyroussiens et Peyroussiennes.
Géographie
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Saint-Hilaire-Peyroux est situé dans le Massif central à mi-chemin de Tulle et de Brive-la-Gaillarde environ à 300 mètres d'altitude.
Elle est limitée au sud par la rivière Corrèze, et dominée au nord-est par le Puy de Derse qui, du haut de ses 470 m d'altitude, offre un remarquable panorama sur la Basse Corrèze à l'ouest et les monts d'Auvergne à l'est.
La commune est traversée par de nombreux affluents tels que le ruisseau des Girodes au nord-ouest, le ruisseau Français à l'est ainsi que la Couze au nord et la Corrèze au sud.
Le bourg est quant à lui situé au centre de la commune. Saint-Hilaire-Peyroux est desservie par la gare d'Aubazine - Saint-Hilaire qui se trouve à 4 km du bourg. Les communes limitrophes sont Aubazines, Chameyrat, Cornil, Dampniat, Favars, Malemort, Saint-Germain-les-Vergnes et Sainte-Féréole.
Lieux-dits
modifierLa commune comprend aussi villages ou lieux-dits : le Peyroux, le Peyroux-Haut, le Grand Bois, le Petit Paris, Saquet, le Tranchat, le Chazal, les Chassagnades, la Milhote, la Bonde, la Boissière, Magrin, Lascaux, Bonnel, Dessas, la Croix de Dessas, le Pont du Chambon, le Chambon, les Noujays, les Tuiles, la Barrière, les Meydiaux, les Gaulies, la Gare d'Aubazine, Fougères, Ladignac, Puypertus, le Bois d'Ort, Meyrat, Bel Air, Brenat, les Escures, Peluchaud, Bourguet, le Pic, la Maisonnade, Sourzat, Latreille, Leyrat, Vieillefond, Bois l'Aiguille, Derse, le Bru, la Gane.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique altéré et le climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 6,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 131 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Tulle à 11 km à vol d'oiseau[7], est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 236,1 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Saint-Hilaire-Peyroux est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Brive-la-Gaillarde, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[12]. Cette aire, qui regroupe 80 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (58,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (40,8 %), prairies (32,5 %), zones agricoles hétérogènes (26,7 %)[15].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs
modifierLe territoire de la commune de Saint-Hilaire-Peyroux est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon[16]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17].
Risques naturels
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La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Tulle-Brive, regroupant 20 communes concernées par un risque de débordement de la Corrèze et de la Vézère (17 dans la Corrèze et trois dans la Dordogne), un des 18 TRI qui ont été arrêtés le sur le bassin Adour-Garonne[18]. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[19]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993, 1999 et 2001[20],[16]. Le risque inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du plan de prévention des risques (PPR) inondation « Corrèze amont », approuvé le [21].

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[22]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 17,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (26,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 466 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 36 sont en aléa moyen ou fort, soit 8 %, à comparer aux 36 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[23],[Carte 2].
Concernant les feux de forêt, aucun plan de prévention des risques incendie de forêt (PPRIF) n’a été établi en Corrèze, néanmoins le code de l’urbanisme impose la prise en compte des risques dans les documents d’urbanisme. Le périmètre des servitudes d'utilité publique et des zones d'obligation légale de débroussaillement pour les particuliers est quant à lui défini pour la commune dans une carte dédiée[24].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2020 et par des mouvements de terrain en 1999[16].
Risques technologiques
modifierLe risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[25].
Risque particulier
modifierDans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Hilaire-Peyroux est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[26].
Toponymie
modifierVers 1179-1180, le village s’appelait De Sancto Hylario puis Sancti Ylarii vers 1315. Au XVe siècle on trouve le village sous trois noms, soit Sanctus Yllarius Del Peyro, soit Prope Obazinam ou encore Prope Derssas.
- Saint-Hilaire de Saint Hilaire de Poitiers.
- Peyroux ; appelé Del Peyro au XVe siècle qui vient de peiros « pierreux » qui est le nom d'un village (Le Peyroux) de la commune, en différenciation avec les autres communes portant le nom de Saint-Hilaire.
Histoire
modifierLa commune s'appelle Saint-Hilaire-Peyroux en l'honneur de l'évêque Hilaire de Poitiers et tire le nom Peyroux de l'ancienne paroisse du Peyroux (village autrefois réputé pour ses foires) qui veut dire pierreux en occitan.
La commune possédait autrefois beaucoup de bâtiments religieux qui furent la plupart détruits. Il y avait par exemple autrefois une chapelle au Peyroux, au Pic ainsi qu'à l'Estang. A Derse, fut fondé le monastère féminin Saint-Jean de Derses dont on nous a laissé l'historique dans ce document . C’était une communauté de filles fondée par la maison de Malemort (2e moitié du XIIe siècle) et dépendant de l’abbaye cistercienne de l’Esclache, diocèse de Clermont. On parle d’un autre prieuré, d’hommes, bénédictin et nommé Cerzas-Echizac. On suppose que cette maison était à Dessas, sur la route du pont du Chambon à Saint Hilaire. On n’en sait que le patron, saint Idelpey.
Son logo est une pêche car la commune était anciennement réputée pour sa culture de la pêche de race « Saint-Hilaire ».
Sous la Révolution française, pour suivre un décret de la Convention, la commune change de nom pour s'appeler Le Peyrou-Marat.
Catastrophes naturelles
modifier- 5 au : inondations et coulées de boue.
- 25 au : inondations, coulées de boue et mouvements de terrain.
- 5 au : inondations et coulées de boue.
- 6 au : tempête.
Politique et administration
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Administration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Saint-Hilaire-Peyroux, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[27]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 4] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[28].
Une seule liste, menée par Agnès Bourg, maire sortante élue en 2021[29], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 65,28 %[30],[31]. Agnès Bourg est réélue maire le [32],[Note 5].
Liste des maires
modifierJumelages
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Schopfloch (Allemagne) depuis 2010[33].
Un espace y est aussi consacré à l'entrée de la commune, comportant un petit parc. On y trouve entre autres un panneau de type allemand indiquant la distance entre Saint-Hilaire-Peyroux et Schopfloch.
Politique environnementale
modifierDans son palmarès 2025, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune[34].
Démographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[36].
En 2023, la commune comptait 974 habitants[Note 6], en évolution de −0,41 % par rapport à 2017 (Corrèze : −0,26 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierL'économie de la commune est marquée par la présence d'une cartonnerie industrielle, à la confluence de la Roanne et de la Corrèze, à la limite de la commune voisine de Dampniat.
Personnalités liées à la commune
modifier- Le conventionnel Jacques Brival (1751-1820), né à Saint-Hilaire-Peyroux.
- Joseph Roux, curé de la paroisse de Saint-Hilaire-Peyroux de 1875 à 1885.
Héraldique
modifierSon blasonnement est : D'azur à trois arbres d'argent, au franc-canton coticé d'or et de gueules de douze pièces. |
Lieux et monuments
modifierLe château du Bourg disparu est mentionné au XIIIe siècle dans la part d'héritage d'Aimeric de Malemort. Il fut vendu à la maison de Turenne au XIVe siècle.
- Église romane dédiée à saint Hilaire de Poitiers : elle fut ravagée par un incendie dans la nuit du 4 au et a subi de ce fait de nombreuses mutilations. Il ne reste de franchement roman que le chœur avec ses contreforts plats, sa corniche, ses corbeaux grimaçants. La voûte est tombée, le sanctuaire qui était sans doute en hémicycle a été remplacé par un autre en carré long. Le clocher a été refait en 1891 : on détruisit alors, contre le gré du curé absent un vieux portail à voussures dont aucun débris ne permet de préciser l'époque.
- Chapelle de Fougères : bâtiment édifié en 1476 par les frères Étienne et Jean de Lage, tailleurs de pierre.
- La bascule du Peyroux : c'est monsieur Bernardie vivant dans le village du Peyroux qui eut l'idée de former une petite société de 5 membres de la commune pour pouvoir acheter une bascule et construire l’édifice en 1893 sur un terrain lui appartenant. En 1892, on acheta une bascule d’occasion de 5 tonnes de puissance et on édifia une maisonnette carrée, bâtie en pierre du village voisin de Derses reliées par du tuf trouvé sur place, une charpente à 4 dièdres en châtaignier du pays, couverte en ardoise de Travassac, à quelques lieues de là. Cette bascule n'était pas située ici par hasard, elle permettait de peser les animaux d'élevage pour ensuite les vendre aux foires du Peyroux qui se déroulaient dans le terrain mitoyen. Le bâtiment a été rénové en 2013 par la commune, elle peut maintenant être visitée librement. On a pu remarquer que le mécanisme de pesée fonctionne toujours. Des panneaux présentatifs de la bascule et des foires peuvent être lus à l'intérieur.
- Mines du Chambon.
- Château du Bourguet.
- Le pont Blanc : ancien pont permettant de traverser la Corrèze pour rejoindre l'ancienne gare de Bonnel, il y passait autrefois la N 89 quand le tunnel de Bonnel n'existait pas.
- École de Bel-Air : l'école de Saint-Hilaire-Peyroux a la particularité d'être située en dehors du Bourg de la commune à environ 1 km à Bel-Air. Elle faisait office de mairie aussi jusqu'au XXe siècle. Il y avait une autre école à deux classes située à la gare d'Aubazine.
- Église du XIXe siècle.
- Chapelle de Fougères
- Bascule du Peyroux.
- Château du Bourguet.
Sports
modifierRandonnées pédestres
modifierDeux circuits sont tracés sur la commune inscrits dans le Plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée (PDIPR) : « De crête en vallons » : 12 km (balisage bleu) 3 h[39] ; « Des vergers aux berges de la Corrèze » : 11 km (balisage rose) 3 h 30[40]
Il y a deux autres circuits tracés non inscrits dans le PDIPR :
- le tour de la commune » : 23 km (balisage jaune) ;
- circuit Orange » : (balisage orange).
Le départ des 4 circuits est à la place de l'Église.
Canoë-kayak
modifierIl y a aussi un arrêt de canoë-kayak avec abris pour canoéiste et coin pique-nique sur la Corrèze dans le secteur du Ponceau proche de Bonnel à Saint-Hilaire-Peyroux.
Films
modifierEn 1985 et 1987, une équipe du Foyer de Saint-Hilaire-Peyroux, accompagnée des moyens humains et techniques de la fédération des Œuvres laïques de la Corrèze, a sillonné la commune pour collecter sur support vidéo des pratiques et traditions populaires de cette époque. De cette collecte, deux films ont été réalisés sur cassette VHS. La qualité des images, du montage, de l'illustration sonore ont valu au premier film d'être remarqué par Pierre Bonte qui en a diffusé de larges extraits sur TF1, au cours de son émission « C'est tout Bonte » en . Plus de 20 ans après, en 2008, ces films ont été rénovés sur DVD.
- Le siècle venait de naître (1985).
- Les blés d'or (1987).
Philatélie
modifierUne carte postale représentant la place de l'Église et l'ancien bureau de poste a été émise en 1900.
Galerie de photos
modifierVoir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
Références
modifier- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Hilaire-Peyroux et Tulle », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Tulle », sur la commune de Tulle - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Tulle », sur la commune de Tulle - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Brive-la-Gaillarde », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune de Saint-Hilaire-Peyroux », sur Géorisques (consulté le )
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
- ↑ « Arrêté en date du 11 janvier 2013 du préfet coordonnateur du bassin Adour Garonne fixant la liste des Territoires à Risques Importants d’inondation sur le bassin Adour Garonne », sur www.nouvelle-aquitaine.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « cartographie des risques d'inondations du TRI de Tulle-Brive », sur www.nouvelle-aquitaine.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
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- ↑ « PPRI Corrèze amont », sur le site de la préfecture de Corrèze (consulté le )
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- ↑ « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Saint-Hilaire-Peyroux », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Saint-Hilaire-Peyroux », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ « Partnergemeinden von Schopfloch » Site web du bourg de Schopfloch, consulté le 23 février 2017.
- ↑ Les communes labellisées, Site des villes et villages fleuris, consulté le .
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ http://www.cg19.fr/fileadmin/user_upload/Culture_sports/Pdipr/saint_hilaire_peyroux_1.pdf
- ↑ http://www.cg19.fr/fileadmin/user_upload/Culture_sports/Pdipr/saint_hilaire_peyroux_2.pdf
Notes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Cette cartographie du TRI est indicative. Elle n’a pas vocation à se substituer aux cartes d’aléas des PPRI (lorsqu’elles existent sur le TRI) dont les fonctions et la signification ne sont pas les mêmes.
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département de la Corrèze en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

