Saint-Malon-sur-Mel

commune française d'Ille-et-Vilaine

Saint-Malon-sur-Mel est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Saint-Malon-sur-Mel
Saint-Malon-sur-Mel
La mairie.
Blason de Saint-Malon-sur-Mel
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Communauté de communes de Saint-Méen Montauban
Maire
Mandat
Michel Guérin
2026-2032
Code postal 35750
Code commune 35290
Démographie
Gentilé Malonnais
Population
municipale
618 hab. (2023 en évolution de +7,29 % par rapport à 2017)
Densité 38 hab./km2
Population
unité urbaine
9 861 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 05′ 38″ nord, 2° 05′ 51″ ouest
Altitude 96 m
Min. 46 m
Max. 116 m
Superficie 16,07 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montauban-de-Bretagne
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Saint-Malon-sur-Mel
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Saint-Malon-sur-Mel
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
Saint-Malon-sur-Mel
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
Voir sur la carte administrative de Bretagne (région administrative)
Saint-Malon-sur-Mel
Liens
Site web Site de la commune

Géographie

modifier

Communes limitrophes

modifier
Communes limitrophes de Saint-Malon-sur-Mel
Bléruais Saint-Maugan
Muel Saint-Malon-sur-Mel Iffendic
Paimpont

Hydrographie

modifier

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Comper, le Hélouin[1], le Pont Dom Jean[2] et le ruisseau des Brousses noires[3],[4],[Carte 1].

Le Comper, d'une longueur de 17 km, prend sa source dans la commune de Paimpont et se jette dans le Meu à Saint-Gonlay, après avoir traversé six communes[5].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Saint-Malon-sur-Mel[Note 1].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang de la Marette (2,04 ha)[Carte 1],[6].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[10]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 830 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 6,1 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune du Rheu à 23 km à vol d'oiseau[13], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 720,4 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8,6 °C, atteinte le [Note 2].

Urbanisme

modifier

Typologie

modifier

Au , Saint-Malon-sur-Mel est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle est située hors unité urbaine[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[17]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].

Occupation des sols

modifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (98,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48 %), zones agricoles hétérogènes (28,3 %), prairies (21,8 %), forêts (1,8 %)[20]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

modifier

Saint-Malon-sur-Mel porte le nom d'un monastère ou d'un hospice fondé à cet endroit par saint Maëlmon.

Le nom de la localité est attesté sous les formes Lan Maelmon (VIIIe siècle), Saint-Meamon (1314), Saint Maslon (1426), ecclesia de Sancto Mallon (XVIe siècle), Saint Malmon (1709)[21].

La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Sant-Malon[21].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 12,5 % des toponymes de la commune sont bretons[22].

Histoire

modifier

Le XXe siècle

modifier

L'Entre-deux-guerres

modifier

En 1926, le nom officiel de la commune a été modifié de Saint-Malon en Saint-Malon-sur-Mel.

La Seconde Guerre mondiale

modifier

La section FFI de Plélan-le-Grand fut fondée le par le sous-lieutenant Bourhis en accord avec le lieutenant Duval. La section était constituée des groupes de Plélan, Maxent, Bréal, Treffendel, Saint-Malon, Iffendic et Mordelles[23].

Politique et administration

modifier
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1793 1815 Pierre Lucas    
1815 1829 Pierre Poignant    
1830 1840 ? Pierre Guérin    
1840 1861 ? Isidore Guérin    
1861 1863 M. Pollet    
1863 1881 Isidore Guérin    
1881 1890 Théodore Futrier    
1890 1921 Pierre-Marie Vitré   Cultivateur
1921 mai 1935 Alexandre Pollet    
mai 1935 mai 1945 Édouard Rolland    
mai 1945 mars 1965 Pierre Jollivet MRP  
mars 1965 mars 1977 Valentin Poignant    
mars 1977 mars 1983 Roger L'Hermite   Maire honoraire
mars 1983 mars 2014[24] Marcel Cœurdray[Note 4],[25] DVD Entrepreneur de couverture retraité, maire honoraire
Vice-président de la CC du Pays de Saint-Méen-le-Grand (2001 → 2013)
mars 2014[26] mars 2026 Gilles Le Métayer DVD Cadre commercial
8e vice-président de la CC Saint-Méen Montauban (2020 → 2026)
Réélu pour le mandat 2020-2026[27]
mars 2026 en cours Michel Guérin[28] SE Agriculteur retraité

Démographie

modifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[30].

En 2023, la commune comptait 618 habitants[Note 5], en évolution de +7,29 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
840806875864925860894923944
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8949219349689761 0091 0621 0571 042
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0001 003976846852877814746715
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
644554492449447447527596582
2021 2023 - - - - - - -
601618-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

modifier

Lieux et monuments

modifier
  • Église Saint-Malo[33] au centre du bourg. Elle a la particularité d'avoir un clocher penché.
  • Chapelle Saint-Jean, construite en 1890 sur les ruines de l'ancienne chapelle[34]. La chapelle Saint-Jean ou Saint-Jouan des Landes se trouve dans une clairière close d'un mur de pierre.
  • Monument aux morts.
  • Cimetière extérieur.
  • Grotte de Lourdes .
  • Ancien presbytère.
  • Ancien couvent des religieuses (transformé en habitation).
  • Fontaine de Jouvence.
  • Menhir la Chaise du Diable entre la Ville Eon et la Ville Guichais.
  • Tombeau des Anglais.
  • Étang du Pont Dom Jean.
  • Étang, moulin et carrière de la Marette. Cette carrière qui est située sur le flanc nord du synclinal de la forêt de Paimpont, est un géosite d'intérêt national pour son front de taille qui montre la discordance angulaire[Note 6] du Paléozoïque armoricain sur le Briovérien[Note 7]. La discordance se manifeste principalement par une différence de pendage entre le Briovérien subvertical de direction N 80°E et la Formation de Pont-Réan à pendage plus faible (30 à 45°) de direction N 110°E. La présence d'un banc de mylonite schisteuse (roche écrasée à fragments de schiste) au contact du Briovérien laisserait supposer des déplacements relatifs des masses en présence, interprétés comme des chevauchements[Note 8]. L'exploitation de cette carrière a eu lieu jusqu'en 1955 pour l'empierrement des routes et la production de moellons. Les opérations de réhabilitation du site (purge et dévégétalisation du front de taille, mise en sécurité, installation du pupitre, diffusion d'un document pédagogique) sont réalisées en 2003-2004 sous l'égide de la Société géologique et minéralogique de Bretagne (SGMB)[37]. Au XIXe siècle, le Val Sans Retour était situé près de l'étang de la Marette.

Langues minoritaires

modifier

En 2024, la municipalité s'engage dans la promotion de la langue gallèse en signant le charte "du Galo, dam Yan, dam Vèr"[38].

Personnalités liées à la commune

modifier

Notes et références

modifier
  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Marcel Eugène Albert Cœurdray, né le 26 avril 1943 à Saint-Malon-sur-Mel, décédé le 23 octobre 2016 à Plouharnel (Morbihan).
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  6. Discordance de la Formation de Pont-Réan (conglomérat à la base à gros galets de grès vert, i.e. Poudingue de Montfort, puis schistes et grès fins de teinte violacée due aux oxydes de fer, i.e. schistes rouges de Pont-Réan) de l'Ordovicien inférieur en couches sur les schistes et grès verdâtres avec intercalations de niveaux conglomératiques (i.e. Poudingue de Gourin) du Briovérien. Une lentille de ce poudingue intraformationnel est visible.
  7. L'érosion de la chaîne cadomienne s'est traduite par une pénéplaine. La transgression marine du grès armoricain sur cette pénéplaine fini-cadomienne à l'Ordovicien marque l'occupation par la mer de la majeure partie du massif armoricain[35]
  8. L'épaisseur des bancs des dépôts ordoviciens est plus importante au sud qu'au nord. L'affleurement présente donc une géométrie en éventail qui rappelle celle d'une sédimentation déposés au sein d'hémi-grabens lors d'une phase de tectonique extensive (rifting continental au début du cycle hercynien) qui a entraîné la formation de failles normales qui ont contrôlé l'évolution de ce bassin sédimentaire en bloc basculé[36]
  1. 1 2 « Réseau hydrographique de Saint-Malon-sur-Mel » sur Géoportail (consulté le 12 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

modifier
  1. Sandre, « le Hélouin »
  2. Sandre, « le Pont Dom Jean »
  3. Sandre, « le ruisseau des Brousses noires »
  4. « Fiche communale de Saint-Malon-sur-Mel », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  5. Sandre, « le Comper ».
  6. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  7. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  8. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  9. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  10. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
  11. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  12. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Saint-Malon-sur-Mel et Le Rheu », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Le Rheu-inra », sur la commune du Rheu - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  15. « Station Météo-France « Le Rheu-inra », sur la commune du Rheu - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  17. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Malon-sur-Mel ».
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rennes », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  21. 1 2 Office public de la langue bretonne
  22. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, 1990, p. 397
  23. « Groupes de la 12e compagnie FFI d'Ille-et-Vilaine. Les futurs F.F.I. du secteur sud, sud-ouest du département », sur memoiredeguerre.free.fr (consulté le ).
  24. « Marcel Cœurdray ne se représentera pas », Ouest-France, (lire en ligne).
  25. « Marcel Cœurdray, ancien maire, est décédé », Ouest-France,
  26. « Gilles Le Métayer s'installe dans le fauteuil du maire », Ouest-France, (lire en ligne).
  27. « Saint-Malon-sur-Mel. Gilles Le Métayer réélu dans le fauteuil de maire », Ouest-France, (lire en ligne).
  28. « À Saint-Malon-sur-Mel, Michel Guérin a remporté les municipales 2026 avec deux voix d’écart », Ouest-France, (lire en ligne).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  33. Notice no IA00130857, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. Notice no IA00131017, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Max Jonin, « Réhabilitation du site géologique remarquable de la carrière de la Marette », Bulletin de la Société Géologique et Minéralogique de Bretagne, d-1, , p. 53-56 (lire en ligne).
  36. Max Jonin, « Le patrimoine géologique de Bretagne : une première approche », Penn-ar-Bed, nos 173-174, juin - septembre 1999, p. 9.
  37. Un panneau en lave émaillée du pupitre d'interprétation, sur site, explique à l'aide de schémas simplifiés, les différentes étapes de cette histoire géologique. cf. « La carrière de la Marette, 300 millions d'années d'histoire géologique bretonne »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur ille-et-vilaine.fr, .
  38. « Saint-Malon-sur-Mel signe la charte pour la promotion de la langue gallèse », sur rennes.maville.com (consulté le )

Voir aussi

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Article connexe

modifier

Liens externes

modifier