Saint-Marcel-lès-Annonay

commune française du département de l'Ardèche
(Redirigé depuis Saint-Marcel-les-Annonay)

Saint-Marcel-lès-Annonay est une commune française, située dans le nord du département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Saint-Marcel-lès-Annonay
Saint-Marcel-lès-Annonay
Vue du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Tournon-sur-Rhône
Intercommunalité Communauté d'agglomération Annonay Rhône Agglo
Maire
Mandat
Jean-Paul Valencony
2026-2032
Code postal 07100
Code commune 07265
Démographie
Gentilé Saint-Marcelons
Population
municipale
1 357 hab. (2023 en évolution de −4,57 % par rapport à 2017)
Densité 82 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 17′ 13″ nord, 4° 37′ 37″ est
Altitude Min. 411 m
Max. 860 m
Superficie 16,61 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Annonay
(banlieue)
Aire d'attraction Annonay
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Annonay-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Marcel-lès-Annonay
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Saint-Marcel-lès-Annonay
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Saint-Marcel-lès-Annonay
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Saint-Marcel-lès-Annonay
Liens
Site web saint-marcel-les-annonay.fr

Le village central se trouve à km au nord-ouest de la ville d'Annonay sur la route qui relie cette ville à Saint-Étienne par le col de la République. C'est l'ex-route nationale 82 appelée autrefois « La Route Bleue ».

Géographie

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Situation et description

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La commune de Saint-Marcel s'étend ses 16 km2 de part et d'autre de la Deûme, qui se jette ensuite dans la Cance à Annonay.

Les constructions ont maintenant essaimé de part et d'autre de la Deûme et autour des hameaux.

Le chef-lieu s'est installé dans la vallée à proximité du confluent entre la Deûme et le Ternay. Mais son habitat le plus ancien s'est d'abord regroupé à mi-pente sur la rive droite. Le village s'est ensuite développé plus bas, pour se rapprocher des usines papetières et de la route nationale. Dans ces dernières décennies, les constructions nouvelles ont essaimé de part et d'autre de cet axe central.

À l'extérieur du village central, la commune s'étend en reliefs dans trois directions. À l'est, elle remonte le long du ruisseau de Sassolas jusqu'au col du Fayet. Au nord, la commune se trouve copropriétaire du lac du Ternay avec Savas. Au sud-ouest, Saint-Marcel approche de la Croix de Chirol et voisine avec les hameaux de Boulieu-lès-Annonay. Plusieurs hameaux ont fixé la population, ancienne ou nouvelle: à Blanchard, Chavannes, Concise, Ecuville, Sassolas...

Communes limitrophes

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Géologie et relief

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Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[4]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 877 mm, avec 8,5 jours de précipitations en janvier et 5,9 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 826,4 mm[7],[8]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station ST-MARCEL ANNONAY (07) - alt : 494 m, lat : 45°17'45"N, lon : 4°38'31"E (à 1,6 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
18,7
10.01.15
21,3
18.02.22
26
31.03.21
35
16.04.1949
33,2
13.05.15
38,3
27.06.19
40,6
24.07.19
40,6
24.08.23
34,4
04.09.23
31,1
09.10.23
22,1
14.11.23
17,9
15.12.19
40,6
2023
Maximale moyenne 5,9 7,6 12,3 15,9 19,9 24,3 26,9 26,3 21 15,6 9,9 6,6 16
Moyenne 2,6 3,5 7,2 10,3 14,2 18,1 20,4 20 15,7 11,5 6,5 3,5 11,1
Minimale moyenne −0,7 −0,6 2,1 4,8 8,5 11,9 13,9 13,7 10,3 7,5 3,1 0,4 6,2
Record de froid
date du record
−20
16.01.1985
−19
11.02.1956
−15
01.03.05
−6
08.04.03
−2
23.05.1987
1
04.06.1984
2
10.07.1954
2
25.08.1979
0
26.09.1972
−4,5
31.10.1997
−9
23.11.1988
−16,2
28.12.1962
−20
1985
Précipitations
Hauteur (mm) 54,1 38,9 42,1 65,1 78,8 65,7 60,4 62 93 109,5 104,4 52,4 826,4
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
79,4
06.01.1994
58
06.02.09
47,4
20.03.1971
56,7
15.04.05
63,5
10.05.1981
57,5
28.06.1981
64,4
21.07.1973
108
03.08.1963
98
15.09.1960
107,9
16.10.24
111,3
12.11.1996
115,9
01.12.03
115,9
2003
Source : « Fiche 7265001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
5,9
−0,7
54,1
30 mm
60 mm
90 mm
jan.
7,6
−0,6
38,9
fév.
12,3
2,1
42,1
mars
15,9
4,8
65,1
avril
19,9
8,5
78,8
mai
24,3
11,9
65,7
juin
26,9
13,9
60,4
jui.
26,3
13,7
62
août
21
10,3
93
sep.
15,6
7,5
109,5
oct.
9,9
3,1
104,4
nov.
6,6
0,4
52,4
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[9], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Hydrographie

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Le Ternay à Saint-Marcel-lès-Annonay.

Le territoire communal est traversé par le Ternay, petite rivière qui prend sa source près du col de l'Œillon dans la Loire.

Voies de communication

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Urbanisme

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Typologie

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Au , Saint-Marcel-lès-Annonay est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Annonay, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[11],[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Annonay, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[12]. Cette aire, qui regroupe 37 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (55,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,3 %), prairies (20,8 %), zones agricoles hétérogènes (17,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,5 %), zones urbanisées (2,2 %), eaux continentales[Note 3] (0,7 %)[15].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Histoire

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Un village sans doute ancien

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Le village du haut (avec encore son ancienne église) a été l'habitat le plus ancien.

Les premières attestations écrites de l'existence de Saint-Marcel proviennent des archives de l'église de Vienne : elle reçoit en 972 des biens "situés dans l'ager d'Annonay, à la villa dite monasterium Santi Marcelli". En 1523, l'Église de Saint-Marcel paye toujours une redevance à l'Église de Vienne[16].

L'ancienne église était toujours debout au début du XXe siècle.

En 1762, le curé de Saint-Marcel écrit à un correspondant: "Le pays est pauvre. Les deux tiers des fonds sont occupés par des propriétaires qui résident ailleurs. Les plus belles prairies appartiennent à M. le prince de Rohan-Soubise. Gardache, maison isolée, appartient à M. Desfrançois de Lolme, seigneur de Lolme. Le pays produit du seigle, du vin, et le peuple, qui est fort laborieux, vivote tout doucement, car le terrain est extrêmement ingrat."[16]

Pour la répartition de l'habitat, on sait au moins qu'au niveau de l'habitat du chef-lieu, c'est le "village du haut" qui est le plus ancien. C'est là en tout cas que se trouvait l'église précédente qui a été démolie en début de XXe siècle. L'église actuelle a été construite en 1894[17], un peu plus bas dans l'agglomération où se situent maintenant aussi la mairie, l'école et la bibliothèque.

Des usines papetières

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Les eaux des rivières venant de régions granitiques sont très pures : leurs propriétés industrielles sont reconnues depuis plusieurs siècles. Elles ont permis l'essor, dans la région d'Annonay, des tanneries et des papeteries. C'est ainsi que des membres de la famille papetière des Montgolfier sont venus ouvrir deux usines à Saint-Marcel: en 1807 près du village, puis en 1911 au Moulin du Roy[18]. Ces industries ont permis à la population de se maintenir pendant longtemps à plus de 1000 habitants. Le village s'est alors davantage développé dans la vallée. Mais au XXe siècle, les papeteries n'ont plus réussi à compenser l'exode rural et Saint-Marcel n'avait plus que 734 habitants en 1970.

La voie ferrée a rythmé les journées pendant à peu près un siècle.

Le temps du chemin de fer

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Le chemin de fer a desservi Saint-Marcel à partir de 1885, avec le prolongement de la ligne PLM d'Annonay jusqu'à Firminy. Elle a connu sa fréquentation maximum dans les années 1920 avec 8 allers ou retours quotidiens. Mais l'exploitation de ce tronçon n'a jamais été rentable et sa fréquentation a baissé peu à peu. La ligne a été fermée aux voyageurs en 1940. La voie qui montait au-delà de Bourg-Argental a été déposée en 1954. La ligne restante a été fermée aux marchandises en 1987.

Le bâtiment de l'ancienne gare est encore visible sur le site de la scierie.

Gare de Saint-Marcel-les-Annonay en 2024.
Gare de Saint-Marcel-les-Annonay en 2024.

Le tracé de l'ancienne voie a été urbanisé dans sa traversée du village. Mais en campagne, il subsiste et est devenu chemin de terre. Depuis 2019, le tracé a été aménagé en piste cyclable nommée Via Fluvia.

Une évolution résidentielle

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Depuis les années 1980, la commune, autrefois uniquement agricole et industrielle, est devenue aussi résidentielle et a vu sa population rapidement augmenter, au point de doubler entre 1970 et 2013. Aux éléments traditionnels du patrimoine bâti se sont rajoutés des immeubles et des lotissements modernes. Des équipements publics ont été construits et continuent de l'être. Des commerces ont refait aussi leur apparition. La vie associative a connu aussi un regain d'activité.

Politique et administration

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Administration municipale

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Élections municipales et communautaires

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Élections de 2026

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Le conseil municipal de Saint-Marcel-lès-Annonay est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire[19]. 15 sièges sont à pourvoir au conseil municipal et 1 au conseil communautaire.

Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Jean-Paul Valencony (63,67 %) et Laurence Dumas (36,33 %). 13 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Jean-Paul Valencony et deux à celle de Laurence Dumas. Un siège au conseil communautaire est alloué à la liste gagnante[20]. Jean-Paul Valencony est élu maire le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[21],[Note 4].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1971 juin 1995 Hubert de Montgolfier DVD-UDF  
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Claude Grenier   Chevalier de l'Ordre national du Mérite
mars 2008 mai 2020 Alain Archier[22]   Retraité salarié du secteur privé
mai 2020 mars 2026 Laurence Dumas[23]   Employée administrative d'entreprise
mars 2026 en cours Jean-Paul Valencony[21]   Artisan

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[25].

En 2023, la commune comptait 1 357 habitants[Note 5], en évolution de −4,57 % par rapport à 2017 (Ardèche : +2,62 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6354786118259329219489701 076
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1451 2101 1181 0441 0101 0771 0971 0871 105
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1331 0781 005860842863858866811
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
7827507349621 1521 1891 2231 2261 351
2014 2019 2023 - - - - - -
1 4331 3841 357------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique
L'habitat est maintenant également réparti entre les deux rives de la Deûme.

Au début des années 1800, la commune de Saint-Marcel comptait autour de 600 habitants répartis en plusieurs hameaux. Le XIXe siècle a vu ce nombre augmenter progressivement jusqu'à se stabiliser autour de 1100 habitants jusque dans les années 1900. La présence des usines n'est pas arrivée ensuite à compenser totalement l'exode rural : Saint-Marcel ne comptait plus en 1975 que 734 habitants. La construction de villas a ensuite inversé rapidement le processus avec une population qui a presque doublé depuis avec 1399 habitants en 2013.

Services publics et commerces

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  • École publique 2 classes. École Saint-Joseph 5 classes. Cantine et garderie municipales. Centre de loisirs intercommunal. Transport scolaire en syndicat intercommunal SIVD. Bibliothèque L'île aux Histoires. Salle des jeunes. Aire de pique-nique au bord de la départementale.
  • Centre commercial communautaire au bord de la départementale : boulangerie, pizzeria.

Vie associative

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L'ancienne scierie Bernard est devenue salle d'activités culturelles.

La commune de Saint-Marcel rassemble une vingtaine d'associations[28].

ACCA, Amicale des sapeurs pompiers (depuis 1942), Anciens combattants (1970), Comité des Fêtes, club des Genêts (1989), Amicale laïque, Ogec, Association des Familles Rurales activités enfants, adultes et centre de loisirs, Conscrits, Basket ESSM Étoile Sportive de St-Marcel (1923), Société de pêche le Scion (1936), Amicale Boules, Volley-ball AVSM (1994), La Foulée des Sous-Bois (1997), Amicale Rallye Sport (2012), M.B. Sport Auto., Danse avec les mots (2007), Si Sam Chante (2013), le Petit Pinceau (2005).

Une bibliothèque très fréquentée

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La Bibliothèque est devenu centre d'animation.

La Bibliothèque "L'île aux histoires" a ouvert ses portes à l'automne 2000, dans un local rénové au centre village et avec une bibliothécaire à mi-temps dès sa création. Cet investissement culturel ne semble pas avoir été inutile: près de 500 habitants y sont inscrits en 2013. Les deux écoles se sont habituées à y amener régulièrement leurs élèves, pour des emprunts de livres ou des animations. Mais la Bibliothèque évolue avec le monde moderne: en plus d'un stock de 5000 livres, elle propose aussi en prêt 1200 CD et 300 DVD. La plupart de ces documents proviennent de la Bibliothèque départementale. Mais L'île aux histoires achète aussi des ouvrages, en particulier les nouveautés qui sont les plus demandées[29].

Événements

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Un loto de l'Ogec très fréquenté.
  • en avril : Salon des Arts et loisirs créatifs (Danse avec les Mots)
  • en mai : Salon du Livre (Danse avec les Mots)
  • en septembre : Salon gourmand (Danse avec les Mots)
  • en octobre : enduro moto quad outdoor (Ogec)
  • en octobre : Foulée des Sous-bois (La Foulée des Sous-Bois)
  • en décembre : Fête des Illuminations (Comité des Fêtes)

Enseignement

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La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

Médias

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Deux journaux sont distribués dans les réseaux de presse desservant la commune :

  • L'Hebdo de l'Ardèche est un journal hebdomadaire français basé à Valence. Il couvre l'actualité de tout le département de l'Ardèche.
  • Le Dauphiné libéré est un journal quotidien de la presse écrite française régionale distribué dans la plupart des départements de l'ancienne région Rhône-Alpes, notamment l'Ardèche. La commune est située dans la zone d'édition d'Annonay.

L'église de Saint-Marcel-lès-Annonay et la communauté catholique de la commune dépendent de la paroisse Bienheureux Gabriel Longueville, elle-même rattachée au diocèse de Viviers[30].

Économie

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L'usine du Moulin du Roy fabrique toujours des produits Canson.

Au début des années 1800, l'activité papetière de la famille Montgolfier/Canson continuait de se développer à Vidalon, près d'Annonay. Jean-Baptiste de Montgolfier, un neveu d'Étienne, décide alors de fonder sa propre affaire. Il choisit d'implanter son usine dans sa propriété de famille, au bord de la Deûme, L'usine est achevée en 1807. Un siècle après, en 1911, une nouvelle usine est construite un peu plus en aval, au Moulin du Roy3. Elle a fabriqué notamment du papier calque.

Dans les années 1970, la crise des papeteries a abouti à divers regroupements de sites, et notamment en 1976 au sein du groupe Arjomari[18].

Une zone d'activités aux Prés du Roy.

En 2013, l'usine de 1807, désaffectée, est en projet de requalification par la commune.

L'usine du Moulin du Roy est restée dans la région la seule fabrique des papiers de marque Canson, au sein du groupe Hamelin depuis 2010. Un deuxième site, au Grand Mûrier à Annonay, abrite le siège social, le service commercial et la préparation des expéditions dans 120 pays.

Aujourd'hui, d'autres entreprises se sont installées à Saint-Marcel, dans la zone des Prés du Roy. Notamment Polyrim qui fabrique des pièces plastiques pour poids lourds avec une centaine de salariés. Créée en 1983, elle est un des quatre sites de l'entreprise annonéenne Fichet SA, créée en 1926, et qui emploie en 2014 250 salariés[31].

On trouve aussi sur cette zone une fabrique de circuits imprimés, une fabrique d'équipements de manutention et de stockage et une entreprise de transports.

Culture locale et patrimoine

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Le lac du Ternay

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Un lac à la fois utile et agréable.

Ce lac de 1 300 mètres de long inauguré le était chargé d'assurer deux fonctions: la fourniture régulière d'eau motrice aux usines d'Annonay, et l'alimentation en eau potable de ses habitants. Aujourd'hui, ce réservoir de 2,3 millions de m3 ne sert plus beaucoup aux usines en été. Mais il est devenu l’unique source d’eau potable de la commune d’Annonay. Cette eau transite par les "filtres" (usine de traitement des eaux) installés un peu plus bas. Le barrage permet aussi de retenir une partie des pluies violentes en mauvaise saison. Son niveau fluctue donc selon la pluviosité et les besoins estimés. Le petit barrage du fond du lac qui ressort parfois en surface sert à retenir les boues. En 1996, un enrochement complémentaire a permis d'augmenter les capacités du lac[32].

Pour des raisons d’hygiène, on y interdit la baignade, la navigation et le camping. Mais il est bien utilisé par les pêcheurs, les promeneurs et les sportifs. Son chemin de ronde est ombragé par des cèdres du Liban et quelques sequoias plus que centenaires. Il constitue un lieu apprécié de pique-nique en été.

L'église saint Marcel

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En 1906, la troupe a dû intervenir pour permettre l'Inventaire de l'église.

Cette église néogothique a été construite en 1894 au chef-lieu[33]. En 1906 l'inventaire de l’église prévue dans le cadre de la Loi de séparation des Églises et de l'État a dû s'opérer par la force sous protection militaire. Les portes en portent encore les traces en 2014. Actuellement, l'église dépend de la paroisse catholique « Bienheureux Gabriel Longueville » [34],[35].

Héraldique

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Saint-Marcel-lès-Annonay possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Personnalités liées à la commune

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  • Auguste de Montgolfier (1828-1899), industriel et homme politique né et décédé à Saint-Marcel-lès-Annonay, maire de Saint-Marcel-lès-Annonay, député de l'Ardèche.
  • Émile de Montgolfier (1842-1896), photographe né à Saint-Marcel-les-Annonay.

Voir aussi

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Bibliographie et sources

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  • Albin Mazon, Voyage autour d'Annonay (1901).
  • Étienne Desrumaux, Histoire des eaux d'Annonay (2000).
  • Guide de l'Union Touristique Ardèche Verte (1991).
  • archives et bulletins municipaux.
  • articles du Dauphiné Libéré, et notamment reportages du de François Bassaget.

Articles connexes

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Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. La liste officielle des maires du département de l'Ardèche en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Commons.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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