Sandrine Soubeyrand

joueuse de football française, puis entraîneuse

Sandrine Soubeyrand, née le à Saint-Agrève en Ardèche, est une footballeuse internationale française reconvertie entraîneuse. Elle est actuellement à la tête du Paris FC féminin.

Sandrine Soubeyrand
Image illustrative de l’article Sandrine Soubeyrand
Sandrine Soubeyrand en mars 2013.
Situation actuelle
Équipe Paris FC
Rôle Entraîneuse de l'équipe féminine
Biographie
Nationalité Française
Naissance (53 ans)
Saint-Agrève (France)
Taille 1,73 m (5 8)
Poste Milieu de terrain
Parcours junior
Années Club
1980-1987 Boulieu-lès-Annonay
1987-1990 FC Félines Saint-Cyr
Parcours senior1
AnnéesClub 0M.0(B.)
1990-1994 FC Félines Saint-Cyr
1994-2000 Caluire SC 0220(15)
2000-2014 FCF Juvisy 3430(57)
Sélections en équipe nationale2
AnnéesÉquipe 0M.0(B.)
1997-2013 France 1980(17)
Parcours entraîneur
AnnéesÉquipe Stats
2014-2018 France -17 ans (fém.) 45 m. (23 v.)
2018- Paris FC (fém.) 18v 7n 13d
1 Ne sont comptabilisés que les matchs en compétitions officielles, quel que soit le statut (amateur et professionnel). Les matchs amicaux ne sont pas comptabilisés.
2 Matchs officiels.
Dernière mise à jour : 25 mai 2020

Elle joue au poste de milieu de terrain de 1994 à 2014. Elle commence sa carrière dans son club formateur le FC Félines Saint-Cyr en première division, puis elle rejoint le Juvisy FCF en 1994 , bientôt absorbé par le Paris FC et qui devient sa section féminine avec laquelle elle remporte le championnat de France en 2003 et 2006 et le Challenge de France en 2005.

Avec 198 sélections pour 17 buts inscrits en équipe de France, elle détient le record du nombre de sélections avec les Bleues jusqu'au . Wendie Renard la dépasse lors de la victoire des Bleues en Angleterre (1-2). Elle termine avec l'équipe nationale quatrième à la Coupe du monde 2011 et aux Jeux olympiques 2012.

Carrière de joueuse en club

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Enfance et formation

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Née en 1973 à Saint-Agrève, commune de l’Ardèche nichée entre Le Puy-en-Velay (Haute-Loire) et Valence (Drôme)[1], Sandrine Soubayrand découvre le football dans son village natal, la maison familiale étant située tout près du stade[2]. « Dans la cour de récréation, (...) je jouais avec les garçons, je me débrouillais bien et ils m'ont encouragée à faire un tournoi pour tester, ce que j'ai fait » se rappelle-t-elle en 2023[3],[4].

Elle s'inscrit dès 1980 à l'ES Boulieu-lès-Annonay[1]. Elle se souvient en 2026 : « le football a très vite fait partie de ma vie. Il n’y avait pas beaucoup d’autres activités, alors je passais mon temps au club, à jouer avec les garçons. J’ai commencé avec eux »[5].

« Quand je n'ai plus eu l'âge pour jouer en mixte, on m'a orientée vers le club de Félines Saint-Cyr qui avait une équipe féminine » se rappelle-t-elle en 2023[3]. En 1987, elle rejoint le FC Félines Saint-Cyr Peaugres[1] et poursuit « j’ai rejoint une équipe féminine à l’âge de 14 ans, directement chez les adultes »[5]. Avec l'équipe première, Sandrine évolue au niveau départemental avant de monter en régional, puis interrégional[3].

En 1994, elle signe au Caluire SC[1] (Rhône) qui évolue alors en Nationale 1B[2] pour effectuer ses études dans le sport[3]. En parallèle, à la faculté de Lyon, Sandrine suit une formation en STAPS et décroche notamment avec Sandrine Mathivet, sa future coach à Juvisy, le titre de championne de France universitaire[1].

Elle se souvient : « Je n'ai pas hésité. Je voulais voir ce que je valais à un plus haut niveau, et, en plus, ce n'était pas très loin de chez moi »[2]. Au bout de trois saisons, Sandrine participe à l'accession parmi l'élite des banlieusardes lyonnaises[2]. Elle intègre l'équipe de France à 24 ans[5] en 1997. À l'issue de la saison 1999-2000, les Rhodaniennes sont reléguées[2].

Quatorze ans à Juvisy

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Elle rejoint le Juvisy FCF en 2000, sollicitée par Daniel Fusier, le président juvisien[2]. Au terme de sa première saison, éducatrice sportive à la mairie de Juvisy, elle témoigne : « Je ne regrette pas d'être venue. Même si je suis loin de chez moi, j'ai trouvé un club structuré où règne une bonne ambiance. On a raté le titre à cause de nombreuses blessures »[2].

Dès sa troisième année au sein du club, en 2003, elle reçoit sa première récompense de meilleure joueuse de première division (D1)[3], remportée par son équipe[4]. Les Juvisiennes participent cette année-là pour la première fois à la Coupe féminine de l'UEFA, s'arrêtant en phase de poules.

Elle remporte le Challenge de France en 2005.

Elle remporte le championnat de France en 2006, son second titre de champion avec Juvisy[4].

À l'issue de la saison 2009-2010, le club termine vice-champion et se qualifie pour la Ligue des champions 2010-2011, pour la première fois depuis la réforme de la compétition européenne en 2009. Jusivy s'arrête en quart de finale, en étant largement battu par Potsdam[6].

Soubeyrand contre le PSG, fin 2012.

En 2012-13, le club accède pour la première fois de son histoire en demi-finale de la Ligue des champions grâce à deux succès contre Göteborg (1-0, 1-3)[7]. Les Juvisiennes rencontrent alors l'Olympique lyonnais pour la première demi-finale 100 % française de l'histoire[8]. Après une défaite 3-0 à l'aller, les Lyonnaises enfoncent le clou au retour (défaite 1-6 pour Juvisy au stade Robert-Bobin devant 10 000 spectateurs) et élimine les Juvisiennes[9].

Le modèle de Juvisy montre toutefois ses limites face aux mastodontes du championnat, le club ne parvenant plus progressivement à se battre pour la 2e place du championnat.

Elle met un terme à sa carrière en fin de saison 2013-2014[10].

Carrière en équipe nationale

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Premières phases finales des Bleues

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Elle fait sa première apparition en équipe de France le face à la Belgique[2]. Sandrine se souvient : « J’ai toujours été dans les sélections de jeunes mais j’ai mis plus de temps que d’autres à éclore vraiment »[11] et « mes premières capes internationales lorsque j’évoluais avec le Caluire SC. Je suis devenue internationale assez tard – j’avais 24 ans »[5]. Pour sa deuxième sélection en équipe de France, Sandrine s'envole pour les États-Unis : « Avant cela, je n'avais jamais quitté le pays »[4]. Elle se souvient : « Quand j'ai commencé, nous n'avions même pas de préparation à Clairefontaine comme les hommes »[4].

Élisabeth Loisel, remplace Aimé Mignot après le Championnat d'Europe 1997.

L'équipe de France ne parvient pas à se qualifier à la Coupe du monde 1999.

Les Blues se qualifient de nouveau pour la phase finale du championnat d'Europe en 2001. Durant la phase finale, elle perd ses deux premiers matchs contre la Norvège (0-3)[2] et le Danemark (3-4) avant de remporter son seul match face à l'Italie (2-0), insuffisant pour se qualifier en demi-finale[12].

Les premiers résultats apparaissent encourageants avec comme point d'orgue la première participation à une Coupe du monde FIFA en 2003. Lors de son premier Mondial[13], Sandrine et ses coéquipières débutent par une défaite 0-2 contre les Norvégiennes. La France termine troisième du groupe derrière le Brésil (sept points), la Norvège (six points) et devant la Corée du Sud (0 point).

À l'Euro 2005, elle participe à sa troisième phase finale d'affilée. En phase finale en Angleterre, elle bat l'Italie (3-1) d'entrée et tient en échec la Norvège (1-1), au troisième décisif contre l'Allemagne (déjà qualifiée pour les demi-finales), la France s'incline (0-3), finalement elle est devancée à la différence de buts par la Norvège et est de nouveau éliminée au premier tour[14].

Elles échouent en 2006 pour se qualifier au Mondial 2007, devancées par l'Angleterre en phase qualificative avec qui elle a eu deux matchs nuls, c'est sa défaite à domicile contre les Pays-Bas (0-1) qui l'élimine[15].

Capitaine des demi-finales et record de sélections

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En 2008, Sandrine dépasse le record de sélections en Équipe de France, en étant sélectionnée une 143e fois[3].

Sous les ordres de Bruno Bini depuis février 2007, à l'Euro 2009, la France s'impose lors de son premier match contre l'Islande (3-1) avant de lourdement s'incliner face à l'Allemagne (1-5). Mais elle termine à la deuxième place du groupe grâce à un nul 1-1 face à la Norvège et se qualifie pour les quarts de finale face aux Pays-Bas. Les Orange s'imposent aux tirs au but (0-0 tab 5-4) alors que la capitaine Sandrine Soubeyrand[16] fête sa 140e sélection à l'occasion de ce match.

Saoubeyrand (n°6), capitaine des Bleues au Mondial 2011.

La capitaine de l’équipe de France participe aux quatrièmes places obtenues à la Coupe du monde 2011 et aux JO 2012[17]. Pour sa deuxième Coupe du monde, en Allemagne, la France se hisse en demi-finale et se classe quatrième de la compétition, son meilleur résultat jusqu'alors, après notamment une victoire contre l'Angleterre en quart de finale.

Aux Jeux Olympiques, la France se trouve confrontée en phase de poules aux États-Unis, vices-championnes du monde, à la Corée du Nord et a la Colombie. En quart de finale, la France retrouve l'équipe suédoise affrontée pour la troisième place de la Coupe du monde 2011 et l'emporte. En demi-finales, les Bleues doivent faire face aux championnes du monde en titre, les Japonaises ; malgré une énorme domination française, les Nadeshiko Japan s'imposent 2-1. L'équipe de France est opposée au Canada pour la médaille de bronze. Encore une fois, les Bleues dominent la rencontre sans marquer.

Alors joueuse comptant le plus de sélections avec l'équipe de France, la ministre des Sports, Valérie Fourneyron, lui remet l’insigne de chevalier de l'ordre national du Mérite à Evry, dans les locaux du conseil général, le .

Fin , Soubeyrand compte 198 sélections et 17 buts avec les Bleues quand elle prend sa retraite internationale, après avoir participé aux Championnats d'Europe en 1997, 2001, 2005, 2009 et 2013, à la Coupe du monde en 2003 et 2011 et aux Jeux olympiques en 2012.

Carrière d'entraîneure

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Sélectionneuse U17

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À seize ans puis 18 ans, Sandrine Soubeyrand obtient déjà ses premiers diplômes d'entraîneure[3].

À la fin de sa carrière de joueuse, Soubeyrand intègre la direction technique nationale de la Fédération française de football (FFF), avec comme mission de développer le football féminin en France[3]. Elle quitte ses fonctions au sein de la FFF quand elle est devient fonctionnaire d'État pour le ministère des Sports[3].

Elle résume en 2018 : « Avant de terminer ma carrière, j’ai passé le professorat de sport. Puis j’ai été placée auprès de la fédération où j’ai eu plusieurs missions pendant cinq ans. Au départ, j’ai été manager des sélections jeunes. Ensuite, j’ai pris la sélection U17, et j’ai eu en responsabilité la coordination des structures fédérales, donc tous les pôles féminins. Je faisais à la fois de la détection, de la formation, et de la sélection. J’ai pu côtoyer de nombreuses cultures footballistiques différentes. »[17].

En 2014, Sandrine Soubeyrand est nommée sélectionneuse de l'équipe de France féminine des moins de 17 ans. Elle débute avec la génération 1998 et entraîne notamment Marie-Antoinette Katoto et Emelyne Laurent[17].

Paris FC

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Le , elle devient entraîneuse du Paris FC[18].

En mai 2021, quatrième de Division 1, Sandrine voit son contrat prolongé pour trois saisons supplémentaires, soit jusqu'en 2024[19].

En mars 2023, un temps pressenti pour prendre la tête de l'équipe de France, le Paris FC prolonge le contrat de Sandrine Soubeyrand jusqu'en 2026[20]. Le , Soubeyrand intègre la promotion suivante du Brevet d'entraîneur professionnel de football, le plus haut diplôme d'entraîneur français[21], et l'obtiendra[22]. Au terme de l'exercice 2022-23, son Paris FC retrouve la scène européenne, avec une qualification en Ligue des champions[23]. Sandrine Soubeyrand est désignée meilleure entraîneuse de la saison aux Trophées LFFP pour la première fois[24].

De retour en coupe d'Europe, le PFC fait sensation en écartant Arsenal et Wolfsburg[25]. Record dans le tournoi continental depuis la fusion avec le FCF Juvisy, et en dépit de victoires de prestige sur le Real Madrid (2-1 puis 1-0 en Espagne), les Parisiennes échoue dans la phase de groupes[25].

Fin 2024, Sandrine est nommée parmi les huit femmes pour le prix The Best – Entraîneur de la FIFA pour le football féminin 2024[25].

Durant la saison 2024-2025, Sandrine possède la plus longue longévité sur un banc d’Arkema Première Ligue (depuis 2018) et prolonge, fin 2025, son contrat jusqu'en juin 2029[1],[26]. Au terme de la saison, seule femme à la tête d'une équipe de Première Ligue, Sandrine Soubeyrand est élue meilleure coach de PL 2024-2025[24], dont elle qualifie le PFC en finale contre Lyon[27], après quatre podiums consécutifs[1].

Style de jeu

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Joueuse

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Gauchère, Sandrine Soubeyrand évolue comme milieu de terrain et se fait remarquer pour son activité, ses frappes puissantes[2], son jeu de tête, son placement et sa placidité[28].

« Sur le terrain, elle a une générosité folle. Elle joue long, court, marque, défend. Dans la vie, elle est tout simplement délicieuse. Elle est l'âme des Bleues » souligne Bruno Bini, son sélectionneur de l'équipe de France féminine[4].

Sandrine Mathivet, qui entraîne Soubayrand de 2009 à 2013, confirme qu'elle « analysait plutôt bien les choses et passait du temps à décortiquer les matches. Elle a toujours eu cette réflexion sur le jeu »[1]. Mathivet déclare en 2011 : « Elle possède une qualité rare dans le foot féminin, c’est sa faculté à réaliser des transversales de 50mètres dans les pieds »[28]. Christine Terroni, la présidente de la section féminine du Paris FC, se souvient : « de son arrivée à Juvisy il y a plus de vingt ans. Elle a travaillé avec beaucoup de sérieux, d’humilité et de respect pour franchir les étapes, devenir un maillon fort du club et s’ouvrir les portes des Bleues. Sandrine, c’est la science exacte du football et elle emmène tout le monde avec elle »[1].

Entraîneuse

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Tess Laplacette, retenue en sélection nationale U17 puis encadrée par Sandrine Soubeyrand au Paris FC de 2020 à 2023, se souvient en 2026 de son entraîneuse : « Sandrine m’a énormément apporté sur le plan tactique. Elle est très forte sur cet aspect-là »[1]. Sandrine Mathivet, qui entraîne Soubayrand de 2009 à 2013 confirme qu'elle « analysait plutôt bien les choses et passait du temps à décortiquer les matches. Elle a toujours eu cette réflexion sur le jeu »[1].

Faisant confiance aux jeunes, Sandrine permet l'éclosion de joueuses dont plusieurs devenues internationales françaises telle que Lou Bogaert, Kessya Bussy, Clara Mateo, Anaële Le Moguédec ou encore Thiniba Samoura[1].

Palmarès

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Joueuse

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Avec le Juvisy FCF, elle remporte le championnat de France en 2003 et 2006 et le Challenge de France en 2005[1].

Entraîneuse

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À la tête du Paris FC, Sandrine Soubeyrand remporte la Coupe de France en 2025 et est nommée meilleure entraîneure d'Arkema Première Ligue en 2023, 2025[1],[27].

Statistiques

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En club

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Statistiques de Sandrine Soubeyrand [30],[31]
Saison Club Championnat Coupe(s) nationale(s)Compétition(s)
continentale(s)
Play-offs FranceTotal
Division M.B. M.B.Comp.M.B.M.B.M.B.M.B.
1994-1995Drapeau de la France Caluire SC D2 - -------- 00
1995-1996 D1 - -------- 00
1996-1997 D1 - ------50 50
1997-1998 D2 - ------102 102
1998-1999 D1 - ------90 90
1999-2000 D1 22 15 - ------90 3115
Sous-total 2215-------332 5517
2000-2001Drapeau de la France FCF Juvisy Division 1 22 1 - ----30121 372
2001-2002 Division 1 3+ 3 ---32102 167
2002-2003 Division 1 22 7 2+ 1+---31131 4010
2003-2004 Division 1 19 5 C13220150 397
2004-2005 Division 1 22 3 3+ 2-----140 395
2005-2006 Division 1 22 3 -----136 359
2006-2007 Division 1 21 0 C110--111 331
2007-2008 Division 1 21 2 4 0-----71 323
2008-2009 Division 1 20 7 4 0-----61 308
2009-2010 Division 1 22 3 4 1-----162 426
2010-2011 Division 1 21 0 5 0C192--130 482
2011-2012 Division 1 21 4 3 0-----140 384
2012-2013 Division 1 21 6 3 0C181--160 487
2013-2014 Division 1 21 1 5 0-----50 311
Sous-total 27845334-21511316515 50872
Total sur la carrière 30060334-21511319817 56389

Les statistiques sont incomplètes avant la saison 2007-08.

  • 19 matchs inconnus en championnat en 2001-02.
  • 3 matchs inconnus en coupe en 2001-02.
  • 2 matchs inconnus en coupe en 2002-03.
  • 3 matchs inconnus en coupe en 2003-04.
  • 2 matchs inconnus en coupe en 2004-05.
  • 4 matchs inconnus en coupe en 2005-06.
  • 2 matchs inconnus en coupe en 2006-07.

En sélection

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Sélection Année Statistiques
Matchs Buts
France 1997 90
1998 72
1999 120
2000 81
2001 140
2002 102
2003 141
2004 120
2005 153
2006 123
2007 101
2008 72
2009 141
2010 101
2011 200
2012 140
2013 100
Total 19817

Entraîneuse

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Saison Club Championnat Coupe nationale Total % Victoires
Division Matchs V N D Matchs V N D Matchs V N D
2018-2019 Paris FC (F) Division 1178364301 211137 52,38 %
2019-2020 Paris FC (F) Division 1167361010 17746 41,18 %
2018- Total Paris 33156125311 3818713 47,37 %

Décoration

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Le , Sandrine Soubeyrand est nommée au grade de chevalier dans l'ordre national de la Légion d'honneur[32].

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Romain COLANGE, « Sandrine Soubeyrand, stratège et architecte » Accès libre, sur Fédération Française de Football (FFF), (consulté le )
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 André Guillamet, « Sandrine Soubeyrand dame de coeur - Le Parisien » Accès libre, sur leparisien.fr, (consulté le )
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Stella Brunet, « Football - Sandrine Soubeyrand, le foot en parallèle » Accès libre, sur le-reveil-vivarais.fr, (consulté le )
  4. 1 2 3 4 5 6 Jean-Baptiste FRANÇOIS, « Sandrine Soubeyrand, « l'âme des Bleues » » Accès libre, sur La Croix, (consulté le )
  5. 1 2 3 4 « Moi, Sandrine, Parisienne et ancienne internationale de football » Accès libre, sur www.paris.fr, (consulté le )
  6. « Juvisy quitte l'Europe », sur Le Parisien.fr, (consulté le )
  7. « Juvisy, c'est historique! », sur Le Parisien.fr, (consulté le )
  8. « Ni buts ni soumises » La France sur le toit de l'Europe », sur cahiersdufootball.net, (consulté le )
  9. « Jeu, set et match pour les Lyonnaises », sur Le Figaro, (consulté le )
  10. « Sandrine Soubeyrand : « Je raccroche les crampons à la fin de la saison » », sur footdelles.com
  11. Philippe COURT, « Football. Soubeyrand, une vie en bleu » Accès libre, sur www.ledauphine.com, (consulté le )
  12. Éliminatoires et phase finale de l'Euro 2001, rsssf.com.
  13. « Souviens-toi… Sandrine Soubeyrand : « À chaque fois qu’on jouait contre la Norvège, on prenait des raclées... » » Accès payant, sur Le Télégramme, (consulté le )
  14. Éliminatoires et phase finale de l'Euro 2005, rsssf.com.
  15. Éliminatoires pour la coupe du monde 2007 zone Europe, rsssf.com.
  16. Aurélien Durand, « Soubeyrand : “Il nous a manqué un brin de folie” », fff.fr, 4 septembre 2009, consulté le 5 septembre 2009.
  17. 1 2 3 Morgane Huguen, « Football féminin. Sandrine Soubeyrand (Paris FC) : « Ce n'est pas la sélection avant le club... » » Accès libre, sur ouest-france.fr, (consulté le )
  18. Paris FC : Sandrine Soubeyrand nommée entraîneure
  19. Sy. D., « Sandrine Soubeyrand prolonge trois ans au Paris FC » Accès libre, sur France Football, (consulté le )
  20. « Sandrine Soubeyrand, l'entraîneure du Paris FC, prolonge jusqu'en 2026 » Accès libre, sur L'Équipe, (consulté le )
  21. « Didier Digard (Nice) a été admis à la prochaine session du BEPF » Accès libre, L'Équipe, (consulté le ).
  22. Sy. D., « L'ancienne entraîneuse de Reims Amandine Miquel obtient son brevet d'entraîneur professionnel de football » Accès libre, sur L'Équipe, (consulté le )
  23. « Paris FC. Sandrine Soubeyrand signe une prolongation de contrat jusqu’en 2029 » Accès libre, sur ouest-france.fr, (consulté le )
  24. 1 2 Sy. D., « Sandrine Soubeyrand (Paris FC) désignée meilleure entraîneuse de la saison en Première Ligue aux Trophées LFFP » Accès libre, sur L'Équipe, (consulté le )
  25. 1 2 3 « Interview de Sandrine Soubeyrand | Paris FC | The Best 2024 » Accès libre, sur www.fifa.com, (consulté le )
  26. Arnaud Hermant, « L'entraîneuse du Paris FC Sandrine Soubeyrand prolonge jusqu'en 2029 » Accès libre, sur L'Équipe, (consulté le )
  27. 1 2 Cyril Olivès-Berthet, « Sandrine Soubeyrand, entraîneuse du Paris FC, avant la finale d'Arkema Première Ligue contre OL Lyonnes : «J'essaye d'être un peu moins dogmatique» » Accès payant, sur L'Équipe, (consulté le )
  28. 1 2 B.V., « Sandrine Soubeyrand, l'âme des Bleues » Accès libre, sur 20 Minutes, (consulté le )
  29. Lors du match France-Estonie (12-0) du 28 octobre 2009, elle fête sa 143e sélection et bat le record absolu de sélections alors détenu par Lilian Thuram, Soubeyrand bat Thuram, sur eurosport.fr
  30. « Fiche de Sandrine Soubeyrand », sur statsfootofeminin.fr (consulté le )
  31. « Fiche de Sandrine Soubeyrand »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur fcfjuvisy.fr
  32. Décret du 13 juillet 2023 portant nomination.

Liens externes

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