Sandrine Soubeyrand
Sandrine Soubeyrand, née le à Saint-Agrève en Ardèche, est une footballeuse internationale française reconvertie entraîneuse. Elle est actuellement à la tête du Paris FC féminin.
| Sandrine Soubeyrand | ||
Sandrine Soubeyrand en mars 2013. | ||
| Situation actuelle | ||
|---|---|---|
| Équipe | ||
| Rôle | Entraîneuse de l'équipe féminine | |
| Biographie | ||
| Nationalité | Française | |
| Naissance | Saint-Agrève (France) |
|
| Taille | 1,73 m (5′ 8″) | |
| Poste | Milieu de terrain | |
| Parcours junior | ||
| Années | Club | |
| 1980-1987 | ||
| 1987-1990 | ||
| Parcours senior1 | ||
| Années | Club | M.(B.) |
| 1990-1994 | ||
| 1994-2000 | 22(15) | |
| 2000-2014 | 343(57) | |
| Sélections en équipe nationale2 | ||
| Années | Équipe | M.(B.) |
| 1997-2013 | 198(17) | |
| Parcours entraîneur | ||
| Années | Équipe | Stats |
| 2014-2018 | 45 m. (23 v.) | |
| 2018- | 18v 7n 13d | |
| 1 Ne sont comptabilisés que les matchs en compétitions officielles, quel que soit le statut (amateur et professionnel). Les matchs amicaux ne sont pas comptabilisés. 2 Matchs officiels. Dernière mise à jour : 25 mai 2020 |
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| modifier |
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Elle joue au poste de milieu de terrain de 1994 à 2014. Elle commence sa carrière dans son club formateur le FC Félines Saint-Cyr en première division, puis elle rejoint le Juvisy FCF en 1994 , bientôt absorbé par le Paris FC et qui devient sa section féminine avec laquelle elle remporte le championnat de France en 2003 et 2006 et le Challenge de France en 2005.
Avec 198 sélections pour 17 buts inscrits en équipe de France, elle détient le record du nombre de sélections avec les Bleues jusqu'au . Wendie Renard la dépasse lors de la victoire des Bleues en Angleterre (1-2). Elle termine avec l'équipe nationale quatrième à la Coupe du monde 2011 et aux Jeux olympiques 2012.
Carrière de joueuse en club
modifierEnfance et formation
modifierNée en 1973 à Saint-Agrève, commune de l’Ardèche nichée entre Le Puy-en-Velay (Haute-Loire) et Valence (Drôme)[1], Sandrine Soubayrand découvre le football dans son village natal, la maison familiale étant située tout près du stade[2]. « Dans la cour de récréation, (...) je jouais avec les garçons, je me débrouillais bien et ils m'ont encouragée à faire un tournoi pour tester, ce que j'ai fait » se rappelle-t-elle en 2023[3],[4].
Elle s'inscrit dès 1980 à l'ES Boulieu-lès-Annonay[1]. Elle se souvient en 2026 : « le football a très vite fait partie de ma vie. Il n’y avait pas beaucoup d’autres activités, alors je passais mon temps au club, à jouer avec les garçons. J’ai commencé avec eux »[5].
« Quand je n'ai plus eu l'âge pour jouer en mixte, on m'a orientée vers le club de Félines Saint-Cyr qui avait une équipe féminine » se rappelle-t-elle en 2023[3]. En 1987, elle rejoint le FC Félines Saint-Cyr Peaugres[1] et poursuit « j’ai rejoint une équipe féminine à l’âge de 14 ans, directement chez les adultes »[5]. Avec l'équipe première, Sandrine évolue au niveau départemental avant de monter en régional, puis interrégional[3].
En 1994, elle signe au Caluire SC[1] (Rhône) qui évolue alors en Nationale 1B[2] pour effectuer ses études dans le sport[3]. En parallèle, à la faculté de Lyon, Sandrine suit une formation en STAPS et décroche notamment avec Sandrine Mathivet, sa future coach à Juvisy, le titre de championne de France universitaire[1].
Elle se souvient : « Je n'ai pas hésité. Je voulais voir ce que je valais à un plus haut niveau, et, en plus, ce n'était pas très loin de chez moi »[2]. Au bout de trois saisons, Sandrine participe à l'accession parmi l'élite des banlieusardes lyonnaises[2]. Elle intègre l'équipe de France à 24 ans[5] en 1997. À l'issue de la saison 1999-2000, les Rhodaniennes sont reléguées[2].
Quatorze ans à Juvisy
modifierElle rejoint le Juvisy FCF en 2000, sollicitée par Daniel Fusier, le président juvisien[2]. Au terme de sa première saison, éducatrice sportive à la mairie de Juvisy, elle témoigne : « Je ne regrette pas d'être venue. Même si je suis loin de chez moi, j'ai trouvé un club structuré où règne une bonne ambiance. On a raté le titre à cause de nombreuses blessures »[2].
Dès sa troisième année au sein du club, en 2003, elle reçoit sa première récompense de meilleure joueuse de première division (D1)[3], remportée par son équipe[4]. Les Juvisiennes participent cette année-là pour la première fois à la Coupe féminine de l'UEFA, s'arrêtant en phase de poules.
Elle remporte le Challenge de France en 2005.
Elle remporte le championnat de France en 2006, son second titre de champion avec Juvisy[4].
À l'issue de la saison 2009-2010, le club termine vice-champion et se qualifie pour la Ligue des champions 2010-2011, pour la première fois depuis la réforme de la compétition européenne en 2009. Jusivy s'arrête en quart de finale, en étant largement battu par Potsdam[6].

En 2012-13, le club accède pour la première fois de son histoire en demi-finale de la Ligue des champions grâce à deux succès contre Göteborg (1-0, 1-3)[7]. Les Juvisiennes rencontrent alors l'Olympique lyonnais pour la première demi-finale 100 % française de l'histoire[8]. Après une défaite 3-0 à l'aller, les Lyonnaises enfoncent le clou au retour (défaite 1-6 pour Juvisy au stade Robert-Bobin devant 10 000 spectateurs) et élimine les Juvisiennes[9].
Le modèle de Juvisy montre toutefois ses limites face aux mastodontes du championnat, le club ne parvenant plus progressivement à se battre pour la 2e place du championnat.
Elle met un terme à sa carrière en fin de saison 2013-2014[10].
Carrière en équipe nationale
modifierPremières phases finales des Bleues
modifierElle fait sa première apparition en équipe de France le face à la Belgique[2]. Sandrine se souvient : « J’ai toujours été dans les sélections de jeunes mais j’ai mis plus de temps que d’autres à éclore vraiment »[11] et « mes premières capes internationales lorsque j’évoluais avec le Caluire SC. Je suis devenue internationale assez tard – j’avais 24 ans »[5]. Pour sa deuxième sélection en équipe de France, Sandrine s'envole pour les États-Unis : « Avant cela, je n'avais jamais quitté le pays »[4]. Elle se souvient : « Quand j'ai commencé, nous n'avions même pas de préparation à Clairefontaine comme les hommes »[4].
Élisabeth Loisel, remplace Aimé Mignot après le Championnat d'Europe 1997.
L'équipe de France ne parvient pas à se qualifier à la Coupe du monde 1999.
Les Blues se qualifient de nouveau pour la phase finale du championnat d'Europe en 2001. Durant la phase finale, elle perd ses deux premiers matchs contre la Norvège (0-3)[2] et le Danemark (3-4) avant de remporter son seul match face à l'Italie (2-0), insuffisant pour se qualifier en demi-finale[12].
Les premiers résultats apparaissent encourageants avec comme point d'orgue la première participation à une Coupe du monde FIFA en 2003. Lors de son premier Mondial[13], Sandrine et ses coéquipières débutent par une défaite 0-2 contre les Norvégiennes. La France termine troisième du groupe derrière le Brésil (sept points), la Norvège (six points) et devant la Corée du Sud (0 point).
À l'Euro 2005, elle participe à sa troisième phase finale d'affilée. En phase finale en Angleterre, elle bat l'Italie (3-1) d'entrée et tient en échec la Norvège (1-1), au troisième décisif contre l'Allemagne (déjà qualifiée pour les demi-finales), la France s'incline (0-3), finalement elle est devancée à la différence de buts par la Norvège et est de nouveau éliminée au premier tour[14].
Elles échouent en 2006 pour se qualifier au Mondial 2007, devancées par l'Angleterre en phase qualificative avec qui elle a eu deux matchs nuls, c'est sa défaite à domicile contre les Pays-Bas (0-1) qui l'élimine[15].
Capitaine des demi-finales et record de sélections
modifierEn 2008, Sandrine dépasse le record de sélections en Équipe de France, en étant sélectionnée une 143e fois[3].
Sous les ordres de Bruno Bini depuis février 2007, à l'Euro 2009, la France s'impose lors de son premier match contre l'Islande (3-1) avant de lourdement s'incliner face à l'Allemagne (1-5). Mais elle termine à la deuxième place du groupe grâce à un nul 1-1 face à la Norvège et se qualifie pour les quarts de finale face aux Pays-Bas. Les Orange s'imposent aux tirs au but (0-0 tab 5-4) alors que la capitaine Sandrine Soubeyrand[16] fête sa 140e sélection à l'occasion de ce match.

La capitaine de l’équipe de France participe aux quatrièmes places obtenues à la Coupe du monde 2011 et aux JO 2012[17]. Pour sa deuxième Coupe du monde, en Allemagne, la France se hisse en demi-finale et se classe quatrième de la compétition, son meilleur résultat jusqu'alors, après notamment une victoire contre l'Angleterre en quart de finale.
Aux Jeux Olympiques, la France se trouve confrontée en phase de poules aux États-Unis, vices-championnes du monde, à la Corée du Nord et a la Colombie. En quart de finale, la France retrouve l'équipe suédoise affrontée pour la troisième place de la Coupe du monde 2011 et l'emporte. En demi-finales, les Bleues doivent faire face aux championnes du monde en titre, les Japonaises ; malgré une énorme domination française, les Nadeshiko Japan s'imposent 2-1. L'équipe de France est opposée au Canada pour la médaille de bronze. Encore une fois, les Bleues dominent la rencontre sans marquer.
Alors joueuse comptant le plus de sélections avec l'équipe de France, la ministre des Sports, Valérie Fourneyron, lui remet l’insigne de chevalier de l'ordre national du Mérite à Evry, dans les locaux du conseil général, le .
Fin , Soubeyrand compte 198 sélections et 17 buts avec les Bleues quand elle prend sa retraite internationale, après avoir participé aux Championnats d'Europe en 1997, 2001, 2005, 2009 et 2013, à la Coupe du monde en 2003 et 2011 et aux Jeux olympiques en 2012.
Carrière d'entraîneure
modifierSélectionneuse U17
modifierÀ seize ans puis 18 ans, Sandrine Soubeyrand obtient déjà ses premiers diplômes d'entraîneure[3].
À la fin de sa carrière de joueuse, Soubeyrand intègre la direction technique nationale de la Fédération française de football (FFF), avec comme mission de développer le football féminin en France[3]. Elle quitte ses fonctions au sein de la FFF quand elle est devient fonctionnaire d'État pour le ministère des Sports[3].
Elle résume en 2018 : « Avant de terminer ma carrière, j’ai passé le professorat de sport. Puis j’ai été placée auprès de la fédération où j’ai eu plusieurs missions pendant cinq ans. Au départ, j’ai été manager des sélections jeunes. Ensuite, j’ai pris la sélection U17, et j’ai eu en responsabilité la coordination des structures fédérales, donc tous les pôles féminins. Je faisais à la fois de la détection, de la formation, et de la sélection. J’ai pu côtoyer de nombreuses cultures footballistiques différentes. »[17].
En 2014, Sandrine Soubeyrand est nommée sélectionneuse de l'équipe de France féminine des moins de 17 ans. Elle débute avec la génération 1998 et entraîne notamment Marie-Antoinette Katoto et Emelyne Laurent[17].
Paris FC
modifierLe , elle devient entraîneuse du Paris FC[18].
En mai 2021, quatrième de Division 1, Sandrine voit son contrat prolongé pour trois saisons supplémentaires, soit jusqu'en 2024[19].
En mars 2023, un temps pressenti pour prendre la tête de l'équipe de France, le Paris FC prolonge le contrat de Sandrine Soubeyrand jusqu'en 2026[20]. Le , Soubeyrand intègre la promotion suivante du Brevet d'entraîneur professionnel de football, le plus haut diplôme d'entraîneur français[21], et l'obtiendra[22]. Au terme de l'exercice 2022-23, son Paris FC retrouve la scène européenne, avec une qualification en Ligue des champions[23]. Sandrine Soubeyrand est désignée meilleure entraîneuse de la saison aux Trophées LFFP pour la première fois[24].
De retour en coupe d'Europe, le PFC fait sensation en écartant Arsenal et Wolfsburg[25]. Record dans le tournoi continental depuis la fusion avec le FCF Juvisy, et en dépit de victoires de prestige sur le Real Madrid (2-1 puis 1-0 en Espagne), les Parisiennes échoue dans la phase de groupes[25].
Fin 2024, Sandrine est nommée parmi les huit femmes pour le prix The Best – Entraîneur de la FIFA pour le football féminin 2024[25].
Durant la saison 2024-2025, Sandrine possède la plus longue longévité sur un banc d’Arkema Première Ligue (depuis 2018) et prolonge, fin 2025, son contrat jusqu'en juin 2029[1],[26]. Au terme de la saison, seule femme à la tête d'une équipe de Première Ligue, Sandrine Soubeyrand est élue meilleure coach de PL 2024-2025[24], dont elle qualifie le PFC en finale contre Lyon[27], après quatre podiums consécutifs[1].
Style de jeu
modifierJoueuse
modifierGauchère, Sandrine Soubeyrand évolue comme milieu de terrain et se fait remarquer pour son activité, ses frappes puissantes[2], son jeu de tête, son placement et sa placidité[28].
« Sur le terrain, elle a une générosité folle. Elle joue long, court, marque, défend. Dans la vie, elle est tout simplement délicieuse. Elle est l'âme des Bleues » souligne Bruno Bini, son sélectionneur de l'équipe de France féminine[4].
Sandrine Mathivet, qui entraîne Soubayrand de 2009 à 2013, confirme qu'elle « analysait plutôt bien les choses et passait du temps à décortiquer les matches. Elle a toujours eu cette réflexion sur le jeu »[1]. Mathivet déclare en 2011 : « Elle possède une qualité rare dans le foot féminin, c’est sa faculté à réaliser des transversales de 50mètres dans les pieds »[28]. Christine Terroni, la présidente de la section féminine du Paris FC, se souvient : « de son arrivée à Juvisy il y a plus de vingt ans. Elle a travaillé avec beaucoup de sérieux, d’humilité et de respect pour franchir les étapes, devenir un maillon fort du club et s’ouvrir les portes des Bleues. Sandrine, c’est la science exacte du football et elle emmène tout le monde avec elle »[1].
Entraîneuse
modifierTess Laplacette, retenue en sélection nationale U17 puis encadrée par Sandrine Soubeyrand au Paris FC de 2020 à 2023, se souvient en 2026 de son entraîneuse : « Sandrine m’a énormément apporté sur le plan tactique. Elle est très forte sur cet aspect-là »[1]. Sandrine Mathivet, qui entraîne Soubayrand de 2009 à 2013 confirme qu'elle « analysait plutôt bien les choses et passait du temps à décortiquer les matches. Elle a toujours eu cette réflexion sur le jeu »[1].
Faisant confiance aux jeunes, Sandrine permet l'éclosion de joueuses dont plusieurs devenues internationales françaises telle que Lou Bogaert, Kessya Bussy, Clara Mateo, Anaële Le Moguédec ou encore Thiniba Samoura[1].
Palmarès
modifierJoueuse
modifierAvec le Juvisy FCF, elle remporte le championnat de France en 2003 et 2006 et le Challenge de France en 2005[1].
- Championnat de France : 2003 et 2006
- Challenge de France féminin : 2005
- Oscar de la meilleure joueuse de D1 : 2003
- Ancien record absolu de sélections en équipe de France hommes et femmes confondus avec 198 sélections[29].
Entraîneuse
modifierStatistiques
modifierEn club
modifier| Saison | Club | Championnat | Coupe(s) nationale(s) | Compétition(s) continentale(s) | Play-offs | Total | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Division | M. | M. | Comp. | M. | M. | M. | M. | ||||||||
| 1994-1995 | D2 | - | - | - | - | - | 0 | ||||||||
| 1995-1996 | D1 | - | - | - | - | - | 0 | ||||||||
| 1996-1997 | D1 | - | - | - | - | 5 | 5 | ||||||||
| 1997-1998 | D2 | - | - | - | - | 10 | 10 | ||||||||
| 1998-1999 | D1 | - | - | - | - | 9 | 9 | ||||||||
| 1999-2000 | D1 | 22 | - | - | - | - | 9 | 31 | |||||||
| Sous-total | 15 | - | - | - | - | 2 | 17 | ||||||||
| 2000-2001 | Division 1 | 22 | - | - | - | 3 | 12 | 37 | |||||||
| 2001-2002 | Division 1 | 3+ | - | - | 3 | 10 | 16 | ||||||||
| 2002-2003 | Division 1 | 22 | 2+ | - | - | 3 | 13 | 40 | |||||||
| 2003-2004 | Division 1 | 19 | C1 | 3 | 2 | 15 | 39 | ||||||||
| 2004-2005 | Division 1 | 22 | 3+ | - | - | - | 14 | 39 | |||||||
| 2005-2006 | Division 1 | 22 | - | - | - | 13 | 35 | ||||||||
| 2006-2007 | Division 1 | 21 | C1 | 1 | - | 11 | 33 | ||||||||
| 2007-2008 | Division 1 | 21 | 4 | - | - | - | 7 | 32 | |||||||
| 2008-2009 | Division 1 | 20 | 4 | - | - | - | 6 | 30 | |||||||
| 2009-2010 | Division 1 | 22 | 4 | - | - | - | 16 | 42 | |||||||
| 2010-2011 | Division 1 | 21 | 5 | C1 | 9 | - | 13 | 48 | |||||||
| 2011-2012 | Division 1 | 21 | 3 | - | - | - | 14 | 38 | |||||||
| 2012-2013 | Division 1 | 21 | 3 | C1 | 8 | - | 16 | 48 | |||||||
| 2013-2014 | Division 1 | 21 | 5 | - | - | - | 5 | 31 | |||||||
| Sous-total | 45 | 4 | - | 5 | 3 | 15 | 72 | ||||||||
| Total sur la carrière | 60 | 4 | - | 5 | 3 | 17 | 89 | ||||||||
- « Challenge de france - saison 2002-03 », sur christophe-ringaud.com (consulté le )
Les statistiques sont incomplètes avant la saison 2007-08.
- 19 matchs inconnus en championnat en 2001-02.
- 3 matchs inconnus en coupe en 2001-02.
- 2 matchs inconnus en coupe en 2002-03.
- 3 matchs inconnus en coupe en 2003-04.
- 2 matchs inconnus en coupe en 2004-05.
- 4 matchs inconnus en coupe en 2005-06.
- 2 matchs inconnus en coupe en 2006-07.
En sélection
modifier| Sélection | Année | Statistiques | |
|---|---|---|---|
| Matchs | Buts | ||
| France | 1997 | 9 | 0 |
| 1998 | 7 | 2 | |
| 1999 | 12 | 0 | |
| 2000 | 8 | 1 | |
| 2001 | 14 | 0 | |
| 2002 | 10 | 2 | |
| 2003 | 14 | 1 | |
| 2004 | 12 | 0 | |
| 2005 | 15 | 3 | |
| 2006 | 12 | 3 | |
| 2007 | 10 | 1 | |
| 2008 | 7 | 2 | |
| 2009 | 14 | 1 | |
| 2010 | 10 | 1 | |
| 2011 | 20 | 0 | |
| 2012 | 14 | 0 | |
| 2013 | 10 | 0 | |
| Total | 198 | 17 | |
Entraîneuse
modifier| Saison | Club | Championnat | Coupe nationale | Total | % Victoires | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Division | Matchs | V | N | D | Matchs | V | N | D | Matchs | V | N | D | |||
| 2018-2019 | Paris FC (F) | 17 | 8 | 3 | 6 | 4 | 3 | 0 | 1 | 21 | 11 | 3 | 7 | 52,38 % | |
| 2019-2020 | Paris FC (F) | 16 | 7 | 3 | 6 | 1 | 0 | 1 | 0 | 17 | 7 | 4 | 6 | 41,18 % | |
| 2018- | Total Paris | — | 33 | 15 | 6 | 12 | 5 | 3 | 1 | 1 | 38 | 18 | 7 | 13 | 47,37 % |
Décoration
modifierLe , Sandrine Soubeyrand est nommée au grade de chevalier dans l'ordre national de la Légion d'honneur[32].
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Romain COLANGE, « Sandrine Soubeyrand, stratège et architecte »
, sur Fédération Française de Football (FFF), (consulté le ) - 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 André Guillamet, « Sandrine Soubeyrand dame de coeur - Le Parisien »
, sur leparisien.fr, (consulté le ) - 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Stella Brunet, « Football - Sandrine Soubeyrand, le foot en parallèle »
, sur le-reveil-vivarais.fr, (consulté le ) - 1 2 3 4 5 6 Jean-Baptiste FRANÇOIS, « Sandrine Soubeyrand, « l'âme des Bleues » »
, sur La Croix, (consulté le ) - 1 2 3 4 « Moi, Sandrine, Parisienne et ancienne internationale de football »
, sur www.paris.fr, (consulté le ) - ↑ « Juvisy quitte l'Europe », sur Le Parisien.fr, (consulté le )
- ↑ « Juvisy, c'est historique! », sur Le Parisien.fr, (consulté le )
- ↑ « Ni buts ni soumises » La France sur le toit de l'Europe », sur cahiersdufootball.net, (consulté le )
- ↑ « Jeu, set et match pour les Lyonnaises », sur Le Figaro, (consulté le )
- ↑ « Sandrine Soubeyrand : « Je raccroche les crampons à la fin de la saison » », sur footdelles.com
- ↑ Philippe COURT, « Football. Soubeyrand, une vie en bleu »
, sur www.ledauphine.com, (consulté le ) - ↑ Éliminatoires et phase finale de l'Euro 2001, rsssf.com.
- ↑ « Souviens-toi… Sandrine Soubeyrand : « À chaque fois qu’on jouait contre la Norvège, on prenait des raclées... » »
, sur Le Télégramme, (consulté le ) - ↑ Éliminatoires et phase finale de l'Euro 2005, rsssf.com.
- ↑ Éliminatoires pour la coupe du monde 2007 zone Europe, rsssf.com.
- ↑ Aurélien Durand, « Soubeyrand : “Il nous a manqué un brin de folie” », fff.fr, 4 septembre 2009, consulté le 5 septembre 2009.
- 1 2 3 Morgane Huguen, « Football féminin. Sandrine Soubeyrand (Paris FC) : « Ce n'est pas la sélection avant le club... » »
, sur ouest-france.fr, (consulté le ) - ↑ Paris FC : Sandrine Soubeyrand nommée entraîneure
- ↑ Sy. D., « Sandrine Soubeyrand prolonge trois ans au Paris FC »
, sur France Football, (consulté le ) - ↑ « Sandrine Soubeyrand, l'entraîneure du Paris FC, prolonge jusqu'en 2026 »
, sur L'Équipe, (consulté le ) - ↑ « Didier Digard (Nice) a été admis à la prochaine session du BEPF »
, L'Équipe, (consulté le ). - ↑ Sy. D., « L'ancienne entraîneuse de Reims Amandine Miquel obtient son brevet d'entraîneur professionnel de football »
, sur L'Équipe, (consulté le ) - ↑ « Paris FC. Sandrine Soubeyrand signe une prolongation de contrat jusqu’en 2029 »
, sur ouest-france.fr, (consulté le ) - 1 2 Sy. D., « Sandrine Soubeyrand (Paris FC) désignée meilleure entraîneuse de la saison en Première Ligue aux Trophées LFFP »
, sur L'Équipe, (consulté le ) - 1 2 3 « Interview de Sandrine Soubeyrand | Paris FC | The Best 2024 »
, sur www.fifa.com, (consulté le ) - ↑ Arnaud Hermant, « L'entraîneuse du Paris FC Sandrine Soubeyrand prolonge jusqu'en 2029 »
, sur L'Équipe, (consulté le ) - 1 2 Cyril Olivès-Berthet, « Sandrine Soubeyrand, entraîneuse du Paris FC, avant la finale d'Arkema Première Ligue contre OL Lyonnes : «J'essaye d'être un peu moins dogmatique» »
, sur L'Équipe, (consulté le ) - 1 2 B.V., « Sandrine Soubeyrand, l'âme des Bleues »
, sur 20 Minutes, (consulté le ) - ↑ Lors du match France-Estonie (12-0) du 28 octobre 2009, elle fête sa 143e sélection et bat le record absolu de sélections alors détenu par Lilian Thuram, Soubeyrand bat Thuram, sur eurosport.fr
- ↑ « Fiche de Sandrine Soubeyrand », sur statsfootofeminin.fr (consulté le )
- ↑ « Fiche de Sandrine Soubeyrand »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur fcfjuvisy.fr
- ↑ Décret du 13 juillet 2023 portant nomination.