Sara Bjarland

artiste contemporaine finlandaise

Sara Bjarland, née en 1981 à Helsinki, en Finlande, est une artiste contemporaine finlandaise installée à Amsterdam.

Sara Bjarland
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Centre européen du travail de la céramique (d) ( - )Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités

Son travail, qui comprend sculptures, installations, photographies et œuvres textiles, s'intéresse principalement aux objets abandonnés, aux déchets et aux matériaux usagés qu'elle transforme en œuvres d'art.

Biographie

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Sara Bjarland naît à Helsinki en 1981. Elle étudie la photographie au Kent Institute of Art and Design de Rochester (2001-2004), puis obtient un Master of Fine Art à la Slade School of Fine Art de Londres (2005-2007). En 2012-2013, elle participe au programme de résidence du Higher Institute for Fine Arts (HISK) à Gand[1].

Installée à Amsterdam depuis 2007, elle développe une pratique artistique centrée sur le réemploi d'objets trouvés dans l'espace urbain : mobilier usagé, plantes mortes, textiles, déchets domestiques ou matériaux abandonnés. Ces éléments sont transformés par assemblage, moulage ou fonte en bronze, céramique ou textile[2].

En 2020, elle reçoit le prix William Thuring décerné par l'Association des artistes finlandais. Ses œuvres rejoignent notamment les collections du Kiasma à Helsinki, de la fondation Jenny et Antti Wihuri et du Museum de Fundatie de Zwolle[2],[1].

Le travail de Sara Bjarland explore les frontières entre objet et organisme, nature et culture, ainsi que les conséquences environnementales de la société de consommation. À partir d'objets délaissés ou considérés comme sans valeur, elle crée des œuvres qui interrogent les notions d'usage, d'abandon et de transformation[3].

Parmi ses expositions personnelles figurent Crumple, fail, faint, fall à la galerie Sinne d'Helsinki (2020), Deposits à la Sculptor Gallery d'Helsinki (2022) et What My Hands Know à Arti et Amicitiae à Amsterdam (2023)[2].

En 2024, Sara Bjarland réalise Monobloc Moments, une sculpture monumentale composée d'un empilement de chaises de jardin Monobloc coulées en bronze et peintes en vert. Installée sur un rond-point de Wenduine dans le cadre de la triennale Beaufort (édition 2024), l'œuvre suscite un important débat public en Belgique. L'artiste y voit une réflexion sur la culture du jetable et sur la chaise Monobloc comme symbole de la consommation de masse[4],[5].

Elle participe en 2025 à la troisième édition de la Biennale d'Helsinki avec l'installation Stranding, composée de sculptures en bronze inspirées de jouets gonflables échoués sur le littoral[6],[7].

Notes et références

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  1. 1 2 3 (en-US) Oscar Arminen, « Sara Bjarland », sur Finnish Cultural Institute for the Benelux, (consulté le )
  2. (en) « Latent Memories - Sara Bjarland & Bas van den Hurk », sur Hopstreet Gallery (consulté le )
  3. (nl) Ine Vandevelde, « Kunstenares van bronzen stoelen bezoekt haar werk in Wenduine na negatieve reacties: "Ik ben nog steeds trots op het werk" » [« L'artiste des chaises en bronze visite son travail à Wenduine après des réactions négatives : « Je suis toujours fière du travail ». »], sur VRTNWS, (consulté le )
  4. (nl) Ronnie Weessies, « Kunstmanifestaties tonen ongeziene kant van Brugge en de Belgische kust », sur architectenweb.nl (consulté le )
  5. (en) « Sara Bjarland », sur Helsinki Biennial (consulté le )
  6. (en) « Stranding - Sara Bjarland & Bas van den Hurk », sur Hopstreet Gallery (consulté le )

Liens externes

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