Sarenza
Sarenza est une marque française de commerce en ligne spécialisée dans la vente en ligne de prêt-à-porter, chaussures et accessoires, basée à Saint-Malo depuis sa reprise par le Groupe Beaumanoir depuis fin 2022.
| Sarenza | |
| Création | 13 janvier 2005 |
|---|---|
| Fondateurs | Francis Lelong, Yoan Le Berrigaud, Frank Zayan |
| Personnages clés | Stéphane Treppoz, Hélène Boulet-Supau, Roland Beaumanoir |
| Forme juridique | SAS, société par actions simplifiée |
| Slogan | Des looks, du style, du cool ! |
| Siège social | Saint-Malo |
| Direction | Groupe Beaumanoir via le hoding Despina (809826571) |
| Activité | Vente à distance sur catalogue spécialisé |
| Produits | Prêt-à-porter, chaussures et accessoires |
| Société mère | Monoprix (jusqu'en ) Groupe Beaumanoir (depuis )[1] |
| Effectif | Entre 200 et 249 salariés (donnée 2022) |
| SIREN | 480 188 507 |
| Site web | Site officiel |
| Chiffre d'affaires | Comptes récents non publiés[2] |
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Créée en 2005 par Francis Lelong, Yoann Le Berrigaud, Frank Zayan, dirigée ensuite par ses deux actionnaires majoritaires Stéphane Treppoz et Hélène Boulet-Supau puis intégrée dans le Groupe Casino en 2018. Sarenza est depuis la propriété du Groupe Beaumanoir[3].
Histoire
modifierEn , lancement de sarenza. La société se développe grâce à deux levées de fonds successives d’un total de 6 millions d’euros[4],[5] et se fixe de se lancer à court terme à l’étranger.
La société est restructurée en , les trois cofondateurs quittent la société. Stéphane Treppoz prend la présidence de Sarenza et Hélène Boulet-Supau devient directrice générale. Ils lèvent trois millions d’euros[6],[7]. Un an et demi après le changement de direction, la société est désormais rentable[8].
La société s’est développée en France avant de se déployer en Europe à partir de 2009[9]. Une nouvelle levée de fonds de trois millions d’euros a lieu en pour financer ce développement de la société. Les deux tiers de la somme sont apportés en fonds propres par Stéphane Treppoz et Hélène Boulet-Supau[10]. Sarenza entame son développement international : première ouverture, en , du site anglais pour les clients résidant au Royaume-Uni[9].
En , Stéphane Treppoz, PDG de Sarenza et Hélène Boulet-Supau, directrice générale, acquièrent le contrôle de Sarenza[11]. À l’issue de l’opération, l’équipe de direction de Sarenza contrôle plus de 80 % du capital de l’entreprise[12].
En , Sarenza finalise une levée de fonds de 74 millions d'euros auprès de quatre investisseurs (HLD, la Banque Publique d'Investissement - BPI - auxquels s'ajoutent 2 investisseurs privés dont la famille Philippe Foriel-Destezet)[13].
En , Sarenza lance sa marque propre avec 80 modèles[14].
En , Monoprix est entré en négociations exclusives en vue d’acquérir Sarenza pour se renforcer face à la concurrence des GAFAM[15],[16][réf. incomplète].
En , l'Autorité de la Concurrence donne son accord[17]. Le site MoonShowRoom (géré par la société MSR) est basculé sur Sarenza. La société est recapitalisée pour reconstituer les fonds propres et prend le nom de Monoprix Online[18].
En , Sarenza est revendu par Monoprix au groupe textile français Beaumanoir[19].
Modèle d'entreprise
modifierSarenza est un des premiers marchands français « tout en ligne » de chaussures. Il a été lancé sur le modèle de Zappos.com, le plus grand site de vente de chaussures au monde[20]. Ses concurrents directs sont Spartoo et l'allemand Zalando qui ont choisi de se diversifier également vers la vente de vêtements[21].
Le concept reste inchangé depuis sa création : il est basé sur le choix – 750 marques, 55 000 modèles de chaussures, plus la livraison et retour gratuits[22],[21].
Références
modifier- ↑ « https://www.groupe-beaumanoir.com/le-groupe-beaumanoir-officialise-lacquisition-de-sarenza-com/ », (consulté le ) : « Le Groupe de prêt-à-porter Beaumanoir a officialisé, le 2 novembre, le rachat du principal site français de vente de chaussures et de vêtements : Sarenza.com. »
- ↑ https://www.pappers.fr/entreprise/sarenza-480188507
- ↑ « Le Groupe Beaumanoir officialise l'acquisition de Sarenza », sur Groupe Beaumanoir, (consulté le ).
- ↑ Nicolas Rauline, « Sarenza lève 2 millions d'euros auprès de Galileo », LeJournaldunet, (lire en ligne).
- ↑ « 8 mois après le précédent, 2nd tour de 4M pour Sarenza », Chausson Finance, (lire en ligne).
- ↑ « Recapitalisé, le site de chaussures Sarenza se réorganise », Les Échos, (lire en ligne).
- ↑ « Sarenza a trouvé chaussure à son pied », Stratégies Logistique, (lire en ligne).
- ↑ Marie-Cécile RENAULT, « Les ventes explosent sur Sarenza.com », L'Express, (lire en ligne).
- 1 2 « Sarenza.com va concurrencer Amazon au Royaume-Uni », LeJournalduNet, (lire en ligne)
- ↑ Valérie COLLET, « Sarenza lève 3 millions d'euros », Le Figaro, (lire en ligne).
- ↑ Julien Mechin, « Les dirigeants de Sarenza rachètent leur indépendance ! », TechCrunch, (lire en ligne).
- ↑ Anne-Sophie CATHALA, « Sarenza racheté par ses dirigeants », Le Figaro, (lire en ligne).
- ↑ « Sarenza se prépare à la conquête de l'Europe », Le Figaro, (lire en ligne).
- ↑ Margaux Rouche, « Sarenza lance ses propres it-shoes », auféminin.com, (lire en ligne).
- ↑ « E-commerce : pourquoi le rachat par Monoprix est un renoncement pour Sarenza », L'Obs, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Corinne Bouchouchi, « e commerce : pourquoi le rachat... », le nouvel observateur, .
- ↑ Le Figaro.fr avec AFP, « Monoprix/Sarenza et André/Spartoo : l'Autorité de la concurrence donne son accord », sur FIGARO, (consulté le ).
- ↑ « MONOPRIX ONLINE (PARIS 2) Chiffre d'affaires, résultat, bilans sur SOCIETE.COM - 480188507 », sur www.societe.com (consulté le ).
- ↑ https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/mode-le-groupe-beaumanoir-officialise-l-acquisition-de-sarenza-7e14590e-5a8f-11ed-ab17-88802795587e
- ↑ « La chaussure en ligne presse le pas avec Sarenza », E-Commerce Mag, (lire en ligne)
- 1 2 Soizic Briand, « Sarenza imprime sa marque à la chaussure », Challenges, no 401, , p. 52 à 53 (ISSN 0751-4417)
- ↑ « Comme l'homme, la femme a deux cerveaux, mais elle se sert des deux », Le Nouvel Economiste, (lire en ligne)